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ogai ijishi — REDRUM.



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 ogai ijishi — REDRUM.

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Ogai Ijishi

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MessageSujet: ogai ijishi — REDRUM.   Jeu 22 Sep - 8:49

you'd better don't know me as REDRUM




puke blood


F e a t : FLIPPY — HAPPY TREE FRIENDS
NOM - Ijishi.
PRÉNOM - Ogai.
ÂGE - 28 ans.
DATE DE NAISSANCE - 31/12/79
PROFESSION - Militaire.
QUARTIER DE RÉSIDENCE - Asakusa.
GROUPE - Karneval.

on ur face





kill easy

PSEUDO - Ruush, alias Jude mes chéris. ♥
ÂGE - Toujours le même. :D
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? - Un extraterrestre.
DES SUGGESTIONS ? - Une soucoupe volante.
LE CODE - {HISAED}

worst nightmare


Nier — Nier Replicant
PSEUDO - MadHatter.
CLASSE - Stalker.
ARME -
Une arming sword.
Une arming sword est une épée longue et large qu'on voit souvent dans les jeux-vidéos. C'est une épée puissante, mais elle affaiblie la rapidité du personnage.

PRESQUE MOI -
MadHatter est bien le genre de personnage qu'on voyait très mal entre les mains de Ogai. En effet, il n'a pas l'air d'être un assidue de jeux-vidéos. De plus, l'apparence de son persona est singulière et on s'attendant de la part du jeune homme qu'il créé un homme ayant une allure militaire.
Son stalker est bien loin de là, c'est le cliché même du personnage de jeu type médiéval. En effet, il est doté d'une armure, assez légère, premier niveau oblige, puis son arme étant déjà un handicape au niveau des mouvements, il ne préfère pas s'encombrer d'une lourde armure.
Soit, c'est une apparence assez classique, cheveux blancs mi-long, fine musculature, allure assez jeune. Ses stats sont plutôt orientés vers la force, car Ogai serait plutôt du genre PK — player killer.





So Hungry I Could Eat You



i don't care about my bad reputation


On le craint, on le déteste, on le méprise et on lui crache dessus. Mais le connait-on ? Non. Ogai est une victime des préjugés. Un tueur, un fourbe, un traitre mérite immédiatement la peine de mort aux yeux de beaucoup de gens. A t-on cherché au moins à le comprendre ? À percer sa carapace ? Non. Il se sait salaud, il l'assume, il n'en a que faire. Rien ne compte dans ce monde à ses yeux de toute façon. Tout a brûlé dans une énorme explosion. Ce feu l'a transformé en monstre. Il l'assume pleinement, sachant parfaitement que ses actions sont mauvaises, pourtant, la faculté de distinction du bien et du mal semble s'effacer de son esprit durant quelques instants où il perd sa lucidité habituelle. Cela est provoqué par ses troubles du comportement dû à ses traumatismes de jeunesse.
Butté, il n'y a que son avis qui compte et bien entendu, celui de son supérieur hiérarchique. En temps qu'ancien militaire, l'application du code des soldats dans sa vie de tout les jours est très importante. Ce qui est paradoxale, c'est qu'il a de nombreuses fois bafoué son honneur de guerrier par ses activités criminelles sans pour autant culpabiliser. Ayant l'esprit sélectif, il semble oublier quelques grandes lignes de ce fameux code, dont la plus importante qui parle de la protection de son pays. Pays qu'il détruit avec une grande satisfaction. On peut clairement le qualifier de sadomasochiste, dans le sens où il aime répandre la douleur, il éprouve du plaisir par la torture de son ennemi. C'est assez singulier, mais typique de son genre de traumatisme. C'est comme une vengeance personnelle envers l'humanité qui est si mal conçue. Misanthrope ? Non, pas vraiment. La preuve, Ogai n'est pas insensible aux charmes d'une belle femme. On ne peut pas le qualifié d'esthète car l'art n'a jamais été sa grande passion. Il a les goûts de l'homme commun. Une belle femme avec un beau regard, des jolies formes et un petit truc en plus qui dépend de la personnalité des gens. L'ancien militaire n'est pas très difficile de ce côté là.
C'est donc envers le gouvernement et la société qu'il en a. Ce n'est pas un pacifiste, mais il est révolté contre les guerres. Pour lui, il faut vaincre la violence par la violence, sinon personne ne peut comprendre.
Ogai est un être plein de duplicités et d'antithèses crées par son problème mental. Même s'il montre une image sûr de lui, intérieurement, il doute. Sa raison est tiraillée entre le bien et le mal et l'homme est dans l'incapacité de pouvoir trancher. De puis, une espèce de paranoïa se développa en lui, il ne peut dormir tranquillement et se sent obligé d'avoir toujours une arme sur lui, question de survit.
Qui aurait cru que sous ces traits sarcastiques et cruels pouvaient se cacher autrefois une personne sensible et agréable ? Étouffé sous sa folie, Ogai n'existe plus. Néanmoins, il est toujours possible de compter sur lui. En effet, si vous avez acquis sa confiance et sa compassion, il se sentira votre obligé et se montrera plutôt sympathique en dehors de ses crises maladives. Bien que malheureusement, il ne sera gênera jamais pour vous rabaisser ou vous traiter de sous-fifre, abordant fièrement ses médailles qui le rendent, quoiqu'il arrive, supérieur à vous. Son statu de militaire le rend très respectable, bien qu'il a tendance à abuser et refoule qui ose s'approcher de lui avec dédain.
Il ne supporte pas qu'on se serve de lui ou qu'on lui demande des services, mais lui ne se gênerait pas, c'est un fin manipulateur bien qu'il n'ai pas totalement le génie de certains généraux, on peut dire qu'il sort avec la mention assez bien. Car il ne faut pas l'oublier, mais le point fort d'Ogai, c'est bien la stratégie en combat ! Même si étant assez sanguin, il a tendance à oublier sa cervelle pour faire uniquement confiance à ses muscles. Le militaire sait frapper là où ça fait mal, il sait analyser les techniques de son adversaire. Il a l’œil. Néanmoins, ce n'est pas un fin psychologue, il a déjà du mal à se comprendre lui-même.


INDISCRÉTIONS



DIRTY LITTLE SECRET - « Hm... Ne pas être parvenu à sauver ce gosse. » C'est un sujet très tabou à ses yeux, avoir échoué dans cet acte se voulant brave.
SEXUAL ORIENTATION - Hétérosexuelle, « Les femmes, y a rien de mieux pour remonter le moral » dirait-il dans un sourire.
PROJECT - Celui d'un loup solitaire, vivre puis mourir dignement.
DREAM - « Un rêve ? C'est une blague ? Les trucs oniriques, c'est inutile. ». Pourtant, Ogai a bien un rêve, aussi inavouable que son secret, celui de remonter le temps afin de vivre de nouveau son idylle avec feu sa dulcinée.
ALWAYS CLOSE - « Je ne vous le dirais pas, capiche ? ». S'il rechigne à faire part de ce fameux objet c'est qu'il n'est pas très anodin. Redrum garde toujours sur lui un couteau dentelé, en prévision d'une attaque ou d'une simple envie de meurtre.
QUOTE - « Ce sera lent et douloureux. »

blood on my mouth, sorry, it's yours?


L'état mental d'Ogai se reflète sur son apparence, ça saute aux yeux.
On constate d'abord une certaine négligence vestimentaire. Par exemple, sa veste kaki est boutonnée qu'à moitié, montrant son manque de soin. Les genoux de son treillis possèdent quelques tâches, témoignant de l'absence d'une femme à son domicile qui ferait le linge. Par contre, ses rangers sont bien lacées contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est une marque de son dérangement mental ou simplement une petite trace du Ogai d'antan.
Est-il nécessaire de préciser qu'il s'habille uniquement avec ses effets militaires ? Il aborde fièrement son statu de soldat en commençant par sa manière de se vêtir. Parfois, il arrive de le voir avec des habits de civil, mais ils restent toujours dans les tons vert — noir, voir bleu parfois. Dans ces là, il agrémente toujours sa tenue d'un collier doté de deux plaques en fer, c'est la seule « fantaisie » qu'il se permet.
Il évite les autres couleurs par manque de concordance avec ses cheveux. Les cheveux de Ogai, raisonnablement courts, possèdent une couleur assez extraordinaire. En effet, sa chevelure est verte. Il obtint cette teinte à cause des effets secondaires d'un médicament — inutile. Fort heureusement pour lui, à son époque, tout le monde se teignait les cheveux, c'était naturel de voir quelqu'un se balader avec des cheveux roses ou bleus dans la rue, même les adultes. Il passait donc inaperçu. Notons qu'à l'origine les cheveux d'Ogai sont d'un brun plutôt banal qui ne lui déplaisait pas. Il s'estime quand même chanceux, il aurait pu tomber sur une couleur totalement puérile et opposée à son caractère comme le jaune ou le rose. Le vert c'est le symbole même du militaire, c'est sa couleur fétiche.
Ses mèches verdâtres retombent sur un visage ovale, aux traits légèrement plus prononcés à certains endroits, lui conférant un air mature et dur. De plus, ses sourcils sont pratiquement tout le temps froncés accordant une certaine sobriété à son regard ponctué de prunelles vertes sur un lit laiteux. Il n'est pas plus adoucis par le sourire doucereux du jeune homme, lui attribuant un air sadique et vicieux. Ce n'est pas pour autant que Ogai n'est pas séduisant, au contraire même, il possède un certain charme dont celui de l'homme cruel. Oui, il y a des femmes qui trouvent ça sexy.
En outre, l'ancien militaire est bien bâtit, certainement par rapport à sa fonction passée qui forma son corps. Ses muscles sont bien dessinés, il n'est pas trop épais, il est même en perte constante de poids à cause de ses troubles mentaux, mais rien d'alarmant. D'allure sportive, on ne doute pas de ses capacités physiques. Ses épaules solides ont l'air de pouvoir tout supporter — bien que ce ne soit pas le cas, l'homme ayant du relâcher toutes ses lourdes charges.
Rien ne parait anormal chez lui, il passe pour un militaire très banal, le citoyen par excellence, même s'il cache toujours une arme blanche sur lui ou un pistolet sous son oreiller.
Il ne se met pas en valeur, marchant toujours légèrement vouté, le visage enfoui derrière ses mèches émeraudes, passant pratiquement inaperçu entre les passant. Ne sortant que le soir, il se confond dans la masse, fixant l'humanité au travers de ses cheveux d'un air blasé, condamnant déjà le monde, l'écrasant d'un battement de cil. Il marche au rythme des tambours de guerre et s'efface dans l'ombre. Son ombre.





Or Just Scream At Me MURDER



there's no glory but satisfaction



J'étais heureux. Je souriais, abordant fièrement ma tenue de militaire devant ma famille, soit mon père, ma mère ainsi que mon grand frère. Mon grand-père, à moitié aveugle, me regardait dans son coin en hochant frénétiquement la tête. Dans un rire, mon paternel abattit sa main sur mon épaule, me félicitant. Il disait qu'il était fier de moi, fier qu'à mon tour je donne ma vie à mon pays. Je l'étais à mon tour, je n'avais pas peur de ce qui pouvait m'attendre sur le front, alors que le japon soutenait un de ses alliés dans un conflit qui prenait de plus en plus d'ampleur. Je prenais la relève des fameux Ijishi craignant de salir ce nom gravé parmi les militaires honorifiques du pays. Néanmoins, cette espèce d'adrénaline qui nous pousse à nous jeter comme des sauvages sur le no man's land me fit oublier cette angoisse viscérale que j'avais à l'égard de l'honneur de mes prédécesseurs. Une seule chose comptait à présent, la mort.
Je vais me permettre d'extrapoler un peu plus sur mes premiers pas dans la bataille, ce fut un moment important de ma vie, ce que j'ai pu ressentir à ce moyen là.
Avec mon bataillon, nous étiez retranchés dans un de ces fossés, attendant patiemment l'ordre de notre supérieur. Mon cœur s'emballait, j'étais terrorisé à l'idée de me jeter à la gueule de loup, de devoir tuer des hommes, de risquer ma vie. L'envie de m'enfuir, de déserter m’assagissait, mais je tenais bon... Non, à vrai dire j'étais trop tétaniser pour me redresser et m'échapper de ce trac-nard qui puait déjà la mort. Ce moment de stresse fut adoucis par une bonne gorgée d'alcool. C'était la première fois que je buvais, car en réalité, j'étais un garçon très sage, je n'osais pas boire craignant d'être dans un état fort honteux. Une gorgée me réchauffa la gorge un bref instant, me faisant frémir tandis que mes membres commençait déjà à s'engourdir. Les minutes qui passaient me paraissait soudainement moins longues et ce poids que j'avais sur l'estomac me quittait lentement. J'étais à mi-chemin entre l'ivresse tout en gardant mes réflexes de bon soldat ainsi que mon bon sens, sauf que l'idée de la mort s'exilait de mon esprit que la boisson rendait légèrement flou. Embrumé, je reposais ma tête contre la terre, se fichant bien que cela puisse salir mes cheveux bruns, bien qu'ils commençaient à être fort crasseux — j'ai dû attendre pratiquement deux semaines dans ces espèces de dortoirs naturels avant d'être envoyé au front. Je faisais abstraction de tout, je n'attendais plus que la sentence de mon commandant qui s’abattit sur nous tel un rugissement féroce.

« À L'ATTAQUE ! »

La cruelle notion de mort était inexistante à mes yeux, et, brandissant mon fusil, je m'élançais au combat dans un cri de rage, comme pour me rassurer de ma volonté.
Au départ, sans aucune hésitation, je tirais. Je ne prenais pas le temps de bien cibler mon ennemi, ni même de m'assurer que ma balle avait faite mouche, tout ce que je faisais, c'était de vérifier que je ne visais pas un de mes camarades. Mes mains tremblantes m'empêchaient de faire preuve de précision, l'angoisse s'emparait de moi.
Je négligeais ma propre vie, tout ce que je faisais était tirer et encore tirer... Un de mes amis se saisit de mon épaule, me poussant légèrement afin de me faire éviter un coup qui aurait pu m'être fatal, me ramenant sur terre alors que je m'égarais, faute à l'alcool.
On reçut l'ordre de se replier et ma première expérience sur le terrain prit fin.
Je ne pouvais pas oublier cet affrontement d'une rare violence, jamais. Il me hanta. Toutes ces vies que je venais d'effacer. Toutes ces gens. Morts. Morts. Morts. Morts. J'étais un bien piètre soldat à me soucier de ça, étais-je le seul ? J'étais bien trop timoré pour oser demander à mes camarades s'ils ressentaient la même chose. Au fond, je n'inventais pas ma propre culpabilité afin de faire abstraction du plaisir que j'aurai pu ressentir en ôtant la vie ? Je n'y pensais pas à ce moment, recroquevillé au sol, serrant mon fusil contre moi, car je confiais aveuglement ma vie à cette arme là. Pourtant, je n'ai jamais apprécié les armes à feu, depuis que je suis petit, j'ai toujours été à l'aise avec une arme blanche, c'était la fierté de mon père qui me disait que ce talent complétait mes lacunes au tire. Ce don ne me servait à rien ici, malheureusement. Je grattais le sol avec mon petit couteau, rêvassant. Le soldat rêve de gloire et de femme, c'est bien connu. La chaleur de la chaire manquait à beaucoup d'entre nous et cela se faisait sentir au nombre de plaisanterie salace que balançaient vulgairement mes camarades, alors que de mon côté, je m'abandonnais à des songes plus sain que leur pensés. Après tout, j'étais encore jeune et prude. Je n'avais eu qu'une seule petite amie par le passé. J'étais beau garçon, mais les filles ce n'était pas trop mon dada. Nous ne sommes pas allé bien loin, au fond, je n'aimais pas cette demoiselle.
Tout ce que je faisais, reclus dans mon coin, c'était d'imaginer le corps d'une femme, je n'en avais jamais vu, mise à part dans les magasines de charme — tout du moins, les couvertures, ce qui est donc très peu.
Très vite, ces belles créatures nues se transformait en cadavre agonisant, je me demandais qu'est-ce qui n'allait pas avec moi. Mon père m'avait éduqué pour cette guerre, pourquoi je réagissait aussi mal ? J'étais préparé à tout cela. Plus tard, je tentais de calmer mes hardeurs et mes peurs en me concentrant sur la mission de demain, une mission en ville. Y aurait-il des citoyens ? J'espérais que non. La hantise de tuer un innocent me sauta à la gorge comme une bête sauvage, tordant furieusement mes tripes. Ce sera une journée décisive, je ferais mieux de dormir.
J'appréhendais tellement, que j'en ferma difficilement les yeux et les conditions de vie ne m'encourageait pas à confier mon esprit à Morphée. J'étais anxieux, tordant le bas de ma veste entre mes doigts frissonnant. Cette nuit fut un véritable enfer, la première d'une longue suite. Je peinais à me relever, mes pieds étant pratiquement congeler, le doux soleil matinal ne suffisait pas à me réchauffer les membres. Mes tourments étaient engendré par la mission d'aujourd'hui, la douleur du froid n'existait pratiquement plus alors que mon estomac se nouait à mon grand désarroi. Je n'aimais pas cette sensation de stresse qui était accentué par ma fatigue. Mon corps était encore engourdit, mais je devais m'accrocher, mon équipe et moi quittèrent le camp pour se mettre en route vers la ville où le conflit allait prendre place. Le bruit des détonations devenait de plus en plus distinctes, m'extirpant de ma torpeur somnolente. Un camarade me tapota le dos, m'éveillant encore plus. Je me raisonnais, je devais être en forme, je devais tenir le coup, je devais me comporter en héro, c'était mon rôle. Si jamais su que cette journée virerait au cauchemar, je pense que je serais resté couché, simulant une maladie m’empêchant de partir au combat. Pourtant, j'étais là, au milieu des décombres de cette ville, empoignement fermement mon fusil, ce ticket pour la vie, mon salut.
Si j'avais ignoré ces pleures déchirants entre les détonations, je me demande bien ce que ma vie serait maintenant, à l'heure où je vous parle... Je serais sûrement assit dans un fauteuil, la cigarette au bec, la main sur la cuisse de ma charmante femme, l'autre posée sur la chevelure d'un adorable bambin. Oui, devant la cheminée, dans une belle maison rénovée. J'aurai dû tourner les talons, mais non, j'ai voulu me la jouer héroïque pour oublier ces pensées étranges qui m'envahissaient ces derniers temps, j'ai voulu me leurrer.
J'aurai dû prendre le garçon. Non, j'aurai dû prendre les deux enfants. J'aurai dû agir. J'aurai dû mourir tout de suite. J'aurai dû être le héro qu'on voulait que je sois.
Qu'est-ce que j'y pouvais ? Qu'est-ce que je pouvais faire ? Qu'auriez-vous fait à ma place ? Ce fut le choix de ma vie, il se résuma plus à une obligation. Je payes le prix d'une erreur — est-ce au moins une erreur ? — stupide.
Le destin en décida ainsi. J'étais face à deux enfants, jeunes, au milieu de la décadence humaine. Je ne pouvais pas porter les deux en même temps, mon fusil constituait le fardeau qui me conduit à ma chute. Le choix se fit vite, je pris en premier la petite fille, une rouquine, physiquement faible, je jugeais bon de ramener ce petit être en premier. Après l'avoir hissé sur mon dos — qu'elle était légère — de m'élançait courageusement dans le champs de bataille, sentant le doux visage de la demoiselle se réfugier contre ma nuque, encourageant ma course folle. Cela ne dura pas longtemps, extérieurement, mais pour moi, ce moment fut long. Je devais faire constamment attention à la trajectoire que j’empruntais afin d'éviter toute collision avec mes camarades ou pire, mes ennemis. Mon but principal était de sauver cette petit créature, à tout prix. Une fois arrivé en sécurité, je la reposa au sol, lui offrant un doux sourire rassurant au possible. Un bruit sourd me fit écarquiller les yeux.
L'explosion dévorer une partie de la ville. Soldats, bâtiments et villageois restant. Mon agréable sourire disparut et sûrement à tout jamais.
Mort. Il est mort. Est-ce ma faute ? Hein ?

J'ai réagis d'une façon indéniable négative à cet évènement, mais je m'en étais rendu compte qu'après un certain temps et c'était trop tard. Je venais de faire la deuxième plus grosse erreur de ma vie sans m'en rendre compte. Cette erreur avait un prénom : Hisaé.
Ce chapitre de ma vie est le plus décisif et marqua mon grand retour. Avant cela, des longues années de pseudo-bonheur s'écoulèrent, bien qu'au fond je savais que rien n'allait plus désormais. Pourtant, le début de ma vie avec Hisaé était on ne peut plus parfaite.
J'avais décidé de prendre la jeune fille que j'avais sauvé en charge, de devenir son tuteur, son père.
Les premiers mois furent difficiles, me faisant presque regretter ma décision. En effet, ma fille était enfermée dans un espèce de mutisme qu'il fut difficile à briser. Après quoi, nos rapports s'améliorèrent grandement et je fus d'heureux d'entendre ses premiers « Papa », mais moi, j'étais gravement entrain de changer. Mes tripes se nouaient à chaque fois que j'entendais parler de guerre ou d'autres choses se rapprochant de cela. Au fur et à fur mesure des jours, je préférais m'isoler quand je me sentais basculer. Je m’exilais dans ma chambre que ma colère mettait sans dessus-dessous. Pourquoi je m'énervais ainsi ? Je l'ignorais, mais plus le temps s'écoulait plus mon mental flanchait et plus ma ravissante fille grandissait pour ma plus grande joie et pour mon terrible malheur.
Notre agréable vie était délectable, notre relation terriblement ambigüe au fur et à mesure qu'Hisaé devenait attirante. Elle me fascinait, trop même. Nous-même n'étions plus vraiment sûr de ce que nous ressentions l'un pour l'autre. Ce qui était certain, c'est que la voulait. C'est là que je compris que j'avais un problème. Après tout, j'étais son père, un père n'embrasse pas sa fille de quatorze ans, il ne goûte pas à ses lèvres et ne noue pas sa langue à la sienne, c'est terriblement déplacé et incestueux. Mais c'était bien trop tard et bien trop plaisant. Je m'avoue coupable de ce crime, d'avoir flanché pour cette belle créature. Haute comme trois pomme j'affectionnais de la prendre tout contre moi. J'ai gâché sa pureté en posant mes mains ensanglantée sur elle, certes, mais je ne suis pas le seul fautif dans cette affaire. Elle commençait à me donner des petits surnoms comme « chéri », l'habituel « papa » s'effaçant sous mon nouveau statut d'amant.
Il se trouvait que j'étais un homme très possessif, contrairement à ce que je pensais, me croyant complètement indépendant depuis la guerre, me croyant plus solide, mais je fondais complètement quand elle m'enlaçait, lorsque ses petits bras essayaient en vain d'entourer ma taille et je crisais quand elle était loin de moi. J'avais cette étrange envie de tout détruire. Envie qu'à force, je ne pouvais plus retenir. Je devenais trop dangereux pour ma bien-aimée, je le devais pour tous. M'arrêtait était devenu une option irréalisable, je n'y parvenais pas. Tout ce flux d'envies éclatait en moi, c'était bien trop. Je sollicitais les services nocturne de ma fille de plus en plus, sans même la consulter avant et durant la journée je m'en prenais à des pauvres SDF et des prostitués, ce que j'appelle des victimes faciles ou alors je me retrouvais à faire affaire des hommes très louches qui cherchaient à se procurer des armes — j'avais pratiquement créer un petit réseau ce qui me rapportait gros, ainsi je subvenais aux besoin de ma fille et moi sans avoir à travailler. Le week-end j’apprenais à Hisaé le maniement des armes. Cela l'étonna au début, je lui dis que c'était pour ce défendre, que c'était toujours utile, mais en vérité — et je ne pouvais l'avouer — c'était pour la préservé de moi. J'avais peur. J'avais peur de devenir trop violent, de lui faire mal, de la briser... Je lui avais tout enlevé, alors c'était la moindre des choses. À force, c'était devenu une troisième obsession, je voulais absolument que ma douce enfant soit redoutable au combat. Pour ce faire, je m'étais de côté ma belle image d'amant pour laisser place à un militaire impassible ce qui la désarçonna au début. Quand elle tendait les bras laiteux vers moi pour que je l'embrassade, mais tout ce qu'elle récoltait était était une baffe munie d'un « recommence » sur un ton sec. J'en étais profondément confus et je mourrais d'envie de l'attirer contre moi pour baiser ses douces lèvres qui semblait me réclamer que cela. Malheureusement pour elle, je ne cédais pas. Malheureusement pour elle, j'étais fou. Tellement, que je commençais maladivement à confondre ces deux rôles.
Je lui accordais toujours une petite caresse affectueuse pour lui souhaiter bonne nuit, quand nous étions trop fatigués pour aller loin, mais durant cette époque de doute, il m'arrivait de déraper. Ce n'était pas trop grave, je ne lui faisais pas trop mal, mais on pouvait clairement sentir cette violence qui bouillonnait en moi. Ce feu de colère me maintenait en vie et je n'y pouvais rien. Même l'amour ne pouvait pas me sauver. Hisaé n'était pas à blâmer, elle m'accordait tout son temps, elle était aimante et si douce. J'ai fais erreur sur erreur avec ma jolie nymphette, mais elle ne saura certainement jamais à quel point j'en suis désolé. De toute façon, je ne veux pas qu'elle le sache, j'ai ma dignité, cette foutue dignité qui m'empêchait de lui dire tout ce que j'avais sur le cœur. Je rêvais de me prélasser à ses côtés, de triturer ses mèches rouges en lui murmurant inlassablement de coulants « je t'aime » en embrassant ses délicates paupières, mais je ne pouvais lui hurler tout mon affection pour elle. Ce n'était pas que physique, néanmoins c'est ce qu'elle a dû croire à cause de mon manque d’investissement dans la profondeur de notre relation. Je ne savais que lui montrer que j'étais avide de son corps, à mon plus grand désespoir.
Je me demande ce que je serais devenu si je ne l'avais pas adopté.
Je me demande ce que je serais devenu si je n'avais pas accepté la proposition de ce groupe, Karneval.
Si seulement leur proposition n'avait pas été aussi alléchante, je serais sûrement dans un hôpital psychiatrique et ma douce serait partie dans les bras d'un autre, me laissant crever dans cette maison de fou. Je ne pouvais l'accepter. C'est pourquoi j'ai décidé d'entrer dans ce mystérieux groupe en temps qu' « expert d'armes ». Un titre plutôt flatteur pour moi qui me passionne pour les armes.
J'ai renié mon nom pour un pseudonyme, Redrum — Murder inversé. Ce n'était pas suffisant pour eux.

« Tu dois te débarrasser de tout ce qui
pourrait faire pression contre toi. »


Je devais m'ôter ma fille, mon enfant, mon amour. J'obéis aveuglement. Sauf que je ne pouvais me résigner à tuer Hisaé. J'étais bête. J'aurai dû le faire. J'aurai dû tuer mon passé au lieu de le laisser pour mort.
Je l'avais blessé et c'était déjà assez déchirant pour moi. Je lui ai tourné le dos et j'ai fuis. Le grand militaire est un lâche. Ou un peu trop sentimental. Quoiqu'il en soit, elle était vivante et elle m'en voulait terriblement. J'eus des échos à propos d'elle, de ses recherches qu'elle entreprenait pour me retrouver. J'aurai préféré qu'elle m'oublie et qu'elle passe à autre chose. Que veux-tu Hisaé ? Que cherches-tu ? J'aurai dû t'enseigner de ne pas refaire les mêmes erreurs que moi.
J'ai été mauvais.
Tu me trouves odieux ? Tu as raison. Mais je n'arrêterais pas. Qui sait, ce petit jeu de piste pourrait être divertissant ? Même si ce n'était pas ce que je souhaitais pour toi.





Dernière édition par Ogai Ijishi le Jeu 20 Oct - 22:37, édité 33 fois
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MessageSujet: Re: ogai ijishi — REDRUM.   Jeu 22 Sep - 10:39

OGAAAAI !!!
Ça va être la guerre sur TLG 8D

(Re)Bienvenue ma Judy, bonne chance pour la fiche et hésite pas si t'as des questions, Msn ou MP, je réponds toujours :D



RP' EN COURS.
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MessageSujet: Re: ogai ijishi — REDRUM.   Mar 11 Oct - 10:23

Allez Judy, on avance la fiche èé



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MessageSujet: Re: ogai ijishi — REDRUM.   Mer 19 Oct - 0:50

Finie, mais non relue par trop grande flemme. Si il y a trop de fautes d'étourderie, je corrigerais. (:
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Hisaé Takayama
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MessageSujet: Re: ogai ijishi — REDRUM.   Jeu 20 Oct - 21:39

Vous pouvez donner sa couleur à Ogai. Il est parfait.



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MessageSujet: Re: ogai ijishi — REDRUM.   

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ogai ijishi — REDRUM.

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