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A bomb instead a heart



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 A bomb instead a heart

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Kaori Kyogi
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MessageSujet: A bomb instead a heart   Dim 30 Oct - 22:08

Hold 'em Like They Do in Texas Plays...




The Hot Issue


F e a t : Miki from Vocaloid
NOM - Kyogi
PRÉNOM - Kaori
ÂGE - 19 ans
DATE DE NAISSANCE - 24 Décembre
PROFESSION - Etudiante en 2ème année de Science spécialité Physique Chimie et Mécanique.
QUARTIER DE RÉSIDENCE - Nagata
GROUPE -
Circus

Let You Speechless





The Geek Inside

PSEUDO - Lying
ÂGE – 18 ans
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? – Top-site
DES SUGGESTIONS ?
LE CODE
Sweet Dreams


F e a t : Alice
PSEUDO - Lie
CLASSE - Saltimbanque
ARME - The Trainer’s Chains
En premier lieu, on pourrait penser que ces deux longues chaînes qui lient ses poignets et ses chevilles entre-elles ne sont que de simples accessoires peu communs, mais il s’agit bel et bien d’armes. Suffisamment longues pour ne pas entraver Lie, elles sont utiles tout aussi bien au combat rapproché qu’à mi-distance. Ces chaînes sont assez lourdes pour causer des dégâts à l’adversaire, mais assez légères pour ne pas ralentir Lie en cas d’esquive. Parsemées de petites aiguilles métalliques sur toute leur longueur, elles peuvent érafler ou causer de nombreuses coupures. Elles servent principalement à lier ou étrangler l’adversaire, mais en détachant l’un des poignets, Lie peut aussi s’en servir comme un sorte de fouet afin de gagner plus de distance au combat.

PRESQUE MOI - Il s’agit juste d’une fillette. Une petite brune frêle mais qui a pratiquement toujours ce sourire narquois collé sur le visage. Si elle ne l’a pas, c’est qu’elle tente d’attirer votre pitié avec son petit minois, pour mieux profiter de vous. Ses longs cheveux agrémentés de tresses et de chainettes, et elle porte constamment un costume voyant, tout en noir et blanc, d’un style un peu garçon manqué mais en mini-jupe en cuir et avec des bottes à talons bien aiguisé pour piquer là où ça fait mal.





Could We Fix You If You Broke ?





The Very Bad Reputation


Les gens ont tendance à penser que la fille du Premier Ministre est une fille à papa pourrie gâtée: s’ils savaient à quel point ils se trompent! Kaori n’a rien a voir avec le genre de fille qui profite de la fortune de papounet chérie pour se payer une décapotable, qui se drogue toute la nuit pour finalement appeler papa lorsque les flics se pointent, et qui se permet tout parce que papa est haut placé. Non, Kaori ne se paye pas de décapotable parce qu’elle est terrorisé à l’idée de prendre le volant, elle ne se drogue pas parce que ce n’est pas bon pour son coeur, et elle préfèrerait mourir que d'appeler son père pour effacer ses déboires d’adolescente. En fait, Kaori serait plutôt du genre à faire un strip tease avec une bouteille de vodka sur le plateau d’un journal TV, pour montrer à tout le Japon que leur Premier Ministre ne sait pas s’occuper de sa fille. Mais heureusement pour le politicien, autant Kaori le hais, autant elle aime sa mère, et jamais elle ne ferait quoi que ce soit qui pourrait lui nuire. Donc pas de mots vulgaires devant les caméras, on sourit aux photographes, et on fait comme si on était la famille la plus heureuse du monde. Kaori connait l’art subtil de l'hypocrisie depuis assez bien longtemps. Depuis qu’on lui a demandé de sourire devant les journalistes après qu’elle rejeter son premier greffon en fait. On lui a aussi enseigner à se taire faces aux questions à réponses compromettantes, et à rester aveugles et sourdes à tous ce qui pouvait se passer dans la maison de fonction ou dans le bureau de son père, plus particulièrement à se qui se passait sous le dit bureau. Car, ne nous voilons pas la face: la corruption, les pots-de-vins, et les «amitiés» avec de grandes familles de Yakuza, cela fait partie intégrante de la politique, mais personne ne l’avouera. Kaori a grandit dans ce monde, en toute connaissance de cause, mais cela ne signifie pas qu’elle accepte les méthodes de son père, bien au contraire.

Qu’importe ce que vous pensiez d’elle avant, ce que vous pensez d’elle à présent, et ce que vous penserez d’elle après, en fait, pensez ce que vous voulez, quand vous voulez, cela ne changera rien de toute façon à ce qu’elle est. Kaori n’est pas foncièrement mauvaise, méchante, machiavélique, sadique, et autres adjectifs du genre. En fait, la seule chose dont on pourrait vraiment l’accuser, c’est son attirance morbide pour les explosions en tout genre. Kaori se fiche de savoir ce qui est bien ou mal, de résoudre les problèmes de faim dans le monde ou de guerre, et de combattre pour la justice. Simplement, Kaori ne se prend pas pour Dieu. Elle sait bien qu’elle n’est qu’une simple mortelle, et elle le sait peut-être un peu mieux que les autres puisqu’elle vit sous la menace d’un coeur qui peut s’arrêter de battre à chaque instant. Mais si Kaori ne prend pas le temps pour penser aux grands maux qui empoissonnent la Terre, c’est juste parce qu’elle considère qu’elle n’a pas suffisamment de temps à perdre pour penser. Elle ne le montre peut-être pas assez bien, mais elle aime les gens. Bon ok, elle ne connait peut-être pas personnellement tout le monde, mais elle pense que toute personne mérite de vivre une vie digne de ce nom, sauf son père... Et toute personne semblable à lui d’ailleurs. Elle pense aussi que le bien commun prime sur celui de toute autre personne, et que chaque sacrifice en vaut la peine. Si elle n’avait pas ces convictions là, pensez bien qu’elle n’aurait jamais rejoins Circus.

Kaori pense au bien commun, mais elle sait comme même penser à son bien personnel. Par contre, ne lui demandez pas de choisir entre les deux... Elle se préfèrera. Vous voyez de l’égoïsme et de la mauvaise foi, elle verra juste l’égoïsme d’une mourante qui prime sur son altruisme. L’humanité a le reste des temps pour vivre heureux, elle n’a pas autant de temps. C’est pour cela qu’elle se permet quelques caprices qui sont pour elle sa façon de vivre sa vie pleinement. Franche voire directe, elle ne tourne pas autour du pot. Pas vraiment patiente, elle n’aime pas perdre son temps, surtout qu’elle pense ne plus en avoir beaucoup. Elle ne vit pas sa vie à 100 à l’heure, mais comme elle l’entend. Cependant elle fait comme même attention aux conséquences: ce n’est pas parce qu’elle aime les explosions qu’elle posera une bombe n’importe où. Enfin, les seules conséquences auxquelles elle ne ferra pas attention, c’est celles sur les relations humaines. Elle n’est pas asociale, loin de là! Il est d’ailleurs facile de devenir ami avec elle, ce qui est plus difficile, c’est de le rester! Bien qu’elle ne cherche pas volontairement à se faire des ennemis, elle ne cherche pas non plus à rester en bon termes avec ses amis plus que tout. Ainsi, elle a beaucoup d’amis avec qui elle a perdu contact, et d’autres qui attendent d’elle quelque chose... Mais ils peuvent toujours attendre. Kaori ne veut pas perdre son temps à entretenir une relation, ou à recoller des morceaux, car qu’importe le nombre d’amis qu’on a en une vie, on meurt toujours seul. Malgré cela, Kaori n’est pas une mauvaise amie. Fidèle à sa parole, elle tient toujours ses promesses et ne trahira jamais la confiance que vous lui accorder. Enfin, sauf si pour vous manipulation rime avec trahison, car vous aurez beau être les meilleurs amis du monde avec elle, elle peut très bien vouloir vous manipuler pour obtenir quelque chose de vous, mais surtout, ne le prenez pas mal, hein.


INDISCRÉTIONS



DIRTY LITTLE SECRET - Kaori n’est pas la fille légitime de son père, issu d’un mariage, mais celle de sa maîtresse. Celle-ci l’a échanger à la naissance. Kaori a donc prit la place de sa demi-soeur qu’elle n’a jamais rencontré et qu’elle tente de retrouver.
SEXUAL ORIENTATION - Le toubib a déconseillé les activités physiques trop intenses!
PROJECT - Les projets de Circus sont les siens
DREAM - Retrouver sa demi-soeur
ALWAYS CLOSE - Son téléphone portable avec tout plein d’applications. Et, en bonne mécano, des outils, des pièces de mécanique, et une petite lampe de poche.
QUOTE - “Ni regret, ni remords.”

BANG BANG: Beautiful & Dirty Rich


Désolé, Mademoiselle est indisponible pour vous recevoir. Elle est en train de prendre un bain moussant. Mademoiselle adore les bains moussant! Autant que ses cheveux roux qui font sa fierté d’ailleurs. Non non! Mademoiselle n’est pas d’origine étrangère! C’est une pure nippone! Elle est d’ailleurs issue d’une ancienne famille noble du Japon. Elle avait les cheveux noirs, mais elle a fait sa crise d’adolescence il y a quelque année, et les a coloré, bien qu’elle insiste pour dire à qui ne veux pas l’entendre qu’elle est une vrai rousse. Vous savez, les jeunes filles de nos jours ont toujours besoin d’avoir des cheveux multicolores, de se tartiner le visage de maquillage, de s’habiller vulgairement et d’avoir les derniers accessoires à la mode! Mademoiselle est une jeune fille de la haute, mais elle est aussi une fille de son temps! Heureusement, elle ne se maquille pas excessivement et n’a rien de vulgaire. Lorsque je lui ai demandé, elle m’a dit que son visage était suffisamment beau pour ne pas avoir à être caché sous divers subterfuges. Quant à ses vêtements... Oh mais quelle garde-robe! Je pense qu’en une vie, je n’aurais jamais la moitié de ses vêtements! Mademoiselle n’a pas un style vestimentaire particulier... En fait, je pense que Mademoiselle aime beaucoup se déguiser. Une fois je l’ai vu travestit. J’étais choqué... Je pense que Mademoiselle se déguise pour passer inaperçu dans la rue. Et oui... La pauvre. Ce n’est pas facile d’être la fille d’un grand politicien! En plus qu’elle doit se trimballer des gardes du corps, elle se fait harceler par des journaliste, certaines personnes tentent de s’attirer les faveurs de son père grâce à elle, et bien sûr il y a les personnes mal intentionné (d’où les gardes du corps d’ailleurs). Sinon, Mademoiselle ne se déguise pas tout les jours. Mademoiselle sait bien quand est-ce qu’il faut bien se tenir, et quand est-ce qu’elle peut s’amuser. En fait, je pense qu’il y a deux Mademoiselle: celle qui apparait devant les journaliste, aux côtés de son père, et celle qui errent dans les rues de Tokyo pour faire je ne sais quelles choses que les jeunes filles modernes font. La première est une poupée en porcelaine parfaite et souriante, qui se tient droite et se déplace avec grâce. La dernière est plus libre, plus sauvage. C’est un chat qui gambade de droite à gauche avec cet air espiègle et narquois, qui s’approche pour demander des caresses mais s’éloigne dès que vous l’approchez de trop près. Oh! Excusez-moi... Quand je dis gambade, c’est lorsqu’elle n’est pas sur son fauteuil roulant! Non, Mademoiselle a bien le contrôle totale de ses jambes, mais oui, cela lui arrive de se déplacer en fauteuil roulant (électrique, bien entendu!). Comprenez, Mademoiselle a la santé fragile, et elle doit ménager son pauvre coeur, surtout depuis son dernier accident. C’est pourquoi, parfois, elle reste assise sur son fauteuil pour sortir, mais elle est très bien capable de se lever pour marcher comme n’importe qui. En parlant de la santé de Mademoiselle... Si vous voyez son corps nu... Que... Goujat! Faites disparaître ces pensées obscènes! La pauvre Mademoiselle a une affreuse cicatrice sur la poitrine qui lui fait souffrir, et vous osez penser à ça?!







Dernière édition par Kaori Kyogi le Mer 2 Nov - 3:05, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: A bomb instead a heart   Dim 30 Oct - 22:09

Popped My Heart On My Bubble Dreams...



The Story Of Morning Glory





Le soleil se lève péniblement sur la capitale nippone. Les fêtards de la veille se résignent à rentrer, tandis que de rares lèves-tôt commencent déjà à aller au boulot. Cependant, il n’y a pas grand monde dans le métro japonais: un gigolo qui somnole dans un coin, un salarié qui tapote sur son Blackberry, et en face de lui, une jeune rousse qui discute au téléphone, l’air de rien. Bonnet en laine, lunettes noires et foulard en soie: elle ressemble à une de ses stars hollywoodienne qui tente de passer inaperçue dans la foule... Sauf que dans ce wagon presque vide, c’était raté. Elle parlait, riait, son téléphone rose bonbon à l’oreille.

«Kyo... Tu te souviens? De notre première rencontre? On ne peut pas dire que c’était le coup de foudre... Ah ça non! Au contraire! A l’instant même où je t’ai vu... Non, au moment où j’ai apprit qui tu étais, j’avais décidé que je te ferrais vivre un enfers! Et si c’était à refaire, je ferais exactement la même chose!»





    CHAPITRE PREMIER : A COEUR OUVERT

    «Kaori! Viens ici! Il faut que je te présente quelqu’un...»

    «Hey! Gueule pas aussi fort! J’ai la tête qui va exploser!»

    «Kaori? Mais... Mais... Tu es ivre!»

    Ivre, oui. Je suis ivre. Du haut de mes 14 jeunes années d'insouciance, moi, Kaori Kyogi, la fille chérie du Premier Ministre japonais, j’ai laisser mon attitude de petite bourgeoise distingué au placard pour me noyer dans l’alcool. En plein milieu d’après midi, me voilà toute débraillée, en nuisette Hello Kitty, une bouteille d’alcool dans la main et une sucette à la fraise dans le bouche, zigzagant dans les couloirs de la demeure luxueuse de mes chers parents. L’alcool brouille ma vision, mais j’imagine très bien le regard horrifié de ma mère.

    Désolé maman: j’ai craqué. Je suis incapable de rester sous le masque de la pauvre malade bien élevé qui souris à tous ces hypocrites: ces politiciens, ces journalistes, ces médecins, qui me disent que je suis incroyable, que je suis forte, que je suis courageuses. Je ne suis pas forte. Au contraire: j’ai déjà abandonné mon combat depuis longtemps, j’ai baissé les bras. Je ne veux plus me battre. Je ne veux plus essayer, encore et encore. Je veux que tout cela se termine: dormir pour ne plus jamais me réveiller. Mais ce n’est pas parce que j’ai abandonné que j’ai besoin de votre pitié. Ne me regardez pas! Cessez de murmurer! Et laissez moi dormir en paix. Laissez-moi partir... Je le dis, haut et fort: Je veux mourir... Tout simplement. Etait-ce si difficile de respecter la dernière volonté d’une mourante? Il n’y avait pourtant rien à faire de bien compliquer. Il n’y avait rien à faire tout court. Il fallait juste attendre. Attendre que mon coeur s’arrête de battre. Que dis-je? Je voulais dire: ce coeur, car ce n’était déjà plus le mien. Le mien, inutilisable, avait fini dans l’incinérateur d’un hôpital quelques années auparavant.

    «Hi hi! Père ne cache pas assez bien son stock de vodka!»

    Je ris, je pleure. Le spectacle m’amuse, mais je me fais honte. Ne me regardez pas! Cessez de murmurer! L’armé de domestiques est là. Chacun à sa place, s’appliquant à sa tâche, mais gardant un oeil discret dans ma direction. J’ai honte de ma misère, je veux me cacher. Maman! Un pas, puis un autre, et encore un. J’avance vers ma mère comme un bambin qui apprend à marcher. Je vacille. Je perds l'équilibre et je tombe. Ma main saigne: je me suis coupé avec la bouteille qui s’est brisé dans la chute. L’alcool s’incruste dans mes plaies: je brûle! Ma mère accoure pour me relever. Les traits de son visage sont toujours tordus, mais elle n’est pas en colère. Non, elle n’est pas fâché: elle se sent coupable. Coupable de m’avoir mise au monde avec un coeur défaillant. Coupable de n’avoir pas été capable de me rendre heureuse. Non maman... Ce n’est pas ta faute: tu n’as pas à t’en vouloir. Tu as toujours été là pour moi et accepté mes décision de petite malade capricieuse. Non maman... Sèche tes larmes.

    Ce que je pensais être jusque là un porte-manteau, se met soudainement à bouger pour s’approcher: c’est une personne! La vue toujours brouillé, je devine une jeune homme athlétique en costume noir. Ce costume: un garde du corps, évidement. L’ancien avait supporter une semaine mes caprices avant de partir en courant, et mes parents s’étaient empresser d’en trouver un nouveau: il fallait quelqu’un pour protéger leur petite fille chérie faite en sucre et dont le coeur pouvait lâché à tout instant! Le nouvel employé murmura un discret: «Laissez-moi m’en occupé» à l’oreille de ma mère qui se releva et tourna les talons pour reprendre ses esprits ailleurs, me laissant seule entre les griffes de cet inconnu payer une petite fortune pour jouer les armoires à glace. Celui-ci, d’un mouvement, m’arracha du sol froid de la maison pour m’élevé dans ses bras et me conduire dans une salle d’eau où il commença à soigner ma blessure. Il ne disait mot. Tout m’était flou, et bien que je ne le voyait pas, je sentais son regard sur moi.

    «Ne me regardez pas comme ça!»

    «Comme quoi, Mademoiselle?»

    «Ce regard... Ce regard accusateur d’adulte qui pense tout connaître et pouvoir me juger. Qui pense que je ne suis qu’une gamine capricieuse qui ne sait pas être reconnaissante. Vous ne savez rien de moi!»

    «Je sais que vous êtes née avec beaucoup de problèmes cardiaques, que vous avez déjà eu deux greffes de coeurs dont une très récente. La première greffe s’est très mal déroulé et vous avez fait un rejet. On vous a donc greffé un nouveau coeur, mais il y a de nouveau des complications, et devez recevoir une nouvelle greffe. Je ne sais pas tout, mais je ne sais pas rien pour autant, Mademoiselle...»

    Voilà en quelques phrases tous ce que les gens savent de moi. Je suis la fille chérie et malade d’un politicien, qui a besoin d’un coeur, mais dont le corps s’amuse à rejeter inlassablement. Je savais. Je savais que ce coeur là ne voudrais pas de moi, comme le premier, et ferais tout pour quitter ma poitrine. Pourquoi voudrait-il de moi? Je ne suis pas sa propriétaire, il n’est pas à moi. Je l’ai prit à quelqu’un d’autre, quelqu’un qui n’en avait certes plus besoin, mais ce n’était pas le mien, et je n’étais pas en droit de le prendre.

    «Je n’en voulais pas... De ce coeur. Je les avaient pourtant prévenu. J’avais dit que j’en avais assez, que j’étais fatigué, que je voulais que cela s’arrête... Et voilà que mon père se présente avec un nouveau coeur à greffer! Je le hais! Il ne m’écoute jamais. J’en ai marre de me battre pour vivre! Pourquoi est-ce un crime de vouloir mourir une bonne fois pour toute?»

    «Je ne vous accuse pas de vouloir mourir. Je ne vous accuse de rien.»

    Le garde du corps avait fini de d’enlever les morceaux de verre de ma main et de l’enrouler dans un bandage. Il s’en est aller je ne voyais où pour revenir avec une serviette humide qu’il me passa sur le visage. Surprise, je me rendis alors compte que ce n’était pas l’alcool qui me brouillait la vision, mais les larmes qui noyaient mes yeux. Je pus alors voir son visage.

    «Nous sommes tous destinés à mourir. Que cela soit demain, dans un mois ou dans dix ans, cela n’a pas d’importance. La seule chose qui compte, c’est qu’au moment où la Mort viendra frapper à notre porte, nous n’ayons ni regret ni remord pour lui ouvrir.»



«Mais j’ignorais alors qui tu étais vraiment... Et même lorsque j’ai cru te découvrir, je ne savais rien de ce que je sais à présent. Tu est si mystérieux, Kyo... Contrairement à moi. Il n’a pas fallu longtemps pour que je m’ouvre à toi. J’étais une ado en pleine crise et tu étais le seul à me comprendre, à essayer de me comprendre. Maintenant que j’y pense, je me demande une chose... Etais-tu vraiment sincère avec moi? *silence* Kyo? *silence* Réponds-moi! Quand tu me disais tendrement que je te faisais penser à ta petite soeur, était-ce vrai, ou bien était-ce ta haine qui me parlait? Après tout, tu ne faisais que ton travail, et tu aspirais à la vengeance. Dis moi la vérité: je ne t’en voudrais pas si au fond de toi, je n’étais qu’une cible comme les autres. *silence* Tu ne veux pas me répondre? Tant pis... Je sais au moins que, même si tu m’as détesté à un moment, tu as fini par me pardonner, au moins un tout petit peu... Sinon, pourquoi m’aurais-tu ouvert les portes de ton univers? Même si on a failli y laisser notre peau, je ne regrette rien.»





    CHAPITRE DEUXIEME : DANS L’ANTRE DU DIABLE


    «Kyo, où m’emmène-tu?»

    «Je t’emmène là où des gens partage la même haine que tu voue à ton père. Le même dégoût pour le système politique et économique de ce pays. La même soif de vengeance. Je fais partie de ces gens.»

    ...


    Espèce d’imbécile de Kyo! La mission était pourtant simple: s’introduire dans la mécanique bien huilé qu’est le système de sécurité de la famille Kyogi, gagner leur confiance et se rapprocher de la fille pour l’arracher à son cocon au moment venu. On ne peut décidément faire confiance à personne. Tu étais pourtant le candidat idéale pour cette mission: ta haine pour cette fille était sensé t’empêcher d’éprouver pitié et compassion pour elle. Voilà que tu amène cette fille dans notre quartier général, que tu lui révèle tous nos secrets - ou du moins ceux dont tu connais l’existence-, et tu es même aller jusqu’à l’inviter à nous rejoindre! Il est vrai que cette fille est intéressante... Mais elle reste la fille de notre ennemie.

    La voilà maintenant sagement assise, devant moi, sans défense. Ce petit être fragile que je pourrais briser entre mes mains. J’imagine déjà bien son coeur malade battre la chamade, prêt à lâcher à tout moment. Lorsque je t’ai frapper pour ta bêtise, elle n’a pas chercher à s’enfuir. Non, elle est rester là, à attendre sa sentence. Quelle imprudente! Elle en sait trop, et tout ce qui l’attend, c’est la mort... Ou pire.

    «Qui êtes-vous? Où est Kyo?»

    «Kyo a été puni: il n’aurait jamais dû t'amener ici. Tu es notre cible après tout. Mais ne t’inquiète pas, il vivra.»

    Enfin, ce n’est pas sûr. Mais elle n’a pas à le savoir. Kyo, Kyo, Kyo... Ses yeux t’appellent à l’aide. Elle semble beaucoup tenir à toi, bien qu’elle vient d’apprendre que toute votre histoire n’était qu’une comédie. Lui as-tu déjà dis pour ta soeur? Ou tu me laisse ce plaisir?

    «Alors comme ça, tu souhaite faire partie de mon organisation? Il est évident qu’en tant normal, il n’est pas aisé de nous rejoindre. Or... Il se trouve qu’en plus, tu es Kaori Kyogi, la fille bien aimé ne notre plus grand ennemi: Satoshi Kyogi. Le Premier Ministre de notre pays, qui martyrise notre peuple par son pouvoir et son argent... Mais ça tu le sais déjà. Tu dois bien comprendre qu’il est inconcevable que nous t’ouvrons nos portes, de par ton nom...»

    «Qu’y a-t-il dans un nom? Ce que nous appelons une rose, sous tout autre nom sentirait aussi bon.»

    «Hmmm... Et quel est donc le parfum de ta rose?»

    «Qu’elle sente bon ou mauvais, je l’ignore. Ce en quoi que je suis sûre et certaine, c’est que ma haine égale, ou sinon surpasse, mais n’est jamais inférieur à la votre.»

    De la répartie et de l'orgueil. Est-ce de l’audace ou de l’imprudence? Elle ose se comparé à moi, alors que je pourrais la tuer si je le voulais. Elle a peur: je le vois dans son regard. Mais elle trouve le courage de supporter le mien.

    «Et comment peux-tu être si sûre que cela?»

    «Parce qu’il m’aime... Il m’aime d’un amour absurde, aveugle, sourd et insensible. Il est prêt à protéger cet amour, qui n’a pas lieu d’être, au détriment de tous, moi comprise. Et son amour pour moi est proportionnelle à la haine que je lui porte.»

    Peut-être qu’elle n’est pas la fille à papa pourrie gâtée qu’elle devrait être. Mais cette haine pour laquelle elle semble si fière, est-elle si forte que cela?

    «Intéressant ... Et jusqu'où cette haine t’emportera?»

    «Un jour, un homme m’a dit que nous sommes tous destinés à mourir. Que cela soit demain, dans un mois ou dans dix ans, cela n’a pas d’importance... La seule chose qui compte, c’est qu’au moment où la Mort viendra frapper à notre porte, nous n’ayons ni regrets ni remords pour lui ouvrir. Je ne veux pas regretter d’avoir laisser le Japon entre les mains de cet homme qu’on nomme comme mon père, le jour où ce coeur se brisera...»

    «C’est ironique... Et tragique aussi.»

    «Quoi donc?»

    «Ta haine pour ton géniteur. Tu sais, si Kyo a rejoins mon organisation, c’est à cause de sa haine pour lui... Une haine qui parait bien pâle à côté de la tienne. Mais sais-tu pourquoi précisément il le haïs?»

    «Pas vraiment...»

    «Demande lui pour quoi sa soeur est morte ... Pour l’instant, montre-moi comment tu crées tes bombes...»

    Cette fille en sait trop pour vivre. Elle va mourir... Mais pas maintenant, car elle vient de vendre son âme au diable.



«C’est ainsi que j’ai rejoins ton monde. Un monde pas toujours rose, mais un monde où j’avais ma place, et qui me donnait une raison de vivre. Mais je n’ai jamais pu faire ce qu’il m’avait dit. Je n’ai jamais été capable de te poser cette fameuse question... J’avais peur d’apprendre. D’un côté, je le savais déjà au fond de moi, mais je refusais d’admettre la vérité... Cette affreuse vérité... C’est un autre point commun que j’ai avec ma mère. C’est marrant non? J’ai plus de points communs avec elle que j’en n’aurais jamais avec... cette femme.»





    CHAPITRE TROISIEME : PAR AMOUR

    «Maman... Est-ce que c’est vrai?»

    Ma petite Kaori... Ma chère Kaori. Je t’ai nourrit et élevé avec tout mon amour. J’ai tenté de rendre ta vie la plus agréable que possible. Je t’ai protéger des gens qui ne te voulais que tu mal. J’ai respecté ton choix lorsque tu as décidé d’abandonner. Je t’ai transmis ma passion et mon savoir sur les bombes que je fabriquais jadis. Je t’ai aimer comme une mère aime son enfant, et pourtant...

    Tout ce que je voulais, c’était te protéger. Te protéger de ce monde cruel qu’est la vie. J’aurais dû mieux te protéger. Quelle horrible mère je suis. J’avais pourtant tout fait pour que ce monde ne te blesse pas plus. Pour que cette femme ne t’approche pas... Non, pas toi. Cette femme avait déjà séduit mon maris, elle m’avait humilié, volé mon enfant, caché son crime... Je ne pouvais pas en plus la laisser te faire du mal. J’aurais dû te protéger.

    Si seulement elle n’était pas venu le jour de ton anniversaire. Dix-sept ans. Il lui a fallu dix-sept longues années de remords pour finalement décider sur un coup de tête de venir nous avouer, à ton père et moi, son horrible crime, comme si nous allions la laver de tous ces péchés, lui pardonner. Non, elle cherchais juste à se libérer de son fardeau, pour mieux gâcher notre vie à nous. Elle n’a jamais pu accepter notre bonheur. Elle avait tout planifier pour finalement me planter ce couteau dans le coeur! Protéger son enfant, elle a dit? Lui donner une vie meilleure, une vie qu’elle n’aurait pu lui offrir? Lui permettre d’être sauver malgré son coeur malade? Par amour? Menteuse! Elle est une affreuse menteuse! Quelle mère abandonnerait son enfant et volerait celui d’un autre pour s’en débarrasser? Et elle ose appeler ça de l’amour...

    Moi, c’est par amour que j’ai alors tenté de te protéger d’elle. De faire en sorte que jamais elle ne croise ton chemin. Mais la sorcière! Elle a tout fait pour! Elle a trouver une faille dans la bulle où je t’avais enfermé. J’aurais dû mieux te protéger. Tout est de ma faute...

    «Ma... Est-ce que c’est vrai?»

    Maman. C’est ce que tu voulais dire, non? Mais ce mot a disparu dans ta gorge. Tu n’ose même plus m'appeler ta mère? Oh mon Dieu, quelle horrible chose j’ai fait. Pardonne moi ma chérie. Pardon.

    «Tu es ma fille, et rien ne changera cela.»

    «Mais... Ma soeur, ma demi-soeur... Ta vrai fille. Vous allez la rechercher, non?»

    Qui? Non. Cette fille n’existe pas. Elle n’existe plus. Je refuse que tu te sente rejeté. Je ne la laisserais plus gâcher notre vie.

    «Tu es ma fille. Ma seule fille.»



«Dès que j’ai apprit son existence, je n’ai pas pu m’empêcher de tenter de la retrouver, malgré les interdictions de mon père. Ils refusaient d’admettre la vérité, cette vérité que moi je voulais découvrir... Je m’était donc mise à parcourir imprudemment des lieux peu recommandé. Et évidement, toi tu t’étais décidé à me suivre partout. Après tout... C’était ton travail, n’est-ce pas? Si seulement je ne m’étais pas entêté à la retrouver... Tout serait différent.»




    CHAPITRE QUATRIEME : JACQUES A DIT COURS, JACQUES A DIT VOLE

    Kaori, sale gamine capricieuse et imprudente! Se balader dans des rues malfamé est déjà suffisamment dangereux, mais voilà que tu te frotte aux Yakuza? Retrouver ta demi-soeur est si important que cela à tes yeux? Plus important que ta vie? Ah mais quel idiot je suis! J’oubliais! Tu est Kaori Kyogi, la gamine entêté et suicidaire que tu as toujours été. Rejoindre Circus ne t’a pas changer sur ce point là. Je me demande seulement si cela changera... Mais si cela arrivait, Kaori serait-elle toujours Kaori? Peut-être, mais la vie deviendrait si ennuyeuse, et ne vaudrait alors même plus la peine d’être vécu, n’est-ce pas?

    Et en plus tu parles à des jeunots! Ce sont les pires chez les Yakuza: peu d’honneur, ils cherchent juste à s’amuser, et là tu te présente envelopper d’un papier cadeau: tu es leur nouveau jouer! T’en rends-tu compte?! Ils disent qu’ils pensent connaître ta soeur? N’importe quoi! Tu es tellement aveugler par ton désir de la retrouver que tu ne vois pas qu’ils te font marcher, et tu marches! Non! Tu cours! Une course de voiture? Pauvre inconsciente! Je ne te laisserais pas conduire contre ces sauvages! Soit reconnaissante que je t’accompagne dans ta quête de la sainte vierge! Sans moi, tu sais, tu aurais pu mourir?

    Le moteur qui hurle, le vent qui siffle, les pneus qui grincent, et l’adrénaline qui monte! C’est lorsqu’on sent l’air fouetter notre visage que l’on goût vraiment à la vitesse. Plus vite, encore plus vite! Pour gagner cette stupide course. Pour que tu te rende compte que ta quête est vaine. Plus vite, trop vite. Trop vite pour voir l’obstacle, pour freiner à temps. Des cris. Le bruit assourdissant du choc: des tôles métalliques qui se tordent, du verre qui casse, des corps qui se fracassent, et du sang qui gicle. Puis le néant.

    ...

    «Tout va bien?»

    Je ne sais pas combien de temps je suis rester inconscient. Peut-être même que j’étais déjà mort? Qui sait? J’entends au loin les sirènes des secours, malheureusement trop loin. Je perds du sang, trop de sang. La voiture est plié comme une canette de sodas qu’on aplatit après en avoir bu la dernière gorgée. Je ne sens plus mes jambes. J’ai froid. J’ai mal. Il n’y a aucun doute: je ne suis pas encore mort. Pas encore... Et toi, Kaori? Toujours inconsciente, mais tu respire! Quel soulagement! Et tu semble déjà en bien meilleur état que moi. Stupide course! Si seulement je m’y étais opposé! Si seulement je t’avais mieux protéger que cela.

    «Kaori. Tu sais, avant même que je ne te rencontre, j’avais décidé de te haïr. Te haïr de tout mon coeur, de toute mon âme. Mais dès que je t’ai vu, mélange de haine et d’amour pour cette société sans espoir, tu m’as rappeler ma chère soeur: une idiote prête à mourir pour ses semblable. Mais toi tu ne ferais jamais cette erreur, n’est-ce pas? Tu te souviens de notre première rencontre? Je ne t’accusais pas de vouloir mourir, Kaori. En fait, je t'accusais de gaspiller son coeur qu’elle avait elle même gâché. Kaori, tu m’écoute? Ne t’endors pas... Les secours vont bientôt arriver. Ne t’endors pas. Ne meurs pas. Ton heure n’est pas encore arrivé.»

    ...

    «Kyo...? Tu m’entends? Réponds-moi... Réponds-moi! Kyo!»

    Kaori, je suis désolé. Je n’ai pas respecté ta décision. Je ne t’ai pas écouté... Mais tu y es déjà habitué, n’est-ce pas? Peut-être que tu me haïra autant que tu haïs ton père, mais je m’en vais... Sans regret ni remords.

    «Son coeur lâche, emmenez-la en salle d’opp’!»
    «Elle doit être greffer, mais elle n’est pas sur la liste d’attente»
    «Quoi? Avec ces antécédents, elle devrait y être!»
    «Attendez! Il y a un donneur inscrit à son nom!»
    «Bien, nous allons transplanter son coeur.»



«Kyo, tu es toujours là...»

Soudain, on entend la chanson d’une idole à la mode, et le petit appareil rose de l’adolescente vibre. Le salarier lève la tête de son Blackberry, étonné, tandis que le gigolo décoloré ouvre un oeil, dérangé dans son sommeil, avant de retourner à sa sieste. La rouquine quant à elle, lâcha avec un faux étonnement:

«Ah! Un appel! Mochi mochi?»
«H-60S. Le papillon sort de la chrysalide.»
«Oui oui! J’arrive bientôt Papa.»

Et comme si ses intentions avaient été chronométré à la seconde près, le métro s’arrêta à une station. La rouquine sortit alors de son coin, en maniant avec précision la manette du fauteuil où elle était assise. Les portes automatiques du wagon s’ouvrirent, et derrière elles, la foule de tokyoïstes, hommes d’affaires, femmes actives et lycéens en uniformes, s’écartèrent pour laisser passer l’infirme avant de s’engouffrer dans le véhicule.





    CHAPITRE DERNIER : REST IN PEACE

    Quel emmerdeur! C’est pas parce qu’il est le boss qu’il peut tout se permettre! Faire des heures supp’ alors que l’entreprise est à deux doigts de la faillite? Ca va pas! Et il compte me payer avec quoi? J’ai déjà accepté de venir plus tôt au bureau, faut pas trop en demander non plus! Je dois déjà supporter les ivrognes qui cuvent dans le métro. Et en plus aujourd’hui, j’ai eu droit à la pailleuse qui parle trop fort de sa vie au téléphone. Ces jeunes! Même handicapé, ils savent pas se tenir! Tient? Elle a un double appel? A cette heure-ci du matin? Et elle va se remettre à papoter avec sa voix trop aigu de fille. Une fille à papa en plus! Il y a certains qui savent vraiment pas comment éduquer leurs enfants. Ah enfin: elle descend! J’aurais plus à avoir peur que son engin me roule sur mes chaussures fraîchement ciré. Et merde! Voilà la foule qui s'amène! Enfin, le bon côté de la chose c’est que je pourrais peut-être tripoter un ou deux petites lycéennes. Hum... Oh? La pipelette a oublie son sac? Ah, les portes se sont fermé, et elle est déjà loin sur son fauteuil de riche. Tant pis pour elle, ce sac va pas lui manquer de toute façon. Ne gâchons rien, et voyons comme même ce qu’il y a dedans... Sûrement du maquillage ou des trucs de filles. Ah non! Mais qu’es-ce que c’est que ça? Drôle de paquet! Et il y a une carte avec? Tient, ça me rappelle quelque chose, mais je ne sais plus quoi... Je crois avoir vu la même aux info, mais ça me dit vraiment rien... Qu’est-ce qu’il y a écrit dessus? Argh! De l’anglais! Hum, hum! Mon anglais est un peu rouiller, mais je crois comprendre le sens de cette phrase...

    «Liars must die.»


THE END ? NOT YET !






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MessageSujet: Re: A bomb instead a heart   Mer 2 Nov - 3:23

Après une bonne lecture et malheureusement quelques fautes, je valide!
Cours donc faire ta fiche de lien ma belle. ♥



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MessageSujet: Re: A bomb instead a heart   

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A bomb instead a heart

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