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Like a Boss.



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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SAY MY NAME, SAY MY NAME:
Satoru K. Takeshi
THIS IS BLACK PARADE.
THIS IS BLACK PARADE.

▌Petits Mensonges : 7
▌Music : Skrillex - First of the Year



MessageSujet: Like a Boss.    Dim 9 Oct - 3:30

Hold 'em Like They Do in Texas Plays...




The Hot Issue


F e a t : Xanxus - Reborn
NOM - Kurosawa qu'il renia et remplaça par Takeshi
PRÉNOM - Kazuki, utilisant le faux nom de Satoru dans la vie de tous les jours.
ÂGE - 28 ans
DATE DE NAISSANCE - 4 Mai
PROFESSION - Aucune, vit grâce à l'argent de son organisation
QUARTIER DE RÉSIDENCE - Ginza
GROUPE - Boss et Fondateur de Circus

Let You Speechless





The Geek Inside

PSEUDO - Sam'
ÂGE - 17 huhu
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? - Top-sites !
DES SUGGESTIONS ? - J'ai envie de séquestrer le (la) codeuse pour qu'il (elle) travaille pour moi, mais à part ça vraiment rien à redire !
LE CODE - {HISAED}

Sweet Dreams


A l i a s : Ezio Auditore - Assassin's Creed
PSEUDO - Fckin_Prophet
CLASSE - Saltimbanque
ARME - Une petite dizaine de couteaux de lancers. A première vue, ce ne sont que de banals couteaux. Mesurant une bonne dizaine de centimètres chacun, ayant une lame affûtée tel un rasoir, ils peuvent aussi bien servir de projectiles que d'armes de poing. Un autre détail échappe cependant à la vision de tous : au bout du manche de chaque couteau se trouve un long câble de métal. Ce câble tellement fin qu'il n'est quasiment pas visible est fait d'un des métaux les plus résistants et peut causer des coupures assez prononcées. Ces câbles suivent le même principe que celui du fil à couper le beurre, plus leur frottement est rapide et prononcé, plus la coupure sera profonde. Le lancer des couteaux permets une première diversion, pour ensuite pouvoir mouvoir le câble entre la lame et la manche de Satoru. Notons également que ces câbles peuvent permettre à notre héros de changer la trajectoire de ses couteaux de lancer, voir de les tirer vers lui après utilisation.

PRESQUE MOI Le personnage de Satoru a été crée dans le seul but de correspondre parfaitement à la classe choisie. Ainsi, il mesure environ 1m70, ne pèse pas vraiment beaucoup mais possède quelques bons muscles bien saillants permettant des attaques assez puissantes. Agile et rapide, il étonne également par sa furtivité. Son accoutrement a lui aussi été façonné de façon à rester le plus discret possible, tout en permettant de passer à l'action rapidement. Une tunique blanche agrémentée d'une capuche cachant la quasi-intégralité de son visage, tombant jusqu'à ses pieds. De larges manches dans lesquelles sont dissimulées ses couteaux de lancer et d'où il peut rapidement les faire jaillir. Au niveau du caractère, il est exactement comme Satoru, si ce n'est un peu plus ouvert et direct. Se cacher derrière un avatar aide toujours à vraiment se révéler après tout.





Could We Fix You If You Broke ?



The Very Bad Reputation



Il ne brille aux travers de ses prunelles que la froide détermination d’un esprit implacable. Ces pupilles en plus de refléter le Soleil à merveille reflètent également toute la folie, toute la détermination, toute la soif de Satoru. Une soif insatiable de pouvoir, mais aussi de sang, dormant au fin fond de son âme ... Glacial, usant de ses poings envers quiconque viendrait s’y frotter, Satoru est doté d'une personnalité encore plus dure que la pierre. Souvent décrit comme de glace, possédant moins d’empathie naturelle qu’un iceberg, il apparait comme celui qui ne recule jamais, ne pardonne jamais et ne laisse jamais aucune trace des ses méfaits. Parfait dans son organisation rigoureuse de militaire, il tient de son passé cette horrible envie de tout posséder... Cette envie qu'il ne pourra jamais vraiment concrétiser, infinie et insatiable ...
Depuis combien d’années un vrai sourire n’a-t-il pas caressé ce visage ? Depuis combien de temps n'a-t-il pas ri de joie ? Les seuls sourires et autres rires illuminant son visage maintenant sont des sourires sadiques, des sourires plus destiné à effrayer plutôt qu'à autre chose. Ses rires ? Des rires fort et prononcés, des rires machiavéliques, des rires destinés à la moquerie, des rires qui blessent ...
Les émotions, les tribulations des sentiments ne sont que des fardeaux qu’il a depuis longtemps effacé de son esprit. Quand on fait la guerre, on n’a plus à s’embarrasser de ces futilités que sont la confiance, l’amitié voir même l’amour. Satoru est de ce fait le genre d’homme à commanditer votre assassinat alors que vous le serviez fidèlement depuis de nombreuses années. Ou même venir vous achever en personne, pour une simple erreur. Nombreux sont d'ailleurs les sbires et autres sous-fifres ayant payés leur incompétence de leurs misérables vies. Au niveau des femmes, il ne leur donne aucun amour non, bien qu'il soit souvent accompagné de délicieuses jeunes filles. Il les "utilise" de la façon la plus brute possible, ne les voyant que comme des objets pour assouvir ses pulsions d'homme. Jusqu'à aujourd'hui, des centaines de femmes qui ont eu le privilège de le toucher, aucune n'a bénéficié de plus que de la simple attirance physique. Irait-on jusqu'à dire qu'il méprise la gente féminine ? Non, il méprise simplement la totalité de l'humanité ...
Si l'on réfléchis de son point de vue, il a ses droits sur le monde entier. Pourquoi ? La quasi totalité de sa vie est dictée par cette loi si rudimentaire, vieille comme le monde, que seuls les anarchistes prônent : la loi du plus fort. Malheureusement pour le reste du monde, il possède lui même une puissance non négligeable. Généralement ses adversaires se retrouvent avec quelques membres en moins, parfois vitaux, ce qui le conforte encore plus dans son sentiment de supériorité extrême. Son ego quasi infini gonfle de plus en plus après chacune de ses victoires, lui confirmant ses pensées excentriques et égoïstes le prônant en tant que divinité. Il n'est ainsi pas rare de le voir s'autoproclamer messager de Dieu, ou plus souvent le malin lui même. Il considère les divinités comme ceux apposant leur courroux sur les faibles mortels sans laisser à ceux ci le moindre espoir de survie. Son cas est similaire : il tue ceux qu'il juge inutiles et sales, ne leur laissant aucune chance, à l'image d'un être supérieur et divin ...


Ce n’est pas un être de confiance, c’est un chien enragé cherchant à survivre, mordant bras et mollets à quiconque tentant de s’approcher de lui, essayant de lui donner de l'affection. Il ne fait jamais bon de se dresser contre son caractère, à moins d’être particulièrement ... suicidaire, ou inconscient. Personne ne mérite son respect, et il le montre très bien. De rares fois, il admire des personnes, uniquement celles possédant une force hors du commun, qu'il s'empressera de tuer dès qu'il le peut, afin de s'accaparer de cette puissance et de cette notoriété.
Secret, ne parlant que lorsque c'est vraiment nécessaire, il est relativement compliqué de deviner ses pensées tout comme ses actions futures. Particulièrement irascible, malgré son caractère froid, il possède cette colère brulante, étrange et violente. Un rien le fâche, le met hors de lui. Et dans ce genre de cas, même les plus braves guerriers de ce monde le craignent et préfèrent fuir !
C’est un leader, un meneur de foule dont on fait volontiers passer le caractère maussade pour un humanisme refoulé mais bien présent. Il manipule autrui avec plaisir, et il le fait bien. Combien sont les pauvres simplets lui ayant juré fidélité rien que pour des promesses vaines et déjà oubliées par celui censé les réaliser ? Il ne faut pas se leurrer, Satoru possède autant de sympathie qu’un tigre enragé et ne focalise son attention sur vous que lorsque vous devenez sa proie, ou encore sa victime ...
Un but insensé lui donne la force de combattre, lui donne la motivation pour survivre. Une soif de pouvoir immense l'anime ... L'humanité s'éloigne de plus en plus du chemin de la vérité et de la foi, et Satoru est chargé de le leur rappeler ... L'être humain est devenu cupide, égoïste et n'agit que pour ses propres intérêts. Chacun se cachant derrière des valeurs et autres rêves futiles et éphémères. Même la menace ultime de l'enfer ne marche plus, chacun se focalisant sur sa courte vie de mortel en ces terres. Satoru, afin de corriger cette humanité pourrie, créa Circus dans le but de rappeller à tous ceux s'étant éloignés du droit chemin qu'ils ne méritent rien d'autre que la mort. Les déchets, les incapables, les bourreaux, toutes les personnes inutiles à la société ... Tous méritent le châtiment divin. Cette croisade sers en quelques sortes de purge à Tokyo, ne laissant que les méritants, créant ainsi un monde parfait dont notre héros serait le guide ... Un rêve pas si irréalisable qu'il n'en a l'air, lorsqu'on dirige une organisation terroriste ...

Un défaut vient cependant tâcher ce schéma d'homme droit et cruel, malgré toute la haine emmagasinée en lui, il lui reste tout de même un côté humain. Pourquoi se battrait il pour les minorités sinon ? Ce n'est pas l'Homme en général qui le dégoûte au final, c'est plutôt ce qu'il est devenu ... De ce fait, il n'a rien contre les innocents citoyens. Ainsi, il dédommage secrètement toutes les familles des victimes non-désirées de ses attaques. Ces derniers étaient simplement au mauvais endroit au mauvais moment et ne méritaient pas cette sentence. Il les considère cependant comme des martyrs, s'étant sacrifié pour une cause juste, qui en profitera aux autres. Bien entendu, personne à part lui ne connaît cette facette de sa personnalité, cela lui oterait la moindre crédibilité, lorsqu'on se bats, personne ne doit connaître ses points faibles ...





INDISCRÉTIONS





DIRTY LITTLE SECRET - Son abandon l'a profondément marqué et il lui arrive souvent d'y repenser, perdant le sommeil, ceci le motivant d'avantage à modifier cette humanité pourrie jusqu'à la moelle.
SEXUAL ORIENTATION - Hétéro'
PROJECT - Faire en sorte que son organisation atteigne ses objectifs.
DREAM - Il ne l'avouera jamais, mais l'aboutissement de sa vie serait d'instaurer un nouvel ordre mondial.
ALWAYS CLOSE - Tout d'abord, ses deux portables. Le premier, exclusivement réservé aux membres de Circus et l'autre, pour ses contacts privés. Ensuite ses deux armes fétiches, deux Desert Eagle de gros calibre, l'un accroché dans le bas de son dos, l'autre sur son mollet droit. Son porte-feuille avec ses faux papiers et bien entendu ses clefs.
QUOTE - "Le peuple ne devrait pas avoir peur du gouvernement, c'est le gouvernement qui devrait avoir peur du peuple ..."

BANG BANG: Beautiful & Dirty Rich

De la pure folie. Voilà la seule chose que l'on peut discerner lorsqu'on le regarde dans le blanc des yeux. Ses pupilles d'un rouge vif vous feraient presque croire qu'on lui a inséré deux rubis en guise de prunelles. Ces yeux font partie intégrante de son charme, mais également de la crainte qu'il inspire autour de lui. Cette aura quasi palpable, on la ressent dès qu'il pose les yeux sur vous, vous mettant directement mal à l'aise, faisant petit à petit monter la peur en vous ... Ce regard à la limite du démoniaque ferait pâlir le plus puissant des guerriers, tant il est malsain. Mais le regard ne fait pas tout. Satoru intimide oui, mais grâce aux expression de l'intégralité de son visage, voir de son corps.
Le jeune homme possède ce visage équilibré, un brin aiguisé au profil avancé. Ce genre de visage qui se lève vers le ciel, plus haut que les nuages. Des narines fendues, taillées dans ce nez même pas encore cassé mais retroussé. Et des lèvres, ocre, presque noires qui contrastent avec la pâleur de sa peau, irréductible, gardant sa couleur si claire malgré les rayons brûlants du Soleil la frappant continuellement. Pas vraiment beau, mais puant le charisme par tous les pores, son visage à lui seul suffit à semer la terreur rien qu'en le croisant du regard.
Corbeaux noirs sans reflets aucun, esquintés et donnant ce sentiment de violence infinie, ses sourcils trônent au dessus de ses yeux. Ces sourcils d'un noir de jais contrastent remarquablement avec les quelques mèches venant se poser sur elles. Ces cheveux si mystérieux ... Jusqu'à aujourd'hui, personne ne connait vraiment leur couleur, ni la vérité qui les englobe. Tantôt il sont d'un noir de jais pur, tantôt d'un violet foncé frisant le noir, il arrive même des jours où des lueurs et reflets rougeâtres viennent agrémenter tout ça, s'assimilant ainsi à ses prunelles. Lui tombant sur le visage et lui cachant la quasi totalité du front, ses cheveux mi longs font une autre particularité du jeune homme, tombant jusqu'à sa nuque. Généralement, ses cheveux sont en bataille, se baladant un peu n'importe comment, inutile de préciser qu'il se fout complètement du style de sa tignasse. Ses mèches peuvent cependant s'avérer pratiques, lui donnant cet air ténébreux et mystérieux typique.


Tant qu'on y est, parlons de détails futiles concernant son visage, nous pouvons aborder son problème récurent consistant à systématiquement avoir une clope au bec. Son contenu ? Personne n'en a jamais rien su, mais au vu des vertues relaxantes que ces herbes "aromatiques" procurent, on peut clairement douter de leur légalité mais également de leur provenance. Si vous côtoyez Satoru depuis un bon moment, vous remarquerez un détail assez subtil à la limite du futile : l'amour de la fumée qu'il éprouve. Lorsqu'il fume, c'est à dire la quasi totalité du temps, il n'a de cesse de s'amuser avec la dite fumée, soufflant des formes plus ou moins géométriques. Ceci peut lui donner un certain style, tout en le relaxant, ce qui n'est pas à prendre à la légère.
Venons en désormais à son style vestimentaire. Rien de bien spécial ne le distingue d'une personne tout à fait normale. Son accoutrement n'a cependant rien de quelqu'un qui occupe son rang. En tant que Boss d'une organisation d'une telle ampleur, il se devrait de porter un costume, de toujours être sur son 31 ... Et bien que nenni, porter quelque chose de si contraignant ? Très peu pour lui, il opta plutôt pour un accoutrement des plus simples. Un haut blanc, quel qu'il soit, une cravate noire à moitié défaite pendant de sa nuque, lui donnant un air classe tout en restant décontracté. Un jean, foncé généralement, ni trop serré ni trop ample, épousant parfaitement la forme de ses jambes. Pour tenir tout ça, une ceinture de cuir blanc, pour contraster avec le noir du bas. Pour couronner le tout, une longue veste noire, généralement de cuir, lui tombant jusqu'au haut de la cuisse. Il ne la ferme jamais, trouvant ça d'une laideur extrême. La légèreté couplée à l'esthétique qu'elle dégage, cette tenue est donc l'habit favori de notre héros, l’abîmer équivaudrait quasiment à un crime contre l'humanité pour lui ... Il lui arrive bien entendu de changer entièrement de style, pour des occasions spéciales, comme des réunions importantes ou encore une mission à accomplir ...

Parlons maintenant de son physique globale. Impressionnant, il l’est aussi par son physique imposant de guerrier. Grand, voir immense, il surplombe le monde du haut de son mètre quatre vingt quatorze, regarde avec mépris et amusement les silhouettes ridicules de ses ennemis et alliés. Son corps semble avoir été sculpté par une main divine, pour un usage démoniaque. Des abdominaux tracés, des pectoraux saillants ... Tout ceci allègrement exposé, offrant à tous la joie d'admirer ce buste taillé à souhait par des années d'entrainement. En effet, Satoru subit un entraînement des plus draconiens, faisant de lui un véritable combattant des temps modernes afin de pouvoir se défendre en toutes circonstances. Que ce soit à mains nu ou avec des armes de poings, il saura user de ses muscles afin d'asservir l'ennemi et d'arriver à ses fins ...







Popped My Heart On My Bubble Dreams...



The Story Of Morning Glory



Prologue




C'était un 4 Mai que tout débuta, il y a 8 ans de cela dans une petite ville aux alentours de Tokyo. Une journée pluvieuse, les rues étaient désertes. Le seul son que l'on pouvait entendre était celui des gouttes d'eau terminant leur chute sur le sol ou rejoignant directement les flots qui parsemaient la ville.
Entre deux bâtiments, dans une petite ruelle sombre, un homme de grande taille entièrement de noir vêtu menaçait de son arme un vieil homme écroulé sur le sol, essayant vainement de reculer le plus possible et plaçant ses deux bras devant son visage comme pour se protéger de son agresseur. Des flots de larmes coulaient de ses yeux pour terminer leur course sur le sol, imitant ainsi les gouttes de pluie tombées du ciel. Le vieil homme suppliait celui qui l'avait en joue de le laisser partir. Il parlait de pouvoir rembourser ses dettes dans les prochaines semaines mais qu'il ne pouvait pas pour le moment, devant dépenser tout son argent durement gagné pour soigner sa fille gravement malade. L'homme qui tenait le pistolet ricana suite à ces mots de désespoir absolu. A chaque fois que le vieil homme implorait le pardon et la bonté de l'homme qui s'apprêtait à le tuer, ce dernier riait de plus en plus fort.
Après quelques minutes, le vieil homme compris que sa vie allait s'arrêter en voyant son agresseur armer son canon. Il tenta de faire une dernière prière, mais la bille de plomb était plus rapide que lui. Dans un bruit sourd, camouflé par celui de la pluie tombant toujours plus fort, le vieil homme s'écroula sur le sol, saignant abondamment du torse. L'assassin rangea son arme et en souriant se dirigea vers son domicile où une surprise l'attendait ...

Le principe de l'échange équivalent, pour chaque naissance il faut une mort et pour chaque mort il faut une naissance. Voila un principe dont peu de gens croient en la véracité. Pourtant, ce 4 mai au soir, ce principe allait être prouvé. Au moment même où le vieil homme perdit la vie, au moment où il s'écroula sur le sol en éclaboussant les environs par de la pluie mêlée à du sang, une nouvelle lueur apparut une centaine de mètres plus loin.
Dans une chaumière à quelques rues du lieu de meurtre, dans les quartiers pauvres du village, un enfant venait de naître. Dans un flot de sang, une jeune fille semblant être infirmière de par sa tenue prit le nouveau né dans ses mains.
L'infirmière était en train de nettoyer tout le bazar qu'avait fais l'accouchement et le bébé était sur le torse de sa mère, ils se fixaient tout deux dans le blanc des yeux pendant de longues minutes.


"Tu t'appellera Kazuki mon enfant ..."


C'était dans une atmosphère plutôt douce que le bébé fut baptisé. Le léger gémissement qu'il émis de sa petite bouche montrait qu'il appréciait ce nom, même si il n'avait bien entendu pas compris. Avoir entendu une voix si chaude, si conviviale lui parler était sûrement la chose qui lui avait fait plaisir, qui l'avait, pour la première fois de sa vie, rendu heureux ...
Puis, dans un énorme bruit de fracas, la porte s'ouvrit en claquant. Une large silhouette pour le moins menaçante marchait lentement vers le lit de la jeune mère. De grosses gouttes dégoulinaient de son long manteau noir et laissaient une longue traînée d'eau derrière lui. L'infirmière ne pu s'empêcher de le fixer, tant il était imposant. Il s'approcha d'elle et lui mis une énorme baffe en revers de sa main gauche, couverte par un gant de cuir noir. L'infirmière qui était encore jeune et qui avait un physique assez frêle valdingua à quelques mètres.


"Dégage ! Ou j'te bute toi aussi ... "



Sans demander son reste, la jeune demoiselle se rua vers la sortie, ne prenant même pas la peine de récupérer son matériel. Elle avait reçu un énorme choc émotionnel, la façon dont l'homme avait prononcé ces mots montrait qu'il n'hésiterais pas une seule seconde à exécuter ses menaces.
Vous l'avez sûrement déjà compris, l'homme qui venait de maltraiter la jeune infirmière est le même que l'assassin d'auparavant. Il s'approcha lentement de la femme qui tenait son bébé fort contre elle, comme si elle avait peur qu'on le lui vole. Il jeta un regard rapide sur le minuscule corps et pesta quelques mots.


"Un déchet de plus ..."


Puis il soupira longuement, à la vue de cet enfant, de son propre enfant. Il se trouvait effectivement que cet homme était le père ... Un homme sans coeur qui ne ressens aucune émotion, qui pourrait rester de marbre à la naissance de son premier enfant ? Un démon, et cet homme illustrait à merveille la définition de ce mot ...


Chapitre premier


Suite à cette naissance, huit longues années passèrent. Satoru vivait la plupart du temps avec sa mère, elle était aimante et tendre avec son fils qu'elle chouchoutait beaucoup. Son père quant à lui était plutôt froid, en particulier avec sa chair et son sang ... Il le considérait d'ailleurs plus comme un gêneur que comme celui qui perpétrait son nom. Satoru d'ailleurs ne portait même pas le nom de son père. Ce dernier refusait catégoriquement de le léguer à ce qu'il considérait comme un gêneur. Satoru héritait donc du doux nom de Takeshi, provenant de sa mère. Pour entretenir ce petit, beaucoup d'argent sortait de son portefeuille ce qui avait le don de bien énerver le paternel ... Après tout, cet argent servant à nourrir ce bambin aurait pu être utilisé aux jeux, ou bien dans autre chose de bien plus intéressant ... Tout du moins, c'était ce que pensait le père.

Le père était un homme influent, commissaire de police ripoux, corrompu de tous les côtés, il ne lésinait devant aucun moyen pour engraisser son porte-feuille. Prostitution, trafics de drogue voir même d'humains et d'organes. Cet homme était la définition même du monstre, usant de son pouvoir et de son influence par pur égoïsme, au dépit du reste de la population. Sa femme ? Il ne l'aimait pas non, il l'avait mise enceinte de sorte à ce qu'elle reste avec lui, simplement pour son physique. Elle était d'une beauté rare, mais également d'une gentillesse sans nom, elle ne pouvait se résoudre à s'enfuir et priver son fils de son père, malgré l'enfer qu'elle vivait jour après jour. Si elle avait su ...

Malgré tout, les années passaient, plus ou moins joyeusement. Cependant un jour, tout changea du tout au tout. Kazuki rentrait de l'école, comme tous les jours. Mais ce n'était pas comme d'habitude non ... Cette fois, sa mère ne l'accueillait pas d'un baiser sur le front, son père n'était pas affalé sur le canapé à insulter le monde, un verre à la main. Il n'y avait simplement plus personne, il était seul. Au début, seule de l'incompréhension émanait de son âme, il ne savait pas vraiment ce qu'il se passait. Il s'accrochait au moindre espoir, peut être leur faisait il une blague ? Peut être s'étaient ils perdus ? Puis, seul dans la nuit, l'espoir se changea petit à petit en tristesse ... Les larmes coulaient à flot, inondaient le coin sombre où il se terrait. Ses journées se résumaient simplement à hurler sa mère, en pleurant, en souffrant ... Infliger une telle souffrance à un gosse de 8 ans est une des pires choses qu'un Homme puisse faire. Au bout d'une semaine, il ne restait plus aucun vivre dans la maison, alors il sortit, errait sans but dans les rues. Jusqu'à se retrouver dans l'énorme ville qu'est Tokyo, toujours à la recherche de ses parents, toujours pleurant à grosses gouttes ... Les passants l'observaient, étaient pris de pitié, mais étaient tous bien trop égoïstes pour s'occuper de lui, il ne méritait pas de briser leur train-train quotidien.

Puis, la chance lui sourit enfin. Une bonne soeur croisa sa route, ce dernier recroquevillé dans une ruelle sombre, collé à une benne à ordure, attendant simplement que ça se passe. Prise de pitié, elle l'embarqué directement avec elle. On peut le dire, elle lui sauva clairement la vie. Il fut mené dans un orphelinat, tenu par des bonnes soeurs. Il avait désormais un toit, un lit et des personnes faisant en sorte qu'il se sente bien. Chacune des attentions des nonnes lui rappelait sa mère et ce fut difficile d'arrêter de tomber en larmes lorsqu'elles faisaient preuve de tendresse avec lui.

Durant les premières années, ce fut difficile de s'intégrer aux autres enfants. Satoru n'était pas comme les enfants de son âge, uniquement intéressé par la joie et l'amusement non, il était déjà dégoûte par de nombreuses facettes de la société. Perspicace et critique de nature, il définissait déjà à ses 10 ans de nombreux problèmes de la vie d'un homme et en cherchait des solutions. L'abandon soudain de ses parents le rendit également froid et haineux de nature, cet évènement étant sans doute ce qui a détruit la part d'enfant en lui. Tout du moins, bien qu'il se battait souvent et qu'il défiait sans cesse l'autorité, la mère supèrieure plaçait de nombreux espoirs en lui, elle ne pouvait s'empêcher de sentir qu'il avait ce quelque chose en lui afin de changer les choses ... Ses notes étaient extraordinaires pour quelqu'un qui ne se préoccupait pas le moins du monde des études, et c'est ainsi qu'il fut découvert que son QI dépassait largement la moyenne Son ingéniosité et sa capacité à échafauder des plans pour se sortir des situations fâcheuses étaient connus à travers tout l'orphelinat, et ses pairs ne tardèrent pas à s'associer à lui. C'est ainsi qu'il devint dès son jeune âge, un leader, il avait ça dans le sang ...


Chapitre deuxième


Les années passaient peu à peu. Kazuki était pris dans un horrible paradoxe, d'un côté l'humanité le dégoûtait, il voulait la changer à tout prix. D'un autre côté, il reprenait foi en cette humanité, de par son entourage. Le collège se termina, le lycée passa également rapidement. Du jour au lendemain, il était un adulte. Il était promis à un avenir prometteur, accepté à la prestigieuse université de Todaï. Il menait des études de droit, se spécialisant dans la politique. Changer le monde ? Il le voulait, mais il lui fallait d'abord grimper les échelons petit à petit. Une fois arrivé au sommet, il pourrait enfin faire ce à quoi il aspirait toutes ces années ...
Sa haine contre la société capitaliste le motivait à travailler sans cesse, donnant le meilleur de lui même, arrivant toujours en tête des résultats d'examens.

Après plusieurs années de travail acharné, il passa enfin son concours. Le jour il étudiait, la nuit il travaillait pour payer ces études. Il n'avait pas une seule minute à lui, ses nuits de sommeil ne dépassaient jamais les trois heures. Il vivait ce que n'importe qui qualifierait d'enfer, mais il passait outre ces difficultés inhumaines, motivé comme personne. Il se sacrifiait en quelques sortes, si lui ne pouvait changer le monde, qui le ferait ? Il lui fallait perdre sa jeunesse pour atteindre ses objectifs, afin d'offrir une vie heureuse à ses concitoyens. Plein de rage et d'espoir, il réussit son concours.

Sa carrière allait enfin pouvoir commencer ... C'est du moins ce qu'il aimait penser. Le seul poste qui lui avait été offert fut au plus bas dans l'administration publique, dans un minuscule bureau d'un ministère quelconque. Son boulot ? Faire des photocopies, des cafés, remplir d'innombrables dossiers ... Et ceci dix heures par jour, pour un salaire de misère. Passer des années à s'acharner sur ses études pour aboutir à ça ? Il ne pouvait s'y résoudre. Et chaque jour, après chaque tâche ingrate lui étant assigné, la haine montait de plus en plus en lui. Ses supérieurs ? Des hommes irritants, imbus de leur personne, pensant que le peu de pouvoir qu'ils possédaient les élevaient à un rang divin. Le pire dans tout ça devait sûrement être le fait que les plus hauts placés n'avaient même pas fait le quart des études de Kazuki. Pistonnés, que ce soit par leurs parents ou grâce à leurs comptes en banque, ils accédaient à de bonnes places, contre aucun effort. Si seulement ils étaient capable d'assumer correctement leurs fonctions ... Mais ceci n'était qu'une illusion, un mirage dont notre héros arrivait à discerner la vérité ...

Alors un jour, avec un groupe d'amis, il décida de monter une association : Circus. Grâce à l'action de ce groupe, il comptait aider les plus démunis, remplir les obligations auxquelles le gouvernement avait manqué, simplement réparer les nombreux ravages du capitalisme sur la société. Mais ceci s'avérait difficile, les fonds manquaient, ainsi que la main d'oeuvre mais surtout l'organisation. Trop de personnes à aider pour trop peu de membres, c'était limite mission impossible ... Mais Kazuki tenait le coup, tant bien que mal, accompagné de quelques amis aux mêmes idéaux que lui.

Puis un jour, cette médiocre routine se brisa enfin. Entre deux corvées, Kazuki voulu fouiner dans les dossiers comptables du ministère. Il avait la nette impression que de nombreux fonds entraient, mais que très peu étaient utilisés pour la collectivité, il lui fallait ainsi vérifier. Après plusieurs calculs dont je vous passe le détail, il constata en effet que des centaines de millions de yens manquaient au budget annuel. Comme disparus, aspirés dans le néant. Il était encore naïf à cette époque ... Il s'empressa ainsi d'en avertir ses supérieurs. Ces derniers ne semblaient pas si inquiets que ça et au contraire, rassurèrent le jeune homme avant de gentiment l'envoyer paître, lui demandant bien entendu de ne rien ébruiter.

Quelques mois plus tard, le phénomène se répéta. Par pure curiosité, il vérifia les comptes à nouveau. Le même problème, mais cette fois en pire ... L'argent ne s'était pas évaporé, cette fois il allait directement alimenter les comptes des grosses têtes du ministère, sous la fausse excuse de "frais de bureau". Des frais de bureau de plusieurs millions de yens chacun, cela faisait une somme pas mal du tout. Cette fois à nouveau, il fut remis en place, mais de façon plus violente. On ne lui demanda pas gentiment de ne pas ébruiter, on lui ordonna purement et simplement de la fermer, sous peine de lourdes représailles. Kazuki ne le prit pas aussi bien que la première fois, et des doutes et des interrogations se formèrent en lui. Sa colère envers l'Etat était déjà tellement grande, si en plus ils détournaient des fonds ... Il se voila la face, se donnant des raisons plus contradictoires les une des autres. Tant bien que mal, chassant comme il le pouvait ses idées de plus en plus violentes de son esprit, il continua son travail de larbin. Il avait l'espoir de monter les échelons et d'un jour ou l'autre être au sommet de la pyramide.

Mais un jour, c'en était de trop ... Comme d'habitude, il trouva un manque dans les caisses de l'Etat, cela ne l'étonnait même plus, mais quelque chose changea cette fois ... Les caisses nationales s'approchaient dangereusement du néant. Le pire dans tout ça ? Le budget injecté dans la sécurité nationale lui aussi chutait ... Ainsi, les défenses du Japon s'affaiblissaient de jour en jour, plus précisément les défenses informatiques des bases militaires. Un pays développé tel que le Japon s'il subit une telle baisse de régime risque fort de subir des attaques ennemis, après tout l'homme est cupide de nature, il aime profiter de la faiblesse de son prochain afin de l'asservir, même s'il s'agit d'un allié ... Paniqué, Kazuki se précipita chez ses supérieurs pour le leur annoncer. Ces derniers étaient en pleine réunion, semblant assez futile d'ailleurs. Notre jeune héros débarqua en catastrophe dans la salle et, interrompant toute conversation, annonça le problème. Un silence général s'installa, chaque homme présent dans la salle observa son pair, d'un air perplexe. L'un d'entre eux, le plus âgé, brisa enfin ce silence.

" Ecoute bien gamin ... Ne t'avise plus jamais de fouiner comme tu l'a fait ces derniers temps, c'est un conseil que je te donne. Tu n'es qu'un cloporte et un claquement de doigt de notre part peut mettre fin à ta misérable vie. Rien ici ne te regarde, misérable larve que tu es."

Il fit un geste de la main suite auquel les gorilles de la sécurité se jetèrent sur le jeune homme pour violemment le faire sortir de la salle. Cette fois, le message avait été clair. Satoru était empli d'une haine tellement immense ... Il le savait pertinemment, ces gros bonnets préféraient se goinfrer et s'offrir des biens hors de prix grâce à l'argent du contribuable plutôt que de l'aider. Même une éventuelle attaque extérieure ne les effrayait pas le moins du monde. Quelques jours plus tard, il était licencié. Le motif ? Tentative de trahison. C'en était trop, il lui fallait extérioriser cette rage qui explosait en lui. Il prit enfin sa décision, s'il ne pouvait changer le monde de manière conventionnelle, il forcerait le monde à se changer de lui même, et ce par la violence et la peur ...



Chapitre troisième


Deux longs mois passèrent depuis l'incident le rendant sans emploi. Depuis, il n'avait qu'une seule idée en tête : Vendetta. Il avait de nombreuses raisons de se venger de ce ministère pourri jusqu'à la moelle, le fait qu'ils l'ait maltraité, l'immoralité constante qui s'en dégage mais surtout les fonctions qu'ils ne remplissent pas. Pendant ces deux mois, Kazuki prépara minutieusement son coup. Il décida tout d'abord que Circus ne serait plus qu'une association d'aide, mais une organisation terroriste, revendiquant les droits perdus du peuple depuis des décennies. L'Homme est mauvais de nature, seule la peur de voir sa propre vie s'anéantir le pousse à réagir, et Kazuki allait user de ce stratagème pour arriver à ses fins. Durant ces deux mois, il prépara tout ce qu'il lui fallait pour faire son coup, puis disparaître. Notons également que l'organisation de base se dissolva, le peu de membres restants étaient contre la violence et n'acceptaient pas le nouveau fonctionnement de l'organisation. Ils furent alors chassés, vous connaissez la suite ... Pour ce coup, Kazuki comptait s'y prendre seul de toutes manières, c'était une affaire personnelle et sa propre décision, il se devait de l'assumer. Le succès ou la défaite régiraient complètement le reste de sa vie, cette opération était cruciale ...


Armé et connaissant le ministère par coeur, y ayant travaillé comme un chien pendant pas mal de temps, il savait exactement comment procéder. Est-ce seulement utile de souligner que la première attaque sous le nom de Circus serait en l'enceinte de ce foutu ministère miteux ? Son plan était diablement simple, mais diablement efficace. Il avait rassemblé plusieurs centaines de kilos d'explosifs durant ces deux mois, afin de mener sa mission à bien. Kazuki avait tout planifié, la date de l'attaque était fixée à un 11 février. Cette date ne doit pas beaucoup vous évoquer, elle est pourtant importante au Japon. Cette journée célèbre l'anniversaire de l'Etat japonais, c'est un jour férié durant lequel le peuple entier adule son gouvernement. Une attaque ce jour là était une provocation pure et simple envers le gouvernement. C'était comme cracher au visage de la totalité du pouvoir en place.

11 février, 11h45. Plus qu'un quart d'heure avant le début de la révolution, avant que le courroux divin ne s'abatte sur ces chiens capitalistes. Kazuki, vêtu d'un large et long manteau cachant l’intégralité de son corps, pénétra l'enceinte du ministère. Connaissant les lieux comme sa poche, il n'eut pas de difficulté à se faufiler rapidement et discrètement jusqu'au premier étage. Il se dirigea ensuite dans la salle des archives. Il le savait, aucun employé n'y travaillerait un jour férié, surtout aussi important que cela pour les administrations. Arrivé dans la salle, il ouvrit son manteau. Plusieurs bombes y étaient accrochés, une bonne dizaine. Il les plaça de par et d'autres de la salle des archives. Chacune de ces petites merveilles pouvait générer une explosion à peu près approximative à celle de 5 grenades réunies. Autant vous laisser imaginer le résultat ... Ces petits merveilles ont été fournies par un trafiquant d'armes américains s'approvisionnant chez les Marines, autant dire que niveau qualité, y'a rien à redire. Une fois que toute la salle des archives fut remplie d'explosifs, il s'en alla tranquillement.

11 février, 11h58. Passant par le hall d'entrée, il laissa intentionnellement son portefeuille tomber, ainsi qu'une petite carte de visite. Arrivé dehors, il fit face au bâtiment, un sourire en coin. Il sortit une sorte de télécommande de sa poche. Puis, d'une légère pression de son pouce, une énorme explosion retentit. Une vague de flammes jaillit du bâtiment, tout son côté droit s'écroula sur lui même. Kazuki ne put s'empêcher un rire nerveux. Mais il n'avait pas le temps d'admirer son travail ... Ce n'était pas terminé. Profitant de la diversion que la première explosion avait causée, il ouvrit rapidement une camionnette blanche stationnée pile en face du ministère et en alluma le contact. Une brique était posée sur la pédale de l'accélérateur et une sorte de bâton maintenait le volant pour qu'il ne bouge pas. La camionnette démarra en trombe, laissant à peine le temps à Kazuki de s'en éjecter. Elle fonçait à toutes vitesse droit sur le ministère. Imaginez vous les longues marches que possèdent généralement les bâtiments administratifs importants, c'est fait ? Imaginez vous maintenant ces marches, sur lesquelles monte violemment une grosse camionnette pour au final réduire l'entrée en poussière et atterrir dans le hall. Impressionnant n'est-ce pas ? Et bien pour finir, imaginez vous ce véhicule rempli à ras bords d'explosifs en tous genre, dix fois plus qu'installé précédemment, que ce soit du C4 ou encore du Napalm afin d'enflammer le tout ... L'explosion fut d'une violence rare, balayant la quasi-intégralité du rez de chaussé du bâtiment, faisant trembler le sol à des dizaines de mètres aux alentours. Bien entendu, le reste suivit, le tout s'écroulant. Les flammes causées par le Napalm s'occupèrent du reste, désagrégeant le peu tenant encore debout.

11 février, 12h00. Son courroux s'était abattu, son plan avait été un succès total. Il avait attaqué ce symbole du gouvernement, il s'était laissé pour mort -rappelez vous, le porte feuille laissé sur les lieux de l'explosion- mais surtout, il avait laissé cette petite carte de visite représentative, afin de montrer que cet attentat signifiait quelque chose : la carte de Circus. Le Gouvernement allait bientôt apprendre à se méfier de cette organisation, à en avoir peur, jusqu'à s'abaisser devant elle ...


Epilogue

Quatre ans passèrent depuis ce jour. Aujourd'hui, Kazuki Kurosawa n'est autre que Takeshi Satoru. Ayant complètement changé d'identité, il a fait disparaître son ancien lui dans les abysses du temps. Cette année est importante, car enfin Circus se relève ... Depuis la trahison de la moitié du groupe, ayant brûlé le quartier général ainsi qu'une grande partie du matériel et des plans, l'organisation a connue des jours noirs. Se relever a pris du temps, mais cela a valu le coup. Désormais, Circus compte s'attaquer à Tokyo ... Seulement des attaques terroristes ? Non, trop simple. En plus de ça, un jeu fut mis en place, le Liar Game. Choisissant des citoyens naïfs, ayant tous une raison ou une autre d'être menés par le bout du nez, ce jeu censé rendre leurs vies plus belle n'est qu'une apparence, en réalité, toutes les actions perpétrées par les joueurs ne servent qu'à remplir les desseins de leurs commanditaires. Quoi de mieux que de pauvres âmes faisant votre boulot à votre place ? De plus, ne sachant absolument pas pourquoi ils le font.

Satoru s'était donné corps et âme pour que son groupe se construise et aujourd'hui, il prends peu à peu de l'ampleur. De plus en plus de personnes croient aux idéaux véhiculés par les Circus, le peuple se rends enfin compte qu'il est mené à la baguette et souhaite retourner la situation. Grand bien leur fasse, c'est ainsi que cette société pourrie sera très bientôt changée ...




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MessageSujet: Re: Like a Boss.    Sam 15 Oct - 22:08

Post à effacer juste pour signaler que j'ai terminé ma prez'. En espérant qu'elle soit à la hauteur de vos attentes.
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MessageSujet: Re: Like a Boss.    Dim 16 Oct - 12:03

Ouaaaah owo
J'ai lu, je trouve ça parfait *___*
Mais je laisse Junie & Kanon voir ça d'elles mêmes vu que c'est un prédef important o/ Gnihi Heart



RP' EN COURS.
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MessageSujet: Re: Like a Boss.    Dim 16 Oct - 13:23

Je plussoie Hi-chan ♥ C'est une très jolie fiche *___*
Tu as bien cerné le personnage et tout donc c'est parfait je valide.~
Puisse-tu être un bon meneur pour les Circus !

Enjoy~



YOU & I. BY JU-DE ♥️ || L'art du dandinage by NAOBABO ♥️w♥️
DINDES TEAM A LA CONQUÊTE DU MONDE ♥
A v a t a r ©️ l'orangequituetout Heart
ありがとう~

N a o . a g a i n.~
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