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LJH • On dit docteur, même s'ils sont morts.



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 LJH • On dit docteur, même s'ils sont morts.

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Liesel Jeïs Holz

▌Petits Mensonges : 13

Got a Secret ;
■Pseudo : Lunchs.
■Classe Sur Frenesis: Blaster



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MessageSujet: LJH • On dit docteur, même s'ils sont morts.    Dim 25 Sep - 21:58

Never wanted to be like them...




The Hot Issue


F e a t : MAKISE KURISU
NOM - Jeïs Holz, d'origine allemande.
PRÉNOM - Liesel
ÂGE - Vingt six ans.
DATE DE NAISSANCE - Un 24 décembre.
PROFESSION - Scientifique, médecin légiste de la brigade anti-terroriste.
QUARTIER DE RÉSIDENCE - Ikebukuro
GROUPE - Zeroes

Let You Speechless





The Geek Inside

PSEUDO - XII
ÂGE - 14 ans
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? - Comment ne pas connaître TLG quand on connait Requiem (non je n'étais pas dessus x) et puis un ours m'a pousser à venir ici !
DES SUGGESTIONS ? - Nop !
LE CODE - {HISAED}


Sweet Dreams


ARE THE MADE OF THIS
PSEUDO - « Lunchs. » Qui veut dire Lynx en allemand.
CLASSE - Blaster, elle joue déjà assez les assassins bourreaux dans la réalité.
ARME - Un harpon munit de plusieurs flèches métalliques.
PRESQUE MOI - Elle vous tourne autour, elle se joue de vous, pleine de malice et de vice. Des airs bien trop gaies pour que l'on s'en préoccupe et bien trop cruche et pourtant ; une fois derrière votre dos vous ressentez toute l’amertume de votre naïveté. Ce poids si lourd qui vous pétrifie au sol, d'un seul coup. Une attache, un échec. Vous jugez avoir à faire un assassin, ainsi au prochain tour vous vengerez. Vous vous retournerez alors, prêt à bondir tel une bête sauvage rancunière lorsque que ce foutu vicieux s'apprête à vous abattre. Mais votre victime n'est pas là, derrière votre dos, à quelque centimètre de vous, son souffle vous caressant la nuque. Non elle se situe bien plus loin : perché dans sa cabane, ce qui devait être votre victime vous abat d'un tire. Ce bout de femme si faible et menu parvint une nouvelle fois à vous mettre à terre. Elle n'expose aucune force, aucune agilité et il semblerait même que sa vue soit handicapé. Votre vue se trouble mais elle cherche désespérément un coupable. Blond, une tête blonde marqué d'un sourire narquois et joueur se redresse. Ce poussin que vous pensiez perdu dans la basse-cours des grands. Elle ne semble pas bouger tandis que vous vous tordez de douleur, essayant en vain de vous redressez. Ça fait mal mais cela vous clou surtout au sol. Votre défense a été transpercée alors que votre meurtrier ne semble même avoir de quoi le réchauffer. Ses fines mains bonnes pour faire le ménage et bercer un enfant s'empare d'une tasse, la porte à ses lèvres qui vous nargues. Une gorgée prise, elle fouille dans l'une de ses nombreuses poches de quoi rechargé son arme d'une élégance pas croyable. Puis d'une lenteur diable prépare une nouvelle fois son matériel avant de plaquer au sol, presque instantanément, une autre victime à vos côtés. Une preuve de bonté : elle vous offre de la compagnie pour attendre la mort.





Could We Fix You If You Broke ?



The Very Bad Reputation
Il était trois heures du matin au moment où le corps frêle de la jeune femme du se tirer du sommeil. Malheureusement, elle ne pensait jamais à allumer les radiateurs de son appartement donc il faisait incroyablement froid à l'extérieur de son roulot de couette. Elle n'osait même pas sortir son bras pour atteindre le réveille de peur qui se gèle à peine dehors. Liesel pouvait faire abstraction de tout bruit autour d'elle, se plongeant dans un autre monde pour finalement se rendormir. Néanmoins, une autre source de chaleur perturba son sommeil. Coustaud, le chien qui lui faisait rappeler qu'elle avait oublié le chauffage en dormant dans son lit. Elle n'avait plus qu'à se lever maintenant.
C'était en pleine nuit que sa journée lourdement rempli commençait. L'appel du travail était finalement si fort, qu'en moins de cinq minutes, elle se trouvait déjà sous la douche, chantant à tue tête sur les vielles chansons du débuts des années 2000. Liesel avait tout étonnée sa vielle voisine d'à côté d'être d'aussi bonne humeur à cette heure-ci lorsqu'il s'agissait d'aller au travail. C'ést que c'était l'une de ses seules occupations dans sa vie « réel ». Elle se trouvait même un peu anxieuse quand elle ne se rendait pas dans sa morgue, un bourreau de travail. Elle se mit en retard car elle mit au moins vingt minutes à trouver sa blouse de la veille. Normal, elle la retrouva sur la poignet de son frigo après avoir mit en désordre tout son bordel. Elle partit enfin à quatre et demi, faisant appel à un taxi en bas de son immeuble. Mais à cause d'un horrible défaut, Liesel avait échagé ses propositions ce qui avait fait comprendre au chauffeur l'autre côté de la ville. Faut dire qu'elle ne parlait pas le japonais d'une aisance incroyable. Cela arrivait que, quelques fois, elle faisait comprendre totalement l'inverse de ce qu'elle pensait. Pour en revenir à son problème de taxi, elle avait passé son permi plus jeune, en Allemagne, mais ayant la folie des grandeurs, elle se voyait plus conduire d'énormes véhicules dans une situation extrême plutôt que s'acheter une petite voiture pour finir dans les embouteillages le soir. Mais elle profitait par moment que certains de ses collègues la ramène chez elle. Après tout, elle n'allait pas dire non.
Il arrivait qu'on la regarde d'un air interrogatif lorsqu'elle s'incrustait dans le bâtiment 109 qui était censé être un centre commercial. Et à une telle heure, ce n'était jamais crédible. Ca l'amusait, de sentir quelque regard posés elle mais elle réagit comme une timide, faisant comme si elle n'avait rien vu. Après de nombreux passages souterrains, un moment dans l'ascenseur et présentation d'identité elle pu enfin passer. Elle en profita même pour discuter du beau temps avec les gardiens lorsqu'ils lui fouillaient les poches. Une fois arrivée dans ses quartiers, la jeune femme passa devant la caféteria plus ou moins animé. On avait tous l'habitude de travailler soit très tard soit très tôt ici, alors le café, c'était important. Elle prit un grand gobelet, souriant dans son coin. Mais l'un de ses collègues à peine plus gradé qu'elle vint la perturber dans son "petit déjeuner". Il lui demanda un café et elle lui répondît par un « Il n'y a pas écrit médor sur mon front. » Puis elle se permit un sourire plus que sarcastisque avant de partir.
Son laboratoire se trouvait tout au fond du quartier, il fallait tourner dans un petit couloir morbide avant d'y accéder. La scientifique haussa les sourcils quand elle vu un chariot perdu. Elle jeta un coup derrière elle, devant ; elle y posa son gobelet. Et tel une enfant dans un rayon de supermarché sur un caddie, elle partit à vive allure après avoir prit de l'élan, dévalant alors le couloir sur son chariot. Elle profita de ce bref moment en n'hésitant pas à pousser un petit cri avant de laisser tombé son chariot dans un mur qui s'écrasa dans un énorme fracas. Elle eut juste le temps de récupérer son café et de se glisser dans la morgue, devançant les têtes curieuses qui sortir de leur travail pour voir le coupable. Elle s'était glissée derrière la porte telle une couleuvre. Liesel s'adossa contre cette dernière, regardant la salle où elle allait passer la presque totalité de sa journée. Un cadavre recouvert d'un tissu l'attendait déjà, tout comme ses outils soigneusement posé parallèlement sur un plateau en fer. Elle esquissa un sourire, jetant son gobelet dans une poubelle.
Sa journée se composait de :
- Découvertes audacieuse qui lui permit de remplir son rapport à la perfection sur lequel elle avait déjà passé plus de trois nuits entières. Elle n'avait en aucun cas envie de rendre un torchon que d'autre se serait contenté de rendre avec une écriture illisible. Elle voulait non seulement être reconnue mais aussi écraser les autres.
- Deux heures durant lesquels elle avait déchargé son téléphone en jouant à un jeu. Elle s'était tellement bien installer : les pieds sur la table où se trouvait le cadavre, un stylo dans la bouche, qu'elle réussi à battre son précédent records.
- D'une visite de l'un de ses supérieurs qui lui demanda si tout allait bien mais surtout pour la questionner concernant le chariot retrouvé assassiné il y a quelque temps de cela. Elle se contenta de répondre, faisant semblant d'être trop occupé pour qu'il la laisse vite tranquille. « Si vous pouviez dire à vos petits stagiars d'arrêter de faire les cons dans les couloirs alors que certain essaye d'extraire un cerveau sans détruire les nerfs... »
- Puis d'une dernière petite réunion avec sa brigade concernant une prochaine attaque. Du moins, rien était sûr. Mais après quelques réflexions perspicaces de tout le monde, ils avaient tout préparés pour parer. Après tout, ça l'embêterait plus qu'autre chose que son équipe soit prise au piège ou qu'il lui arrive quoi qu'est-ce. Elle y tenait et agissait un peu comme une maman par moment.

C'est à dix heures que la jeune femme finit son travail : heure de pointe. Alors elle préféra en profiter pour prendre un verre avec quelques amis plutôt que de planter un inoncent dans le métro, prise d'une impulsions. Quand elle le voulait, prise par l'alcool, elle pouvait se montrer très fêtard. Et à l'inverse, en mangeant du chocolat, se surprenant à tout dire, trop dire. Elle avait la langue bien pendue quand elle mangeait ces saloperies. Liesel finit enfin par rentrer chez elle, une heure encore tardive. Bousculée par Coustaud, elle se sentit obligé, traînée d'aller l'une faire une grande balade, de jouer avec lui et tout ce qu'il faut pour faire survive un chien de toute manière. Mais au final, elle finissait toujours par passer trop de temps avec lui. Elle s'assit devant son ordinateur, ouvrant son jeu qui afficha soudain l'heure en gros. « Merdre, le sommeil c'est vrai... Oh ça attendra une partie. »


INDISCRÉTIONS

DIRTY LITTLE SECRET - Son ésotérisme c'est elle. Elle tout entièrement. Sa vie en est un, ses relations en sont la copie conforme. Il suffit de creuser jusqu'aux entrailles de son enfance pour comprendre que tout ça n'est que foutaise. Découvrir tout maintenant serait comme ouvrir un livre par la fin.

SEXUAL ORIENTATION - Hétérosexuel. Parce que vous pensiez qu'elle allait dire nécrophile ?

PROJECT - En tant que scientifique, il est normal pour elle d'avoir un objectif dans sa carrière. Elle fera tout pour pouvoir inscrire son nom dans les découvertes de ce siècle que ce soit pour sa découverte ou en tant que femme. Même si pour le moment, elle faisait encore ses études sur le côté de sa place dans la brigade.

DREAM - Aucun. Elle est prise comme d'une étrange peur quand elle y pense. Un rêve qui se réalise n'est pas un rêve. Alors elle se contente de rêver dans les bras de Morphée.

ALWAYS CLOSE - Ses mains. Ses mains sont toujours fourré dans ses poches alors il n'y a pas vraiment de place pour y glisser quelque chose. Mise à part son téléphone peut-être pour qu'elle puisse jouer à un petit jeu merdique histoire de patienter. L'intérêt du blouse de scientifique c'est qu'il y a aussi une petite poche pour y glisser un stylo. Même si, en fait, il se trouve toujours entre ses dents.

QUOTE - « Docteur Jeïs Holz ! DOCTEUR ! Je dépouille le cadavre de vos p*tain de proche pour récupéré l'alliance dans leur gorge. Alors un petit "docteur" devant mon nom que vous n'êtes pas foutu de prononcer correctement... » ▬ Lisiel Jeïs Holz

BANG BANG: Beautiful & Dirty Rich
Costaud s'était allongé depuis vingt minutes devant la porte de la salle de bain, fermée à clef. Il avait étalé ses babines sur la moquette, les pattes en avant, le long du corps allongé le plus confortablement possible. Son museau pouvait capter par moment la chaleur qui se dégageait de la porte, la buée le faisant éternuer par moment. Il réhaussait ses oreilles tombantes lorsqu'à travers la musique tapageur qui résonnait derrière la porte, il pouvait percevoir la voix de sa maitresse rugir encore plus fort que celle de 30 seconde to mars. L'animal laissa retomber ses oreilles, soupirant une nouvelle fois. Les minutes passèrent, la porte s'ouvrit brusquement laissant s'échapper une vague de chaleur.
Liesel tenait encore le pomo de douche en guises de micro entre ses fines mains, ses longs doigts fermement enroulés. Cependant, le tuyau n'étant pas assez long elle le reposa bien vite, tendant l'un de ses bras si chétifs. Elle découvrit ses petites épaules mais étonnamment droits et solide, enroulant alors sa serviette autour de sa poitrine ferme, digne de celle d'une adolescente. La jeune femme finit d'accompagner le solo de guitare de Jack White dans le vide pour sécher ses longs cheveux raides. C'était toute une galère pour ne laissé aucun de ses longs cheveux faussement roux. Un combat qui amusait le chien pour chasser l'eau jusqu'au bout de ses mèches tombantes sur ses hanches. Elle poussait un petit soupire une fois finit, essuyant la vitre d'un geste lent pour chasser la buée.

Elle put alors observer ce visage banal et pourtant rempli d'indice. Il y avait un sourire discret dessiné par de fines lèvres pâles qui voulaient tout dire sur son humeur fougueux. Un nez fins se fondant avec ses joues rosées. Mais surtout des yeux tracés comme ceux des Européens d'un horrible bleu terne dont seul quelque personne pouvait y voir les flammes sauvages qui y brûlaient. Malgré la musique entrainante qui s'enchaînait, son sourire soit-disant fougueux s'envola tandis qu'elle se saupoudrait d'une touche de maquillage avant de finir sur un coup de peigne sur sa mèche tombant entre ses yeux. Dans un dernier coup de folie, Lies sorti de la salle de bain d'un petit bond, esquivant l'animal qui n'avait pas bougé depuis le début. En chemin vers sa buanderie, elle laissa glisser sa serviette au sol parmi tant d'autre.

Elle déambulait, nue, à travers son appartement, ses petits pieds enfantins évitant le bordel pas possible causé au file du temps. Arrivé devant ses vêtements en bazare, elle posa ses mains sur ses hanches beaucoup trop maigres. Dans un long et désespéré soupir, elle enfila sa lingerie délicatement puis choisit sa tenue. En même temps, en tant que scientifique, son choix se limitait à peu de choses. Chemise, cravate, blouse et le premier pantalon qui lui tomberait sous la main. Elle fit rouler en premier ses collants opaques le long de ses jambes si frêles par rapport à leur grandeur. Puis un short et le reste de sa tenue. Enfin, si seulement elle arrivait à mettre la main sur sa cravate d'hier.
Costaud débarqua à ses côtés, la pseudo cravrate en question dans la gueule. Les sourcils de la scientifique se froncèrent, ses mains délicates s'emparant soudainement du bout de tissu rouge. Mais par manque de muscle et contre la volonté de l'animal, elle perdu face à lui au bout de deux minutes, le laissant partir sous ses airs narguant. Forcé d'en prendre une nouvelle, elle l'attacha autour de son cou en porcelaine. Puis pour en finir, grimpa sur son lit défait pour atteindre le haut de l'armoir. Mais elle du néanmoins par sa petite taille, lever encore les pieds, tirant la langue, pour se grandir et attraper ses bottes. Elle était forcée de les mettre en hauteur avec ce maudit chien qui adorait s'amuser avec. Elle les abîmait déjà bien assez en ne les fermant jamais complètement.







Popped My Heart On My Bubble Dreams...



The Story Of Morning Glory

Certains diront que c'est une criminelle sans argument d'autres la traiteront d'héroïne, de zéroe car l'objectif reste le même. Les rues de Tokyo, même minuit passé, ne désemplissent pas. La lumière des spots publicitaires, des lampadaires, des voitures éblouissent bien plus que la lumière du soleil. Et pourtant, on peut très bien distinguer la population du jours à celle des faux éclairages. Celle-ci ne se cache pas, s'expose sous les projecteurs. Mais ces lumières n'éclairent pas assez certains coins de rue ; laissant alors l'obscurité être témoins de la vérité.

Elle avait fermé ses bottes jusqu'au-dessous de ses genoux, troqué sa blouse si blanche pour une noire, sa cravate rouge semblait faire une tâche de sang qui s'écoulait de son cou. Celui-ci dissimulé par un col qui remontait jusqu'à ses joues. Elle avait enfouit ses cheveux sous son long manteau sombre, emprisonnant sa mèche à l'aide d'une barète. Elle pouvait ainsi déambuler à travers l'atmosphère composée de vice et de débauche des ruelles lugubres. Longeant les murs humides, les mains dans ses poches, elle courait après la même personne depuis une heure maintenant. Elle ne se précipitait pas sur sa proie ; elle attendait le moment propice, le moment où sa mort deviendra un besoin vital. En moins de cinq secondes elle analysa la situation dès qu'elle se trouva à proximité, s'approchant tel un courant d'air. Sa victime se trouvait à porter de main, tant, que l'examen en devint presque un jeu de devinette. En temps normal la scientifique se serait contentée de lui sectionner les tendons mais il portait des chaussures hautes. Elle avait alors, en deuxième solution, de lui bloquer les vertèbres ou encore perforer ses poumons pour une mort lente entre la panique et la douleur. Mais là encore, il portait une trop grosse épaisseur de vêtement pour une telle chaleur... Comme s'il avait prévu le coup.
Marcher. Expirer. Marcher. Inspirer. C'est à distance équitable qu'elle décida ainsi d'engloutir son scalpel dans sa chaire sous l'oreille droite, un point du corps si doux, si tendre. Reculer. Souffler.
Elle n'avait pas pu voir son visage se voiler lorsque son cou commençait à verser des torrents de sang -qu'elle évita de peu. Sa victime ne tomba pas immédiatement, il eut même le temps de porter ses deux mains à sa gorge, comme s'il s'auto étranglait. Satisfaction. La pointe de son scalpel se débarrassait du sang clair sur sa lame, goutte par goutte pendant qu'elle savourait étape par étape son crime. Surprise, souffrance, conscience, regret, rage : ainsi se passait la mort d'un criminel. Sans autopsie, elle ne serait dire de quelle manière il avait succomber à la haine : dernière étape. Une hémorragie précipitée ou un étouffement avec son propre sang, il n'empêchera pas qu'il finira par tomber raide contre le bitume, rajoutant une fracture crânienne à son diagnostique. Son visage laid s'était crispé dans une horrible grimace, les yeux grands ouverts fixés sur un point inexistant. La meurtrière avait assisté à toute la scène sans même en perdre une goutte. Ses yeux bleus affreusement pâles ne laissaient entrevoir aucun sentiment. Plaisir ou dégout ? Les deux s'entrechoquèrent. Elle s'était contentée d'observer indifféremment. Elle glissa son arme dans une de ses larges poche et repartie aussitôt son crime terminé à la perfection. L'odeur serait bientôt si infernale que l'on remarquera bien vite le corps.

Heure du décès : 0h56. Jataro Fuhito, vingt-huit ans fut assassiné parce que les médias appellent « The Keeper ». Ex trafiquant en tout genre, M.Fuhito fut incarcéré trois ans pour de nombreux trafics, d'armes en particulier. Une fois libre, il se remit aux affaires en séquestrant des adolescents en échange de rançons. En faisant autant violence aux lois, Jataro se rangea alors dans les cibles potentielles de « The Keeper ». Un assassin inqualifiable dont les meurtres sont si bien calculés et précis que les autorités n'ont même pas réussi à établir un quelconque profil. Les médias dressèrent juste un surnom que tout le monde adopta. Les seules informations disponibles sont tel qu'il s'en prend toujours à des criminels en les tuant par arme blanche sur des points vitaux ou paralysant. La police en déduisirent donc qu'il s'agit d'un homme -ou d'une femme- qui aurait fait des études de médecine ou qui se serait longuement renseigné.

Aux yeux des autres, ce n'est qu'un assassin parmi d'autre : des êtres frustrés dans leur ambition, des êtres qui tuent par négligence ou par accident. Mais combien d'entre eux éprouvent un authentique besoin de tuer, un besoin d'apprécier la mort d'autrui ? Ils en viennent alors à penser qu'elle n'a aucune peine à tuer, qu'elle tue aussi machinalement qu'elle ne se brosse les dents. Alors les avis ce partage ; les plus faibles prennent ça comme un acte de justice. Ils essayent de se rassurer dans l'ombre d'une criminelle qui les débarrassent de leur plus grande peur. Tandis que les moraliste refusent jusqu'au statut d'être humain, la qualifiant de monstre pour justifier son existence. Mais monstre est un terme médical, qui désigne une créature trop difforme pour avoir sa place ailleurs que dans une tombe.

Dans ce cas, personne ne pense à remonter dans les entrailles d'une personnalité pour comprendre ses actes. Il faut donc noyer la population dans des fictions plus ridicules les une que les autres pour essayer seulement d'imaginer ce qui se passe réellement. Est-ce un simple bouquin ou les hypothèses d'un journaliste en manque d'action qui aideront une population soit-disant apeurée à savoir la vérité ? La question ne se pose même pas. Pourquoi la considèrent-t-ont ainsi ? Même la personne concerné ne serait expliquer ce désir de tuer, d'avoir ce contacte avec les morts. Liesel s'est contenté juste de vivre pour en arriver là. Et la vie ne s'explique pas.

Être la fille d'un couple de commerçant n'aide pas vraiment à comprendre ce qui se passe, ni même son enfance banale. Mais dans ces cas là, on pourrait passer un bon nombre de détails importants. C'est donc une jeune allemande qui naquit ce rude soir de Noël. Ce fut d'ailleurs la seule et unique raison qui réjouit ses parents de passer les fêtes dans un hôpital cette année là. Liesel grandit dans des conditions de vie modestes. L'une de ses plus grande chance, lors de son enfance, est qu'elle eut des parents amoureux comme des adolescents toute leur vie. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Entouré d'un cocon d'amour, elle pouvait alors se mettre alors à faire ses caprices pour la barbie 3000, admirer les super-héros à la télévision, avoir le béguin pour le rebel de sa classe. L'école n'était pas son fort, il se trouvait même qu'elle avait des difficultés mais ce ne fut pas dramatique. La fillette vivait dans la perpétuelle routine de ses parents plus occupés à être présent dans leur magasin. Elle leur prêtait de l'aide de ses petites mains comme elle pouvait pour se rapprocher d'eux au lieu d'étudier.C'était une affaire familliale depuis de nombreuse années, sous aucun prétexte ses parents l'aurait abandonné. Elle se demandait même si elle finirait, elle aussi par se trouver un mari et finir sa vie à sourire à chaque personne qui franchissait les portes du magasin. Mais ce n'était pas une enfant rebelle qui rêvait de liberté et de faire le tour du monde, alors elle trouvait plutôt ça amusant. Elle souhaitait que l'échoppe s'agrandisse pour devenir reconnu dans le pays.

Les années passèrent, Liesel se trouvait être une gamine extrêmement active, pleine de vie. Il lui arrivait de bouder pour des raisons enfantine ou encore d'oublier de parler pour s'exprimer mais rien qui ne là changea. Puis arriva, lors de sa neuvième année de vie, le voyage scolaire de sa dernière année de primaire : la classe découverte. Habitant à Karlsruhe, sa classe eut la chance de dépasser les frontières allemande pour passer deux semaines dans le territoire français. L'excitation était telle que personne ne dormit la veille du voyage. Ils s'étaient levés avant le coq pour monter dans le véhicule. Liesel réussit même à prendre place à côté du petit rebelle à la crinière de feu. On sait tous que ce sont comme ça que commence les petits amours dans les films. Les adultes dormaient à moitié, tous devant le car à dire au revoir à leur enfant alors qu'ils ne pensèrent même pas à faire leur faire un gros câlin. Ce qui n'était qu'un simple au revoir furent un véritable adieux. Trois heures plus tard, le bus dégringolait dans un ravin. Liesel faillit tous les rejoindre dans leur tombe de terre si elle n'avait pas attérrit sur le cadavre de son voisin, celui qui aurait pu être son petit amour de jeunesse. Elle ne le remarqua pas tout de suite, elle trouvait juste ça confortable. Son regard c'était perdu dans les horribles motifs des sièges bleus marine. Il semblait que le véhicule était à l'envers. Elle se demandait s'il faisait froid avec tout ce vent sur sa peau, mais elle ne sentait pas la température. Ni même la texture qui effleurait sa peau.Elle s'endormit durant un temps inconnu tandis que d'autre appelait à l'aide, agonisait bruyamment. Elle fit ainsi sa nuit dans un sommeil profond. La journée s'était écoulée, les morts s'étaient enfin endormit tandis qu'elle se réveillait, prise d'une horrible odeur. Elle aurait voulu mettre sa main sur sa bouche mais elle s'en trouvait incapable. Elle aurait voulu sortir, se dégourdir les jambes mais elles étaient bien trop lourdes. Plus la nuit tombait, plus cette odeur inconnue devenait une atmosphère plaisante. Alors que la nuit dominait le jour, la filette sentait la corps au dessous d'elle se ramolir, sa main trempant dans un liquide. Elle était devenue un cadavre vivant au milieu d'être mort.

Plus d'une journée et demis passa avant que les secours n'interviennent ; une demi journée qui lui valu quatre ans de son adolescence. La jeune fille y perdit presque toutes ses forces. Elle se changea en une poupée de porcelaine à la faible musculature et à la croissance amputée. La petite fille souriante pleine de vie devint aussi muette qu'un mort, aussi fermé qu'une tombe. La réaction de ses parents n'a besoin pas d'être décrite, c'était celle de tout parents rassurés d'avoir son enfant « vivant » mais aussi inquiets de son avenir.
Ce fut, en réalité, le début de sa double vie.

Liesel passait le clair de son temps dans sa chambre. Les activités trop physique lui avait été interdites : elle étudiait seule ce qui lui supprima ses deux premières années de collège, sans contacte avec d'autre enfant de son âge, elle ne pouvait en aucun cas aidé ses parents au magasin mise à part servir de décoration derrière la caisse. Cependant ce temps passé entre ses couvertures et son bureau sur son ordinateur lui permit de rattraper toutes ses lacunes scolaires. Elle apprit à parler anglais mais aussi s'ouvrir à d'autre pays comme le Japon. Elle tuait le temps avec les jeux vidéos, n'importe lequel. Pour une enfant de son âge, elle devait presque aussi habille qu'un jeune informaticien. C'est à partir du lycée que la jeune fille pouvait de nouveau commencer à sortir comme toute adolescente mais en aucun cas elle était une adolescente normal. Malgré sa sociabilité qui lui permit de vite se refaire des amies, elle restait une fille discrète aux espoirs perdues.
Derrière son charmant sourire se trouvait une obsession qui la rongeait, devenant une véritable addiction. À chaque fois qu'elle se trouvait dans un lieu bondé de monde, elle priait de tout coeur pour revenir cette expérience... Une explosion qui jaillisse de terre, un train déraillant pour un emporter un autre, un carambolage au milieu des flammes, qu'en moins de cinq secondes le sol se retrouve jonché de cadavre. C'était une obsession qui la poursuivait sans cesse. Elle ne pouvait croiser le regard de quelqu'un sans l'imaginé mort.

Avec le temps, Liesel réussi à contrôler ses pulsions, se concentrant sur ses études pour se satisfaire dans un milieu professionnel. C'est ainsi qu'elle passa l'autre moitié de sa scolarité dans le scientifique. Le reste s'est installé tout seul. Sa vie se déroulait tel un tapis sous ses pieds. Elle gravit les échelons jusqu'à ce qu'elle s'enfuit dans les terres nipponnes. Mais ce fut cette fois un tapis rouge sang qui la reçu.





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Liesel Jeïs Holz

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MessageSujet: Re: LJH • On dit docteur, même s'ils sont morts.    Lun 10 Oct - 23:00

VOILAAA J'AI FINIS MA FICHEUH. 8D
Désolée du temps que cela à mit et surtout de son contenue. ><"
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MessageSujet: Re: LJH • On dit docteur, même s'ils sont morts.    Mar 11 Oct - 9:56

Fais juste un peu attention à tes fautes d'orthographe, sinon c'est tout parfait :D J'ai même beaucoup apprécié la lecture de ta fiche, Docteur. ;)

N'oublie pas de recenser ton avatar, ton pseudo Frénésis, créer ta fiche de liens et etc.

Bon RP Liesel ;)

Edit ; Un Admin passera te mettre ta couleur dans la journée éè



RP' EN COURS.
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MessageSujet: Re: LJH • On dit docteur, même s'ils sont morts.    

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LJH • On dit docteur, même s'ils sont morts.

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