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TSUKASA NAKASHIMA ✖ EN COURS.



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 TSUKASA NAKASHIMA ✖ EN COURS.

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Tsukasa Nakashima

▌Petits Mensonges : 3



MessageSujet: TSUKASA NAKASHIMA ✖ EN COURS.   Dim 25 Sep - 20:21

Hold 'em Like They Do in Texas Plays...




The Hot Issue


F e a t : Date Masamune
NOM - NAKASHIMA.
PRÉNOM - TSUKASA.
ÂGE - 27 ANS.
DATE DE NAISSANCE - 01 JANVIER.
PROFESSION - CONSULTANT
QUARTIER DE RÉSIDENCE - ROPPONGI.
GROUPE - CIRCUS.

Let You Speechless





The Geek Inside

PSEUDO - JOKER
ÂGE - JOKER
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? - JOKER
DES SUGGESTIONS ? - JOKER
LE CODE - VU PAR LA POMME

Sweet Dreams


VOTRE AVATAR SUR FRENESIS
PSEUDO - INCONNU.
CLASSE - INCONNU.
ARME - INCONNU.

PRESQUE MOI - NON-INSCRIT.





Could We Fix You If You Broke ?



The Very Bad Reputation

ÉCRIRE ICI


INDISCRÉTIONS



DIRTY LITTLE SECRET - Un secret n'est pas fait pour être répété, sinon on appellerait pas ça un secret ♥ Son amnésie a enfoui bien des secrets que lui-même ignore. Du moins, c'est ce qu'il dit.
SEXUAL ORIENTATION - Hétérosexuel
PROJECT - Retrouver la mémoire & faire en sorte que Circus atteigne ses objectifs le plus rapidement que possible.
DREAM - Voir l'apocalypse et la purification du monde.
ALWAYS CLOSE - ÉCRIRE ICI
QUOTE - « Hell was full, so I come back » « Qu'il en soit ainsi »

BANG BANG: Beautiful & Dirty Rich

ÉCRIRE ICI





Popped My Heart On My Bubble Dreams...



Celui dont les souvenirs n'étaient que brume.



LA QUÊTE


Mourir. C’était certainement ce qui pouvait m’arriver de mieux, car la mort rimerait avec délivrance ou salut même pour le mécréant que je suis. Et cela quand bien même les enfers seront ma prochaine demeure, car le paradis n’existe que pour les faibles d’esprit qui pour se rassurer ont créé cet endroit utopique. Le paradis n’existe pas, car nous ne sommes que péchés. Marqué au fer rouge, le sceau divin du châtiment qui nous condamne à l’errance et souille à jamais ce qui y avait de plus pur dans le corps d’un homme : son âme, c’est ainsi depuis la genèse. Indélébile, elle avait gravé en nous l’impureté. Et pourtant, moi, pauvre fou, j’étais obsédé par la libération de mon âme, la rédemption de tous mes péchés mais aussi celle des autres. Du monde. Enlever cette crasse sur moi, me laver de toute cette impureté pour de nouveau revivre : libéré et purifié. La recherche de la rédemption était mon obsession, elle m’obsédait dans mon quotidien. Partout je croyais la voir, mais lorsque j’essayais de l’attraper elle disparaissait telle une chimère, une illusion que mon esprit avait créé de toute pièce. J’embrassais aussi longtemps que possible ce doux mensonge dans l’espoir qu’il devienne ma réalité, ma vérité dans ce monde qui sombre, où l’on ne peut plus apercevoir l’ombre des éclats du ciel. Avais-je le droit à aspirer à la pureté, moi qui vit dans un monde corrompu par le vice, la dépravation et la violence, où règnent l’insécurité et le mal ? Pourrai-je briller dans les ténèbres ambiantes que je ne cesse d’inhaler et assèchent ma gorge? Mes poumons semblent cracher du feu, et dans ma tête résonne une impitoyable cacophonie. Le moindre de mes gestes provoquent de violent vertiges. Est-ce bientôt la fin ? De toute ma vie, je n’ai ressenti que l’impuissance, du dégoût et de la haine face à cette société immonde: Tokyo, de la jalousie envers un frère qui semblait bénéficier d’une chance extraordinaire. Dois-je abandonner ? Laissez au vent mes rêves, mes projets et mes ambitions ? Mettre de côté ma fierté et accepter l’ombre d’une défaite inexistence que je redoute par crainte de la connaître ? Nenni. Ce n’est que le commencement. Mourir maintenant ? Jamais. Pas avant que tout s’accomplissent et préparent le chef d’œuvre de ma vie, la destruction des civilisations, l’éradication du mal jusqu’à sa racine même : L’APOCALYPSE.


LE VOYAGE

L’alarme retentit une dernière fois, annonçant la fermeture imminente des portes. Le train gronde comme pour recharger son énergie avant de démarrer. Les portent se refermèrent sèchement, et le train quitta peu à peu le quai. Assis près de la vitre, je regarde le paysage défiler lentement. Pourtant je fixe le quai de la gare qui me parait de plus en plus distant. Assis de ce côté, je m’interdis de regarder de l’avant, et n’apprécie que le paysage qui passe et disparaît au loin à l’horizon sans jamais que je puisse réellement en contempler la beauté, ou bien les imprimer à jamais dans mon esprit. Exercice vain qu’est de retenir le temps, on peut s’arrêter nous-même, mais qu’en est-il des autres ? J’ai beau essayer de profiter de l’instant même, je ne le savoure que la perte de ce dernier. Retenir, mais que puis-je réellement attraper. Je ne connais ni passé, ni avenir, juste un présent qui à l’ instant même est mien, bascule dans le passé.


« Mais que sais-tu du bonheur ? Tu dis toujours « j’étais heureux à ce moment-là ». Du coup, le bonheur pour toi est une chose passé que tu as vécu sans le savoir jusqu’à qu’il s’arrête et que tu prends du recul. Quand tu es heureux, tu n’en profites jamais car tu te dis toujours demain mais jamais aujourd’hui. Tu ne cesses d’espérer, mais plus le temps passe, plus tu rends compte que tu as été heureux à ce moment-là sans vraiment le savoir. Tu as ressenti de la joie, mais ça n’a jamais été suffisant. Car tu es avide. Tu ne sais pas la valeur des choses que tu possèdes, et d’est que l’objet de convoitise devient tien, tu ne peux t’empêcher d’être omnibuler par un nouvel objet. Jamais satisfait, tu vis dans la frustration sans jamais connaître la constance d’une joie. Trop éphémère, tu jouies mais reporte sans arrêt tes attentions. Tu oublies l’attente, tu ne cesses de t’enfoncer dans les mêmes erreurs. Tu te répètes, tu ne cesses de désirer le bonheur. Mais que sais-tu du bonheur ? Sais-tu au moins ce que c’est ? »
Il aurait voulu qu’elle se taise, pourquoi s’obstinait-elle. Il lui empoigne le poignet, elle le gifle. Du moins essaye d’attendre ce visage qu’elle ne peut voir. Ses yeux d’opalines cherchent dans l’obscurité, l’ombre de celui qu’elle aime, mais elle ne peut. Il pose alors sa tête au creux de son cou. Elle sursaute, surpris par ce soudain contact. Son parfum, son souffle qui effleure sa peau, la chaleur de son corps, instinctivement elle lève ses bras et les referme, serrant contre elle, cet homme, son mari, Tsukasa. Mais lui fixe le cadavre derrière elle, et le sang tomber goutte à goutte, souillant ainsi le sol. Les yeux révulsées, comme si les derniers instants de sa vie n’avait été que souffrance. Saisit par des spasmes violents, baignant dans ses propres déchets, il est mort. Seul. L’idée de la solitude lui fit soudainement peur qu’il serra inconsciemment à son tour le corps frêle de la jeune femme. Inspirant son parfum de lavande, il murmura dans un souffle en caressant les cheveux ondulés, couleur blé. Il ferme les yeux.
« Partir à sa quête. Quel fou je suis, alors que j’ai trouvé le plus beau des joyaux, qui tout ce temps était juste devant moi, à portée de main. Pardonne-moi de t’avoir abandonné. Pardonne-moi d’avoir voulu un rêve alors que tu es ma réalité. Alors, continue à être là, chante pour moi qui suit sourd à ta détresse. Continue car je t’ai finalement entendu et maintenant que je là, contre toi et près de ton cœur. Je veillerai à ne plus te causer cette souffrance, je resterai. Aime-moi mais celui qui tu auras connu par le passé, ne sera plus jamais le même. Accepte-moi ou repousse-moi, mais pardonne le pauvre fou que je suis, qui n’a eu de cesse que de pourchasser mille et une chimère qui n’étaient que vent et mensonges. »
Ces mots, il ne savait pas si c’était réellement les siens, comme si ces derniers lui avaient été murmurés par cette petite voix qui persistait à vouloir délivrer ce message. Cette voix intérieure n’était pas la sienne de conscience, elle appartenait à celui qui répondait au nom de Tsukasa. Il était sans passé, sans avenir, et l’autre était mort, pitoyablement. Cette femme était la clef de son calvaire. Ne plus savoir qui nous avons été, être étranger face à ses propres souvenirs, vivre sans savoir pourquoi et pour qui. Avoir tout simplement l’impression de dépérir de plus en plus, de ne pas avoir sa place dans ce monde qui va et qui vient. Poussière, nous ne sommes que poussières que le vent agite dans son souffle, donnant ainsi à notre vie, un souffle, un nouvel élan. Mais qu’en est-il pour ceux qui à terre, regarde les autres vivrent ? Ils sont en proie d’un malaise profond qu’ils ne peuvent expliquer avec des mots, comme s’il y avait un poison qui s’infiltrait en eux et répandait son vice. Mais lui avait voulu lutter contre son destin, il voulait un anti-destin et c’était elle. Emprunter le nom de cet homme, et en échange, il lui enlevait cette absence.
« Aime moi, à jamais. »
Les silhouettes ne formèrent plus qu’une, et un nouveau vent frais pénétra la pièce, faisant valser les rideaux, balayant alors les mensonges d’une époque finie. Ou du moins, le début de ce qu’allait être ce départ.



Le train passe alors sous un tunnel, le vent siffle contre la paroi de la fenêtre. Où est-ce que voyage me conduirait ? M’enfoncer dans les méandres du passé dans cette spirale sans fin, dans l’espoir qu’un jour je retrouverai cet éclat lumineux au bout de mon chemin et ainsi pourrai-je enfin embrasser la vérité après avoir erré tel un coquille sans âme dans ce couloir infernal sous terre. C’est peut-être ainsi que je peux résumer les jours qui vinrent depuis ma nouvelle existence. Elle était heureuse et moi j’avais l’impression de pouvoir conquérir mon avenir, mais l’ombre du passé me traquait. Pas une journée ne se passait sans qu’une bride de ce que je fus me revienne. Le train avance à toute allure, j’ouvre la fenêtre pour chasser de mon esprit, son visage en larmes.

« Qui es-tu ? »
« Je suis mort depuis longtemps. »
« Qui es-tu ? »
« Moi. »
« Tsukasa ? »
« Non. »
« Il est mort alors. »
« Depuis longtemps. »
« Qui es-tu ? »
« Je ne sais pas. »

La trahison se lisait dans ses yeux éteins, elle était fiévreuse, pleine de haine, de rancune. Je savais que je n’avais à présent plus aucune excuse, plus aucun mensonge face à la vérité. J’aurai voulu le lui cacher plus longtemps, si elle me demandait pourquoi ? Je lui répondrai parce que je voulais la préserver, la vérité ne se trouve que dans le chaos. Je voulais la protéger, j’étais prêt à bâtir une montagne de mensonge, les ficelé, les accolé, rendre plus beau que jamais mon horrible mensonge, ma putride vérité. Mais il a fallu que le masque tombe, que les vêtements blancs révèlent leur véritable nature pour au final l’atteindre. Elle était à mes yeux cette allégorie de l’innocence, son handicap pour moi était le signe divin d’un dieu qui voulait préserver son enfant de la vue d’un monde qui se déchaine, s’enchaîne et pour finalement abattre sa haine, comme si ce peuple avait un semblant de pouvoir, de droit de vie ou de mort alors qu’il n’en a que de faux rênes. Assoiffé de pouvoir, ne voyant que ce dernier au mépris de la moral, au mépris même de l’existence, ils sont voués à ramper pour ne serait-ce que posséder. Mais la possession entraine la perte de la chose même. La possession devient éphémère, abstraite au moment où on l’effleure, où on la caresse, où on décide de l’arracher au temps. Temps qui ne fait que nous rendre encore plus avide et nous aveugle impunément, de son habilité, nous détourne des choses essentielles. Il nous fait croire à un semblant de course, alors qu’en fait, nous nous essoufflons pour rien dans cette pseudo-quête qu’on mène sans jamais prendre le temps de s’arrête, de regarder, d’observer, ni même de savourer.
Alors j’ai voulu te préserver du temps, de tous les maux dont chacun souffrent sans même le savoir. Pour toi, j’ai décidé de ce qui était bien ou mal, je me suis consacré à te rendre heureuse, ne dis-ton pas « imbécile heureux » ? L’ignorance un manque qui comble un autre. L’ignorance, la clef du bonheur menant vers la simplicité. Mais tu as commencé à demander « pourquoi », « comment », tu t’es toi-même brisé. Je n’étais qu’une roue de l’engrenage de ton destin. Je n’étais rien jusqu’à que tu amorces l’irréparable et que je devienne en un éclat, le coupable, l’odieux monstre sans cœur. Tout s’est balayé, tout s’est détruit, le prince est devenu une bête dénuée d’humanité. Pourtant, jusqu’à ce jour, j’ai voulu devenir cette image que tu avais conçu de moi, j’ai voulu effacer ma crasse ) tel point que j’ai frotté, frotté à en saigner, mais pour toi, je n’ai pas laissé la douleur m’arrêter. Une par une, j’ai enlevé les plumes de mon plumage d’ébène. Ton sourire était ma récompense, un sourire que je protégeais jalousement comme un trésor, une merveille que ce monde portant. Sans le vouloir, j’en étais tombé amoureux, amoureux de ton rire, de ses fossettes qui se dessine sur ton visage lorsque tu ris. Mais toute à une fin. J’étais heureux. Moi toi tu as oublié que tu l’as été. Pour toi, tous ces souvenirs n’ont été que mensonges, que vulgarités, ton visage est devenu l’empreinte d’une colère profonde, en un instant, tu es devenu le reflet de ce que j’avais été.
Mais quelle est la signification de tes larmes ?
Les fleurs rouges se sont épanouies de ta poitrine. J’ai essayé de les arrêter.
Mais toi, tu riais en voyant mon désarroi, est-ce là ta malédiction ?
Pourquoi pleures-tu ? Es-tu heureuse maintenant ?
Hé Lala, et moi, pourquoi je pleure ?
Tu es partie. Je souffre sans souffrir. Je ne ressens rien, je me sens à la fois vide et plein.
Je me sens étrange. Ni bien, ni mal. J’en sais rien.
Je sais juste que tu n’es plus là.
Lala.
Tant pis.
J’aurai essayé.
C'est de ta faute.
Pas de la mienne, jamais.




Dernière édition par Tsukasa Nakashima le Mer 30 Nov - 11:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TSUKASA NAKASHIMA ✖ EN COURS.   Lun 26 Sep - 20:40

Un circus! Bienvenue ♥ /Si mon post gêne, dis-le moi, je supprimerai ~
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MessageSujet: Re: TSUKASA NAKASHIMA ✖ EN COURS.   Mar 11 Oct - 10:23

Allez on se dépêche de finir cette fiche èé



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MessageSujet: Re: TSUKASA NAKASHIMA ✖ EN COURS.   

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