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Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses

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Ruby McQueen
HEART MIND & SOUL.
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▌Petits Mensonges : 47

Got a Secret ;
■Pseudo : Candice
■Classe Sur Frenesis: Saltimbanque



Got a Secret ;
■Pseudo : Candice
■Classe Sur Frenesis: Saltimbanque

MessageSujet: Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses   Sam 13 Aoû - 12:02

Hold 'em Like They Do in Texas Plays...




The Hot Issue


F e a t : Anarchy Stocking
NOM - McQueen
PRÉNOM - Ruby
ÂGE - 18 ans
DATE DE NAISSANCE - 8 Septembre
PROFESSION - Etudiante de première année en Art (mode) et serveuse au Cat's eyes.
QUARTIER DE RÉSIDENCE - Azabu
GROUPE - Tokyoïte

Let You Speechless





The Geek Inside

PSEUDO - Miry
ÂGE – 16 ans.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? – Par partenariat.
DES SUGGESTIONS ? – Aucune à faire ♥
LE CODE - {KANONISED}
[je suis confuse s’il a des erreurs]

Sweet Dreams


Maria Ushiromiya
PSEUDO - Candice
CLASSE - Saltimbanque
ARME - Candice possède cinq cerceaux de jonglage. Ces cerceaux sont constitués de deux parties : une partie coupante en métal, ainsi qu'une partie fait à partir d’un ruban formant une tresse rigide et épaisse. C'est bien évidemment par cette partie qu'elle tient ses cerceaux. Ces cerceaux peuvent aussi bien être utilisés comme projectiles que pour faire du corps à corps. Si nous regardons les lames de plus près, nous pouvons voir sur chacune d'entre elles un dessin (lapin, couronnes, sucrerie...)

PRESQUE MOI - La veille de son premier jour de jeu sur Frenesis, Ruby a rêvé d'être encerclée par une horde d'enfant de primaire armé de tronçonneuse. Ce rêve peut donc expliquer en partie pourquoi Candice est une petite fille de huit ans. Elle est la représentation exacte de Ruby il y a dix ans, ces longs cheveux bruns ne sont pas encore teints et elles ont les mêmes yeux bleu vert. Elle est habillée d'une jolie robe noire et blanche avec un ruban rose rappelant ses armes. Elle porte une petite couronne sur la tête rappelant le nom de Ruby, McQueen. Candice est donc une mignonne petite poupée aussi bien gamine que sadique.





Could We Fix You If You Broke ?



The Very Bad Reputation


Ruby, comme le montre ton prénom, tu es une pierre précieuse.

C'est ainsi que tout le monde voit Ruby, une fille sans aucun défaut, sans aucune faille à part sa gourmandise et son attirance envers les choses mignonnes. En effet, sa gourmandise est telle qu'elle se sent obligée d'acheter quelque chose à manger dès qu'elle passe devant une pâtisserie, elle n'y peut rien, son envie de sucre est dure à dompter. Ce qui explique, parfois, son manque d'écoute lors de certaines discussions. Son ventre hurle, elle l'entend. Il n'y a aucun doute que vous la voyiez sortir une quantité étonnante de sucrerie de son sac. N'essayez pas de lui en prendre, car elle peut vite devenir violente. Oui, ses sucreries sont presque comme ses enfants, des enfants qu'elle mange. C'est évidemment dans ces moments-là que l'on remarque qu'elle n'est pas si mature qu'elle le paraît. Oui, oui, même avec ses cheveux parsemés de rose, elle a l'air adulte. Son immaturité, ou son attraction vers le mignon, expliquent le fait que notre américaine ne peut s'empêcher de pousser un «so cute» lorsqu’elle passe devant une animalerie ou un animal, tout simplement. Mais elle ne va jamais plus loin, elle est immature certes, mais elle fait tout son possible pour ne pas paraître plus étrange qu'une autre personne qui aime les animaux. C'est pour cela que personne n'est autorisé à passer la porte de sa chambre : elle est remplie de peluches en tous genres.

À part ces défauts de fabrication, elle paraît sérieuse et serviable : elle est toujours là pour ceux qui en ont besoin, que ce soit pour se confier ou pour avoir une réponse à d'innombrables questions. Tellement serviable qu'elle décida de devenir déléguée dès sa première année au lycée. Les professeurs l'adoraient, car elle était le genre d'élève modèle, travailleur, assidu et intelligent que tout professeur aimerait avoir dans sa classe. Tellement adorée qu'ils ne faisaient aucune réflexion en ce qui concernait la couleur de ses cheveux qui n'est, bien évidemment, pas naturelle. Aimée et détestée par d'autres, notre chère Ruby avait un fan-club ne regroupant que des filles ou des geeks. Les filles l'admiraient pour son côté brillant et sa gentillesse. Certaines d'entre elles la voyaient comme une grande sœur, un modèle. De plus, elle faisait preuve d'un don lorsqu'elle confectionnait ses propres peluches ou lorsqu'elle dessinait. Parfois, on lui demandait de faire des breloques pour portable, voire des costumes pour les fêtes scolaires. Ces deux points (le dessin et la couture) avaient été très travaillés par notre pierre précieuse ; en effet, depuis qu'elle avait vu des dessins animés où on trouvait une magnifique princesse portant une robe sans aucune imperfection, elle avait décidé de devenir styliste. Un métier qui se résumait pour elle, à jouer à la poupée. Quant aux geeks, leur admiration était justifiable : ses cheveux et son look en dehors du lycée, leur faisaient penser à un personnage sorti tout droit d'un manga.

Vous l'avez bien compris, Ruby est un diamant, une fleur. Mais les plus belles fleurs ont souvent des épines.


Son côté brillant, cette face que tout le monde voit, cache des défauts. Elle est loin d'être ce rubis de 100 carats, elle n'est que de la pacotille, du « false ». Ruby porte un masque, un masque qui cache un regard hautain et dédaigneux. Oui, pour elle il y a deux groupes de personnes : celles qui sont faibles, celles qui sont fortes. Bien sûr, dès que vous lui demandez un service, elle vous rajoute à sa longue liste des faibles. Même si elle vous aide de bon cœur et écoute vos problèmes en promettant de ne jamais les révéler, elle ne peut s'empêcher de penser que vous êtes faibles, de penser que toutes ces petites choses sans importance ne devraient pas vous déprimer. Optimiste ? Non. Pessimiste ? Non plus. Ruby n'est que spectatrice. Elle regarde la scène au travers de son masque, une protection contre les dangers extérieurs. Mais sa protection est-elle efficace ? Qui sait. Elle ne laisse en aucun cas percevoir ses véritables sentiments. Sauf à des personnes qu'elle trouve dignes et qu'elle considère comme des amis ou à des personnes devant lesquelles elle a déjà fait une gaffe, car dans ce cas-là, mentir ne servirait à rien, ce serait gâcher de l'énergie pour rien. Notre fleur porte en vérité un diadème, c'est une princesse qui peut se montrer à certains moments capricieuse : nous ne sommes pas tous riches, elle, elle en a les moyens. Sa pauvre domestique en voit de toutes les couleurs, il faut dire qu'elle est la seule qui n'est pas partie. Elle, au moins, est fidèle à la famille. Elle a avoué qu'elle était inférieure comme le dit si bien notre chère Ruby. Justement, notre domestique est la seule, dans l'entourage de Ruby, à connaître l'existence du masque, car après tout, elle la connaît depuis qu'elle est toute petite et est toujours là. Contrairement à ses parents qui n'étaient pas attentifs à leur fille. Comme toute gamine et princesse, Ruby est susceptible. Si elle est critiquée, si on lui fait ouvertement un reproche, elle vous prend pour cible. Elle ne va pas vous tuer loin de là, mais elle va vous montrer qu'elle est supérieure, ce qui est parfois impossible ! Mais tant qu'elle n'a pas réussi à vous rendre inférieur ou à vous obliger à retirer ce que vous avez dit, elle ne laisse pas tomber l'affaire. Rancunière, notre pierre précieuse peut parfois avoir des pensées sadiques envers ceux qui la gênent. Ces pensées sont bien loin des forêts constituées de sucreries, ce serait plutôt une forêt recouverte de cadavres, lacérés, égorgés, explosés. Noël là-bas ne sera pas fête comme d'habitude, les guirlandes seront votre intestin et l'étoile votre crâne.

Si elle n'avait pas choisi la mode comme voie, elle aurait aussi bien pu être comédienne, elle est reine de ses émotions. Mais alors où est-ce que l'on peut la voir telle qu'elle est réellement ? Sûrement pas dans des lieux publics où des personnes la connaissant ou connaissant ses parents pourraient surgir. Non, elle a besoin d'un endroit où elle est anonyme, Frenesis. Là-bas elle se lâche, elle est elle-même à 200 %. La preuve, Candice porte une marque de royauté, une couronne.

Ruby se joue de vous, s'amuse de ces compliments que vous lui adressez alors que tout ceci n'est qu'un jeu, qu'un rôle. Oui, Ruby aime lorsque vous vous trompez sur son compte, lorsque vous la flattez. Oui, elle a un ego sur-dimensionné et alors ?


INDISCRÉTIONS



DIRTY LITTLE SECRET - Un secret ? Sa véritable personnalité cachée sous un masque, ainsi que les raisons qui la poussent à mentir.
SEXUAL ORIENTATION - Hétérosexuelle.
PROJECT - Devenir styliste pour le moment … après … elle verra.
DREAM - Faire reset sur sa vie, elle veut en avoir une nouvelle, une normale et sans soucis.
ALWAYS CLOSE - Elle garde toujours avec elle un petit bloc note pour prendre des choses importants ou pour griffonner, des stylos, des crayons de couleurs …,son téléphone portable –avec internet et appareil photo-, des choses à manger –principalement des sucreries-, de l’argent et ses clés.
QUOTE - La vie n’est qu’un jeu, alors jouons ♥

BANG BANG: Beautiful & Dirty Rich


Une pièce noire, un lit, une chambre. La belle au bois dormant est encore en train de dormir tandis que des rayons de soleil arrivent à passer au travers des volets. Des bruits de pas. Une personne pénètre dans l'antre de la princesse, elle n'a aucune intention de déposer un tendre baiser sur les lèvres de la jeune fille. Non. Elle se contente d'ouvrir les volets à l'aide d'une télécommande puis elle repart. La dormeuse émet un gémissement avant de se mettre sur le ventre, déterminée à ne pas s’arrêter de rêver. La chambre est essentiellement de trois couleurs : aubergine, blanc et noir. Le lit, où on peut facilement dormir à trois, est recouvert de peluches. Chiens, chats, lapins, toutes sont dirigées vers la jeune fille, tels des sujets attendant le réveil de la princesse. Cinq minutes passent, la domestique revient, cette fois-ci elle ne dit qu'un seul mot, « debout ». Elle ferme la porte tout de suite après, avant qu'un chat violet n’entre en collision avec son visage, puis laisse la porte entr’ouverte. Une bonne odeur de pancake au sirop d'érable entre dans la chambre. La domestique est rusée, elle sait que la fille de ses employeurs ne peut pas résister à l'odeur de la nourriture. Cette dernière soupire, dégage violemment sa couverture puis s'assied. Comme chaque matin, elle prend le temps de regarder les oiseaux voler dans le ciel, cet océan bleuté, ses îles de chantilly ; la jeune fille se sent si fébrile à côté de cette immensité, elle se sent tellement à l'étroit dans sa chambre devant cette liberté.
Cette liberté qui attire tellement son regard, ses yeux ornés de longs cils noirs, ses yeux qui sont tellement jaloux de cette beauté qu'ils avaient essayé de copier cette splendeur en se teintant en turquoise. Une couleur imparfaite, entre le bleu et le vert, qui va si bien à notre adolescente si superficielle, si fausse. La mélancolie et la tristesse sont chassées de ses yeux, laissant place à de l'indifférence ; elle daigne se lever, ses longs cheveux noirs, aux reflets bleu violet, méchés de rose sont tenus en tresse de manière à n'avoir que très peu de nœuds. Avant de descendre déjeuner, elle se met devant un miroir, de profil, pour voir si elle a grossi. Elle répète ce geste matins et soirs, de peur de prendre du poids. Ruby n'est ni grosse, ni maigre, elle est normale. Cet adjectif la décrit parfaitement, elle est de taille normale, n'a ni trop, ni trop peu de hanches, de fesses et de poitrine, et a un poids tout à fait normal pour sa taille.

Elle descend prendre son petit déjeuner, la salle vide est décorée de nombreux bouquets, bouquets que sa mère apprécie particulièrement. Les fleurs sont pour elle un symbole de pureté, les végétaux ne vivant pas grâce à la mort d'autres êtres vivants, mais aussi de fragilité, les choses les plus pures étant toujours les plus éphémères. Quelques photos habillent les murs, dont une prise dix ans auparavant, lors de la nuit de Noël en Amérique. Deux enfants se tiennent devant un immense sapin complètement recouvert de décorations. C'est un des caprices de la petite fille, elle a un sourire lumineux, son grand frère, quant à lui, reste sérieux. Cette photo montre à elle seule à quel point ces deux enfants sont différents. Lors de sa dernière soirée en Amérique, la petite a mis un énorme nœud rouge dans ses cheveux, bruns, accordé avec sa robe. Ce sourire n'a pas totalement disparu chez Ruby. Il sort juste plus rarement.
Rassasiée, elle se dirige vers la salle de bain ; aujourd'hui, ce sera bain moussant aux senteurs de roses, pas de douche, c'est dimanche. Elle se glisse dans l'eau, prend de la mousse dans ses longs doigts fins et manucurés, souffle de ses fines lèvres. La salle de bain, devient un lieu de détente, où les bulles dansent sur le chant de la sirène. Une sirène qui n'a pas de don dans cette matière, elle chante comme une personne normale, loin de ces créatures aux voix cristallines charmant quiconque les entend.
Elle sort de sa baignoire, sa peau pâle se reflète dans un miroir plein de buée. Elle s'essuie et commence à entreprendre la partie qui est peut-être la moins plaisante pour elle dans son programme, personne modèle, allure parfaite ; c'est le moment de sortir l'objet de torture, l'épilateur électrique. Après ce moment de douleur intense, elle applique de la crème sur l'ensemble de son corps blanc, sans taches de rousseur, ni grains de beauté, un corps sans aucun charme, sans aucun plus. Au contraire, si nous regardons son corps de plus près, nous pouvons apercevoir des cicatrices allant du bas du dos jusqu'au début de sa nuque. Des marques affectueuses de son père.
Affectueuses ... Elle enfile un peignoir et retourne dans sa chambre, plus précisément dans sa penderie. Cette dernière est remplie principalement de robes et de jupes. Elles ont toutes au moins un des éléments suivants : nœud, dentelle, lacet. Certaines ont été cousues par la princesse, d'autres ont été achetées dans le quartier d'Harajuku. Elle choisit vite fait une robe et après s'être habillée, maquillée, elle va dehors ; rester plus longtemps chez elle l'aurait mise mal à l'aise, cet endroit renferme tellement de mauvais souvenirs.




Popped My Heart On My Bubble Dreams...



The Story Of Morning Glory



    - Un chat noir ? Elle ne vient que de naître, tu ne vas tout de même pas lui porter malchance.
    -Ce n'est qu'une peluche, il n'y a aucune raison d'être superstitieux et puis regarde, elle l'aime déjà.


Cette peluche a été la première chose que ses parents lui ont offerte, une peluche qui a vu plein de choses, ses sourires, ses larmes. Ce fut sa première peluche, ce fut sa première amie, sa première confidente.

Ses parents s'étaient rencontrés à l'université, aux États-Unis. Ce fut le coup de foudre, lui allait devenir le patron d'une entreprise spécialisée en informatique, elle voulait devenir neurologue. Fin des études, accident : Keith. Ils ne l'avaient pas prévu, ils s'étaient protégés pourtant, mais rien à faire, l'enfant était là en train d'attendre l'heure de sa naissance. Il était trop tard pour avorter. Ils auraient préféré trouver un emploi stable avant d'agrandir la famille, mais le hasard en avait décidé autrement. Leur premier enfant était ... comment dire... un génie. Toute la famille l'adorait, il n'y avait aucun doute à avoir là-dessus. C'était une famille joyeuse, riche et ébahie par l'intelligence du nouveau-né. C'est dans cette famille joyeusement riche que Ruby avait décidé de faire son entrée.
C'était vers une heure du matin, tout le monde attendait dans la salle d'attente alors que la neurologue avait commencé le travail. Son mari n'avait pas tenu à aller voir un accouchement, une deuxième fois. La première lui suffisait, il ne voulait pas voir sa femme souffrir de nouveau. C'était donc une souffrance pour lui de voir une personne naître ? Oui. Après avoir eu Keith, ils ne désiraient pas avoir tout à recommencer. Ils étaient heureux et ils ne voulaient pas que ça change. De plus, avoir un enfant jeune était une trop grosse responsabilité. Cette responsabilité, ils en avaient peur. Keith avait maintenant sept ans, ils ne se voyaient pas en élever un deuxième à ce moment-là. Et pourtant, ils eurent à le faire. Des pleurs venaient de la salle, puis des exclamations. Voilà, le moment tant attendu était arrivé. La famille se précipita dans la chambre de la jeune mère, émerveillée devant le nouveau-né. Ou plutôt « la ». Elle n'eut qu'à sourire pour que tout le monde soit à ses pieds... A ce moment-là….



    - Uuhu~ J'ai pas envie de déménager, moi. J'veux pas quitter ma maison, moi. Ils sont égoïstes, ils ne pensent qu'à eux et à leur bonheur. En plus, Keith est méchant avec moi.


La peluche regardait la petite fille de huit ans, grâce aux yeux dessinés sur sa peau de tissu. Elle ne pouvait pas répondre, c'était un objet. Mais si elle l’avait pu, elle aurait tout simplement dit que c'était faux. Ses parents étaient bien loin d'être égoïstes, mais tu étais encore petite Ruby, tu ne pouvais pas encore comprendre, tu ne pouvais pas le voir.

La famille s'était installée dans le New Jersey. La maison était remplie de verdure, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur. Deuxième passion de Mme McQueen en plus de son métier. La petite fille implorait souvent son frère pour qu'il joue avec elle, ce qui était toujours voué à l'échec. Mais la petite avait d'autres compagnons de jeu : de nombreuses peluches. A chaque fois qu'elle en demandait, elle en recevait une, de plus, il y avait un autre jeu qu'elle appréciait : rendre sa nounou furax. Ses parents n'étaient pas souvent présents à cause de leur travail, mais lorsqu'ils étaient là, toute la maison était joyeuse, M. McQueen avait le don de détendre l'atmosphère avec quelques blagues, Mme McQueen, elle, cuisinait de bons plats même pour les domestiques. Ce n'était pas des employeurs et des employés, c'était une grande famille. La nounou de la gamine changeait assez souvent, la petite princesse était trop turbulente, trop capricieuse. Au bout d'un moment, plus personne n'essayait de tenter sa chance, de peur d'être trop fragile pour pouvoir affronter cette tornade. C'était donc une domestique qui devait s'y coller. Puis, son père décida de déménager son entreprise à Tokyo, une ville très prometteuse, ce qui n'était pas du tout du goût de sa princesse.

    -Papa, si on déménage tu ne seras plus mon prince charmant.
    -Mais tu sais, c'est très important pour ton prince d'aller là-bas, tu ne veux pas son bonheur ?
    -Un prince ne vit que pour le bonheur de sa princesse ; si elle ne veut pas déménager, alors elle ne déménagera pas.
    -Dans ce cas, tu devras te trouver un nouveau prince charmant, il faut qu'on déménage, il est hors de question de ne pas y aller. Je ne veux pas que tu pleures et que tu ailles voir ta mère, donc fais semblant d'en être heureuse et je veux bien céder pour le sapin.
    -Un prince ne devrait pas faire du chantage, mais puisque tu ne l'es plus, j'accepte.


Le lendemain, le soir de Noël, la petite fille avait la joie d'admirer un immense sapin, presque aussi haut que la maison, dans son jardin. Tous les domestiques s'attaquèrent à la décoration de l'arbre. Guirlandes lumineuses, guirlandes et boules multicolores, c'était un feu d'artifice de couleurs. La petite le regardait émerveillée. Son père avait réussi son coup, elle avait oublié le déménagement. Jusqu'au lendemain, le jour du départ. La maison s'était transformée en fourmilière, animée par les allers et retours de ses habitants ; tout le monde était sur le pied de guerre, il ne fallait rien oublier. Le vol se passa très bien, la princesse était dans toute sa splendeur, son programme était de pleurer, de crier, de courir partout. Elle était assez contente du résultat, les hôtesses furent heureuses de la voir partir.

Leur vie à Tokyo commença dans un hôtel. Ils y vécurent jusqu'à ce que leur nouveau domicile soit meublé. La neurologue n'eut aucun mal à trouver un emploi : être femme d'un homme riche peut avoir quelques avantages. La petite était aux anges, elle avait de nouveaux compagnons de jeux. Les grooms menaient une vie assez stressante depuis l'arrivée de la famille. Puis le temps passa et notre petite grandit ; elle avait maintenant onze ans. Son envie d'embêter le monde s’était légèrement passée, il lui arrivait encore d'avoir des pulsions, mais ça ne durait pas longtemps. Notre princesse avait d'autres préoccupations : son frère de dix-huit ans allait bientôt passer son bac. Il y avait toujours eu un fossé entre eux, lui était adoré par tout le monde, il était intelligent, gentleman et puis il y avait elle, une ancienne peste aux notes tout à fait correctes, mais ce n'était pas suffisant pour ses parents. Elle voyait bien qu'ils préféraient son frère, mais eux le niaient, toujours avec le sourire, peut-être pour ne pas lui faire de mal ; cependant, elle aurait préféré qu'ils soient francs et qu'ils lui disent la vérité. Ça lui ferait moins mal. Car oui, depuis un moment, elle avait l'impression d'avoir un mur entre elle et le reste de sa famille. Dans toutes les discussions dans les restaurants, son frère était dans la lumière, elle dans l'ombre. Elle ne parlait pas et personne ne s'en souciait, elle était comme dans un monde parallèle, un monde où on ne faisait qu'observer alors que dans l'autre on vivait tout simplement pour être regardé. Elle était dans un monde noir et blanc, eux dans un monde coloré, plein de vie. Il n'avait aucun instant pendant lequel elle ne rêvait pas d'être avec eux, dans leur monde. Mais elle ne le pouvait pas.



    -Non, je ne pleure pas, qu'est-ce que tu racontes, ça ne fait pas du tout mal ...Tu as de la chance de ne pas vivre, de ne pas souffrir, j'aurais bien voulu n'être qu'une peluche, comme toi


La peluche aurait bien voulu être vivante à ce moment-là pour la consoler. Mais tout ce qu'elle pouvait faire, c'était de laisser la jeune fille la serrer dans ses bras en pleurant.

Il l'a eu. Il a eu son satané examen. La période qui avait suivi l'annonce des résultats fut remplie de fêtes. Le grand frère n'arrêtait pas de sortir, il était libre, enfin. Il savait que quelque soit son comportement dès à présent, il n'aurait pas à s'inquiéter : il avait de toute manière un poste qui l'attendait dans l'entreprise de son père. Oui, c’était à lui de prendre la relève : d'une part c'était l'aîné, d'autre part il était intelligent contrairement à elle. Non, son père ne l'avait pas annoncé de cette manière, mais Ruby l'avait ressenti comme tel. Qu'importe, il reprendrait l'entreprise, elle deviendrait styliste. C'était ainsi, c'était son rêve, elle n'avait pas à être déçue... mais elle l'était. Un soir, alors qu'il pleuvait, le téléphone sonna. Un policier à l'appareil annonça que le fils bien-aimé était à l'hôpital. Il avait trop bu et l'alcool au volant, comme nous le savons tous, ça ne fait pas bon ménage. Les parents se hâtèrent, direction l'hôpital. À leur arrivée, leur fils était encore inconscient. Puis un jour, une semaine, un mois passèrent et toujours rien, il ne se réveillait pas. Le père commença à prendre goût à l'alcool, la mère, elle, se mit à croire à Dieu. D'un côté, nous avions une mère qui priait constamment et de l’autre, un père qui avait remplacé l'eau par le vin. La princesse avait un mauvais pressentiment, elle n'avait pas tort.

Elle était dans sa chambre, en train de parler avec une amie au téléphone ; sa mère était partie dormir à l'église comme tous les samedis soirs. Le père entra brutalement, une bouteille à la main, alla dans la cuisine se servir un verre. Il n'était pas comme tous les autres soirs, il était différent. Il tirait sa force de sa haine et de sa tristesse. Il venait d'apprendre que son fils était mort. Il était le seul à le savoir. Une larme coula sur sa joue. Il n'en pouvait plus, cet accident avait bousillé sa vie ainsi que celle de son tendre fils. Il était mort. Mort ... mort. Il n'arrivait pas à admettre ce fait, il se disait que ce ne pouvait qu'être une erreur, une mascarade. Il détestait, en cet instant, tous les médecins qui étaient censés veiller sur son fils. Il n'arrivait pas à croire que des incapables avaient pu avoir de tels postes. Ce n'était pas vendre des choses aux super marchés ! C'était sauver la vie des autres, merde ! Dans un élan de colère il jeta sa bouteille par terre. La jeune fille raccrocha, elle se demandait ce qui se passait en bas. Elle n'aurait jamais dû descendre. Elle aurait dû faire comme si elle n'était pas là.

En voyant le visage de sa fille parcouru d’un sourire niais et stupide, le père éclata de rage. Il se jeta sur sa fille, la secoua dans tous les sens, elle trébucha, il lui donna des coups de pied, elle cria, il la prit par les cheveux pour qu'elle se relève. Elle tenta de s'enfuir, il attrapa un pan de sa robe et tira dessus. La robe n'était plus que lambeaux, la jeune fille en pleurs commença à supplier son père. Elle ne voulait pas qu'il la regarde avec ces yeux-là, ces yeux remplis de haine. Il était comme fou, il était loin de son image de prince charmant, ce n'était plus son père. C'était un monstre, une personne sans cœur. Il retira sa ceinture, la jeune fille prit ses jambes à son cou, elle monta les escaliers quatre à quatre en manquant de trébucher à chaque enjambée. M. McQueen marchait tranquillement tandis que sa fille verrouilla la porte de sa chambre. Elle se cacha en dessous de ses peluches, tremblotante comme un oisillon venant de naître. Elle ne pouvait retenir un gémissement à chaque bruit venant des escaliers. Il était là, derrière sa porte, elle entendait sa respiration, elle ferma les yeux en se recroquevillant sur elle-même, dans un coin, priant pour qu'il ne la trouve pas. Il commença à taper sur la porte de plus en plus fort ; la porte ne céda pas. Lorsque Ruby entendit les pas s'éloigner, elle se sentit de nouveau en sécurité. Elle avait tort, les pas revenaient. Son père avait trouvé un marteau, dans la caisse à outils d’un des domestiques. Il fracassa la porte, la jeune fille sursauta, et par là même se rendit visible à son agresseur. Ce dernier balança le marteau dans le tas de peluches ; la jeune fille, en se protégeant, le reçut sur la main. Un cri strident, une masse se dégagea des peluches. Elle se mit à genoux, le suppliant. Elle voulait qu'il reprenne ses esprits, elle voulait que tout cela s'arrête. Elle avait mal, trop mal. Elle voulait que sa mère rentre tout de suite, elle ne voulait pas souffrir, surtout de la main de son père. Ce dernier prit sa ceinture et commença à la fouetter ; à chaque coup, un cri. « Maman ». Ce mot lui revenait sans cesse. Elle voulait qu'elle soit là. Pourquoi l'avait-elle laissée seule ? Puis quelqu'un cria. Cette fois, ce n'était pas la voix de Ruby, mais celle de la plus ancienne des domestiques qui se jeta sur son employeur et lui prit la ceinture des mains. Elle demanda à la jeune fille comment elle allait. Mal, pensa-t-elle en voyant le dos en sang et les larmes de la jeune fille. Elle appela un autre domestique, lui fit signe de prendre un seau d'eau et de le verser sur son employeur, resté prostré dans un coin. Au bout de quelques instants, il revint à lui. Le domestique l'emmena dans sa chambre ; le père n'avait aucun souvenir de ce qui s’etait passé. La domestique, sa nounou, celle qui n'avait jamais laissé tomber notre adolescente, commença par soigner son dos puis l'emmena à l'hôpital où elles mentirent aux infirmiers sur l’origine de ses blessures ;on lui mit un plâtre.



    -Ma chérie, ne pleure pas. Il ne faut pas que tu pleures, tu es grande maintenant. Et tu ne voudrais pas que ton père ait des problèmes n'est-ce pas ? Tu sais comme je l'aime. Tu sais qu'il ne recommencera pas. Tu sais bien que ce n'est pas grave. Que tout cela se passe partout. Il était juste en colère, c'est normal. Tu ne le diras à personne, n’est-ce pas ?
    -Oui maman.
    -Je t'aime ma chérie.


Sa mère avait menti. Ce n'était pas la dernière fois. Il avait recommencé encore et encore. Depuis ce soir-là, tout devint plus clair : sa seule erreur était d’être née. Elle aurait dû mourir à la place de son frère. C'était lui qui devait vivre, pas elle. Après ce soir-là, les domestiques partirent les uns après les autres, pour ne plus revenir. Il ne resta finalement que l'ancienne nounou de la princesse, fidèle à ses employeurs et surtout inquiète pour la santé de la jeune fille. Elle ne pouvait la laisser seule, alors que son père pouvait redevenir fou d'une seconde à l’autre. La princesse ressentait de la gratitude envers deux personnes, sa seconde mère, la domestique et sa peluche. Oui, alors que le marteau s'abattait sur la jeune fille, une peluche était restée sur elle, comme collée à sa main. Le chat en garda une blessure de guerre : la moitié de son visage avait été arrachée. La princesse, pleine de gratitude pour son prince animal, prit soin de remplacer le visage abîmé.

Quelques mois passèrent, le jeu commença. Elle installa petit à petit son jeu de rôle, son masque se mettait en place. Il fallait qu'elle soit une fille modèle, il fallait qu'elle soit comme son frère, c'était son devoir d'être une bonne fille. Elle ne devait pas décevoir son père de nouveau. Non, elle ne devait pas. Sinon la situation pourrait empirer. Son masque était une protection contre son père. Mais la peur, elle, restait présente, quelque soit le rôle qu'elle jouait. Elle commença à s'instruire de plus en plus, passa son temps libre à étudier pour se rapprocher du niveau intellectuel de son frère défunt. Ses notes devenaient meilleures ; son père arrêta peu à peu de boire. Sa mère ramenait de plus en plus de fleurs à la maison. La vie reprenait son cours. Mais Ruby, elle ne pouvait oublier ce qui s'était passé. Elle faisait tout pour éviter son père, elle ne pouvait pas le voir sans avoir peur. Lorsqu'il bougeait le bras, elle avait l'impression que c'était pour la frapper. Elle faisait tout pour ne plus le croiser ; elle prit un travail de serveuse dans un café; certes, elle n’avait pas l’âge légal, mais lorsque l’on peut gentiment donner de l’argent au patron pour qu’il garde un secret, ce problème ne se pose plus. Elle expliqua cette décision à ses parents par le besoin de devenir plus autonome. Mais c'était faux, elle ne voulait pas être présente lorsque son père rentrait exténué du travail. Elle avait trop peur.
Cette peur se matérialisa peu à peu en une cage en or, une cage qui la protégeait du mal, mais qui lui interdisait aussi de sortir. Une cage qu’elle ne devrait jamais ouvrir de peur de se faire battre de nouveau. Une cage qui représentait un quotidien qu'il ne fallait pas changer. Si les barreaux étaient en or, c’était qu’en dépit du danger qui pouvait surgir à tout moment, la princesse vivait confortablement parmi les faux sourires de ses parents qui cachaient une tristesse immense. Non, ils n'avaient toujours pas fait leur deuil, non, ils ne s'occupaient pas plus de leur fille. Au fond de leur cœur, logeait de la rancœur pour la jeune fille, une rancœur qui pourrait vite faire place à de la haine voire à de la violence. Un fait représenté par les barreaux. En effet, ils étaient si fins qu'un seul coup aurait pu les casser. Oui, ce quotidien pouvait très bien redevenir un cauchemar en un instant. Non, rien ne serait plus comme avant ; mais elle devait avancer, avec le sourire, même avec un faux sourire.



    -Dis, tu as entendu parler de ce nouveau jeu ?
    -Frenesis ? Oui.


Bien sûr qu'elle en avait entendu parlé, c'était, pour elle, le jeu qui lui permettait enfin de toucher la liberté du bout des doigts.
Elle avait aussi entendu des rumeurs sur un groupe de personnes qui allaient tenter de battre les Circus, d'éliminer cette crainte qui pesait sur chaque habitant, en plus des mafieux et des autres délinquants. Mais ces Circus n’étaient pas si éloignés d'elle comme certains le pensaient...




    -Mademoiselle, votre père ne va pas rentrer tôt ce soir, quant à votre mère, elle est toujours dans son bloc opératoire. Je crains qu'elle ne soit pas revenue avant demain matin.
    -Je m'en doutais bien, tu peux prendre congé.


Un an auparavant, en 2104, au début du mois de mai. Ruby était en pleine révision pour son bac. Cela faisait déjà six ans, six ans que cette mascarade était en place. La nuit venue, la jeune fille entendit un bruit. Depuis le soir de la mort de son frère, elle avait pris l'habitude de ne pas aller vérifier la provenance des bruits. Il se pouvait que ce soit encore son père, ivre, attendant le bon moment pour déverser toute sa haine sur elle. Quelqu'un passa dans le couloir et entra dans la salle voisine. C'était une salle réservée à son père, un endroit où personne ne devait entrer. Avant, c'était la chambre de Keith. L'adolescente avait toujours pensé que c'était un moyen pour son père de se souvenir du bon temps, lorsque son fils était encore vivant. Puis elle entendit une voix. Il était au téléphone. Curieuse, elle colla son oreille contre le mur. Peut-être qu'elle pourrait entendre autre chose que des murmures. M. McQueen parlait le plus bas possible ; à certain moment, il s'arrêtait de parler et ouvrait la porte pour vérifier que personne n’était présent. Ces gestes répétés attiraient de plus en plus la curiosité de la jeune fille. Puis elle comprit quelque chose, le mot « Circus ». Encore un débat sur l'importance de cette menace ? Elle soupira. Puis il y eut une énumération de chiffres, des heures. Il prenait un rendez-vous . Puis il raccrocha. La jeune fille essaya de se faire discrète pendant toute la fin de la journée, elle ne voulait pas que son père sache qu'elle écoutait sa conversation. Elle paraissait calme comme d'habitude et pourtant, son cerveau n'arrêtait pas de travailler. Elle voulait savoir la vérité, mais il était hors de question de poser la question directement à son père, ce serait équivalent à un suicide. Non, elle savait que son père allait dîner avec des personnes de la haute société le lendemain. Elle dirait qu'elle ne pourrait pas venir à cause de ses révisions, ainsi, elle ne susciterait aucun soupçon.
Le soir même, son plan était en marche, son père et sa mère étaient partis et la domestique était dans l'autre aile du bâtiment, dans ses appartements. Elle allait pouvoir circuler comme bon lui semblait sans que sa seconde mère interfère. Elle alla dans la chambre de ses parents et fouilla dans tous les recoins afin de trouver la clé de la chambre de Keith. Celle-ci était soigneusement rangée dans une boite en bois contenant de nombreuses lettres, toutes destinées à Keith et écrites par M. McQueen. Elle ne se préoccupa pas de ces lettres, elle était trop impatiente de savoir ce qui se cachait derrière la porte. Une fois entrée dans la chambre, elle alluma la lumière. Elle découvrit un bureau, plusieurs bibliothèques remplies de dossiers et un coffre. C'était loin de ce qu'elle avait imaginé. Elle commença par jeter un coup d'œil aux documents ; tous se référaient à des lieux, des plans, des codes. C'était peut-être pour un client de son père. Puis elle s'interrogea sur ce qui se trouvait dans le coffre. Elle essaya de nombreuses combinaisons, mais rien ne se passait, le coffre restait fermé. Elle tapa, alors, la date de la mort de Keith. Le coffre fit un bruit et la porte s'ouvrit. Elle y trouva des documents ... encore des documents !
Cette pièce en était remplie ! Elle prit un des documents. Dessus, était inscrit le nom « Circus ». Au départ, elle pensa que ce n'était qu'une coïncidence, mais en ouvrant le document, elle put lire des dates associées à des actions du groupe Circus. Il y avait aussi des rubriques de journaux citant ce groupe. Son père y attachait vraiment de l'importance apparemment. Rien d'alarmant, ce n'était qu'un groupe pacifique et ce n'était pas si mal que son père ait trouvé une nouvelle passion. Elle tourna une page. Bombe. C'était son titre. Tous les composants nécessaires pour fabriquer une bombe étaient inscrits sur ce morceau de papier. Elle regarda la page suivante qui montrait le compte en banque de son père ; il avait fait plusieurs virements à un inconnu. La jeune fille fut terrorisée en entendant le bruit de la porte d'entrée. Elle avait passé autant de temps dans la chambre de Keith ? ! Elle se dépêcha de tout remettre en ordre et se précipita dans sa propre chambre. Quelqu'un monta au second étage et alla dans la pièce qu’elle venait de quitter puis en sortit. Ruby fut soulagée, son père n'avait rien remarqué. Une date lui trottait dans la tête, celle du 9 mai.

Le neuf au soir, la mère partit pour l'hôpital. « Une urgence » dit-elle. Le père, lui, avait un rendez-vous. Il n'en avait pas dit davantage, de toute manière, la jeune fille savait très bien où il allait. Une heure plus tard, il était déjà rentré. Déjà ? Oui. Ruby en fut très étonnée. Avait-elle mal compris ? Non. Son père était bien dans le groupe. Il était celui qui achetait les composants des bombes ; cette nuit-là, il n’était sorti que pour les livrer aux membres du groupe chargés de fabriquer les bombes. Mais ça, elle n'en savait rien, elle pensait qu'elle s’était trompée bien qu’elle ait tout vu ; c'était faire preuve de stupidité de penser qu'il n'était pour rien dans cette histoire mais peut-être qu'inconsciemment ,elle ne voulait pas savoir que son père était encore plus monstrueux qu'elle ne le pensait déjà.

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MessageSujet: Re: Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses   Sam 13 Aoû - 21:44

Hello~ *_*
Bienvenue parmi nous déjà :D Pour la fiche je n'ai rien à redire, (d'ailleurs c'est une jolie fiche 8D), donc je valide ♥️

Amuse-toi bien parmi nous surtout Heart

EDIT; Ah bah j'avais pas vu mais pas grave...tu t'es faite validée par Tokyo elle-même..la chance 8D /PAN/
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MessageSujet: Re: Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses   Lun 15 Aoû - 13:58

Merci Happy

(c'est un honneur de se faire valider par vous /CAMION/)
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MessageSujet: Re: Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses   Mer 17 Aoû - 8:15

Welcome aboard Ruby ~
Même si je ne suis pas d'accord avec le titre de ta présentation. XD
J'espère que tu passeras de bons moments en notre compagnie, bien qu'une bonne partie des membres soient absents, moi y compris...Dans un futur trèèèès proche. xdd
Au plaisir de te voir sur le fow' ~
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MessageSujet: Re: Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses   Jeu 25 Aoû - 20:01

Merci =)
Mais je ne vois pas comment on peut passer de mauvais moment ici Laughing
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MessageSujet: Re: Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses   

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Ruby McQueen ♥ Because all girls are princesses

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