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FIRST EVENT ♛ BLACKOUT



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 FIRST EVENT ♛ BLACKOUT

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東京ーTokyo

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▌Quotes : NEXT TIME YOU POINT A FINGER I'LL POINT YOU TO THE MIRROR. PLAYING GOD.



MessageSujet: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   Dim 6 Nov - 18:44



Hell is other pepole.
«LIVE OR LET DIE.»





TING. ♪

L
e spacieux ascenseur du Sunshine 60 s’arrête à l’étage prévu et repart presque automatiquement laissant les quelques personnes en retard sur le carreau. On peut dire qu’il en a vu des étages ce vieil élévateur, qu’il en a connu des gens et des histoires. Mais lui il ne s’en préoccupe pas, après tout ce n’est qu’une machine. Et pour l’instant, il monte, il monte et achève sa course folle au 18ème étage. Il referme ses portes sur trois personnes avant d’atteindre le prochain niveau.

19.

20.

21.

22.

2...22.

La petite musique d’ascenseur s’arrête violement après un gros « boom » sonore. On a tout juste le temps de voir le chiffre de l’étage disparaitre de l’écran LCD avant que les lumières s’éteignent. La machine ne bouge plus. Il semblerait que tout le monde soit bloqué à l’intérieur du monstre de fer.

Mais si d’ici tout est calme, ce n’est pas vraiment le cas à l’extérieur. Les gens se bousculent et se pressent vers les sorties de secours. On entend les cris jusqu’à travers l’épaisse ferrailles de l’ascenseur. Puis, parmi les clameurs incompréhensibles de terreur, une phrase parvient très distinctement aux oreilles des trois prisonniers malgré eux.

« OH MON DIEU, ON VA BRÛLER ! »

Et si la fin de votre voyage était le vingt-deuxième étage de ce gratte-ciel ?

Spoiler:
 
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Andrea Saito
HIGH, HIGH, TOUCH THE SKY.
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▌Petits Mensonges : 79
▌Quotes : « Oh, pour l’amour de Prada ! »

Got a Secret ;
■Pseudo : Enomil
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   Ven 11 Nov - 16:01


— C’est une question de vie ou de mort, laissez-moi passer !

Cette supplique, ou plutôt ce hurlement rempli de conviction, ne rencontra pas beaucoup de succès, pour ne pas dire aucun, parmi cette foule d’inconnus pressés.

— Sérieusement, quelqu’un va mourir si je ne peux pas atteindre très vite cet ascenseur.

Ou comment se sentir très seul au milieu d’une marée grouillante de gens.

— Oh, pour l’amour de Prada, bougez vos guiboles de là !

Cette fois, il y eu réaction. Mais pas à cause de l’appel, non, juste à cause des coups de coude qui suivirent, ponctués de « Scusez’moi. Vraiment pressé. Je tiens à mes oreilles. Pardon. Mince, c’était votre visage, ça ? Navré. Faut que je passe. Désolé. » et autres joyeusetés. Certains voulurent stopper la progression de l’importun, d’autres crachèrent jurons et termes peu élogieux à son égard, quand le reste ne chercha tout simplement pas à lui renvoyer ses coups de coude en bonne et due forme. Pourtant, ce grand roux aux cheveux flamboyants, brave guerrier de la jungle urbaine, ne revint pas sur ses pas, continuant encore et encore sa progression jusqu’à…Un trou dans le courant de citadins nippons. YES. Ni une ni deux, il s’y engouffra d’un bond et chercha des yeux l’entrée du bon vieux et surtout, unique ascenseur.

Ah ! Voilà. Tout au fond du long couloir se trouvait ce sympathique bonhomme, portes grandes ouvertes, et, miracle, pas encore surchargé comme une dinde le soir de Noël. Sans chercher plus loin, il plongea de nouveau entre les badauds, répétant le même manège, avec un peu plus de frénésie. Encore une poignée de mètres. Les portes commençaient à se refermer. Le jeune homme se jeta en avant tout en beuglant un « Retenez-le, pour la survie du bon goût en ce monde ! », avant d’atterrir sur le parquet et d’entamer un superbe (et bien trop voyant, du moins au vu des expressions des gens alentours) dérapage contrôlé sur le parquet. Pas le temps de tourner à l’amiable. Véritablement contrôlé à la perfection d'ailleurs, vu qu’un crissement de semelle malmenée plus tard, il atteignit son but. La seconde suivante, les portes coulissèrent dans son dos avec un claquement sec, laissant les gens moins démonstratifs que sa brave personne attendre le retour du charmant (et unique, resoulignons-le) ascenseur, en priant pour ne pas se faire avoir de nouveau et que ce ne soit pas trop long.

Andrea souffla légèrement et prenant même le temps de replacer correctement son bandeau frontal, se détendit. Environ deux secondes. Avant de plonger la main dans sa poche arrière, à la recherche de son portable. Si ce n’est que cette poche n’existait pas. Car il n’était pas en jean. Mais en smoking. Qu’il était censé faire un saut à une réception huppée parce que sa mère le prenait encore une fois pour son pigeon voyageur personnel, et ce, dans à peine une trentaine de minutes. Parce que dans l’heure suivante, il était censé se trouver dans une certaine ruelle, costumé de pied en cap, et se diriger vers un certain lieu de rendez-vous pour y rencontrer une certaine rouquine. Et que, de fait, son portable se trouvait quelque part au fond du sac de sport reposant contre sa hanche. Dit sac dans lequel il avait jeté en vitesse son costume en pestant contre sa mère. Costume qui lui-même avait été jeté sur les fringues de la journée, dont le fameux jean qui contenait le portable.

— Et merde, conclut-il placidement à haute voix.

Tant pis. Il n’appellerait pas et prendrait son mal en patience. Andrea leva les yeux. 19. 20. L’ascenseur montait. Perfide boîte de métal. Lui, il voulait descendre. Les escaliers auraient été une meilleure option. Ou peut-être pas, à la réflexion. Se pointer dans une soirée réputée en empestant la sueur tel un digne joueur de foot après une performance tout aussi digne, craindrait un tantinet. Pour ne pas dire, serait une lente et douloureuse mort pour sa vie sociale et tout espoir de future carrière. Il baissa les yeux sur ses chaussures avec un petit soupir, se préoccupant toujours autant de ses compagnons d’ascenseur comme de son premier bavoir de marque. Dieu que l’attente allait être…Ah, tiens, cette tignasse rousse qui venait d’entrer son champ de vision lui disait quelque cho…

BOOM.

Musique nianiante qui crashe, chiffres tout brillants du 22ème qui se font la malle avec la lumière en parfaite synchro, et ascenseur qui se stoppe comme un chien de chasse ayant repéré sa proie. Sauf que, point de maître qui ordonne la charge, car la gentille boîboîte ne quitta plus sa position d’un iota. Andrea entrouvrit ses lèvres et s'apprêta à dire quelque chose, mais fut coupé par un très charmant « OH MON DIEU, ON VA BRÛLER ! » venant de l’extérieur. Il referma la bouche et haussa ses deux sourcils. Il semblerait que la panne n’était pas vraiment temporaire. Que c’était pas qu’un couac de machinerie passager. Et que le reste de l’immeuble se trouvait aussi légèrement dans la mouise. Bon. Le jeune homme se baissa et tout en déposant son sac sur le sol, demanda d’un air badin :

— Comme, soit on va tous brûler comme vient de le dire si gentiment ce monsieur –ou cette madame, on n’a pas tous une voix aiguë, ne soyons pas sectaires–, soit passer un très long et éprouvant moment ensemble, pourquoi ne pas faire plus ample connaissance ?

Ce n’est pas qu’il ne prenait pas la situation au sérieux, ce petit, mais chasser le naturel était difficile. Et puis, ce n’est pas non plus comme si ce qu’il venait de dire était inutile (pour lui, du moins). Ou faux.

— Je me nomme Andrea. C’est un plaisir, conclut-il toujours aussi badin et enjoué, pour bien montrer l’exemple à ses condisciples.

Il fronça néanmoins les sourcils dans l’obscurité. Tout à l’heure, il avait cru voir une chevelure rousse. Sachant que ces derniers temps sa propre chevelure tenait plus du rouge flashy que d’autre chose, cela ne pouvait donc pas être lui. Infime. La chance que ce simple constat mène à un truc gênant était infime. Vraiment infime. Sauf que la loi de Murphy était tenace. Quand un ascenseur lâche pile quand vous êtes dedans et qu’en plus, visiblement, le bâtiment lui-même prend feu, et ce, pile la soirée où vous êtes genre, mais très pressés, ce n’est pas vraiment le meilleur des enchainements pour croire à la chance.

Et ses doigts croisés, même avec les orteils en rab, n’y changeraient probablement rien.
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Jude R.E. Winchester
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▌Quotes : « Tried to take a picture of love. Didn't think I'd miss her that much. I want to fill this new frame but its empty. Tried to write a letter in ink, its been getting better I think. I got a piece of paper but its empty. We're empty. »

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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   Dim 27 Nov - 17:57

Un pied devant l'autre, les bras le long du corps, la tête baissée, les yeux fixés sur sa trajectoire. Jude essayait des chaussures. Et pas n'importe quelle chaussure, des chaussure avec huit centimètres de talons. Ce qu'il faut savoir, c'est que la rouquine n'a jamais affectionné les talons, elle a toujours privilégié le confort et le pratique, mais il fallait bien à un moment qu'elle cède et qu'elle cesse de porter des petites ballerine ou des baskets à moitié déchiqueté par ses nombreuses mésaventures, et la mode, c'était les talons, les talons bien haut qui amincissent les jambes. Ce qui motivait Jude qui comme tout les filles complexaient énormément sur son corps d'autant plus que le sien avait été formé par la boxe. Elle n'était pas grosse ni potelée, mais musclée, ce qui avait tendance à la déprimer quand elle voyait les mannequins ou tout bêtement des jeunes filles dans la rue, elles et leurs jambes maigrelettes qui avait l'air de peiner à les porter tellement qu'elles étaient fines. Ce n'était pas du tout le problème de Jude, ses jambes lui permettait de pouvoir assumer pleinement son rôle de super-héroïne. Elles ne risquaient pas de se briser en milles morceaux comme la rouquine avait tendance à paranoïaquer en voyant ces espèces de squelettes vivant se balader. Jude était solide, mais son manque d'équilibre sur les talons avec lesquels elle essayait désespérément de marcher l'étonna. Pourtant elle arrivait à courir sur le bord d'un toit à toute allure sans même flancher ! C'est si dur d'être une fille. Enfin, ce n'était pas comme si Jude ne portait que des jeans ou des shorts, mais les talons c'était vraiment sa bête noire et elle ne comprendra jamais pourquoi ces chaussures ne voulaient pas d'elle, parce que la Zeroes voulait ces chaussures. Monde cruel. Magasin cruel. Mode cruelle.
Finalement, elle se consola avec une paire de ballerine avec un talon plus que raisonnable. C'était accablant de voir des gamines de douze ans marcher avec des talons inimaginable alors que Jude perdait tout son équilibre quand elle essayait la moitié des talons que ces adolescentes portaient. C'était définitif, tout les talons du monde entier c'était chuchotés qu'il ne fallait pas que Jude sache les porter. C'EST UNE CONSPIRATION, I SWEAR. Ou alors c'est un super-méchant qui se cache derrière tout ça ? ... Non, bon. Tant pis, la super-héroïne décida d'aller se consoler en achetant des vêtements, au moins, ça ne la repoussera pas ça. À moins que toute la tour soit contre elle ?! Donc ça serait vraiment la machination d'un super-méchant et donc Jude devra agir au plus vite ! ... Ça va, les vêtements lui allait. Miracle !
Sur un fond de musique japonaise hip-hop Jude enfilait moult tenues, plissant les yeux devant le miroir, se tournant légèrement, regardant si les bas lui faisaient des belles fesses, si les hauts ne la grossissaient pas, si les couleurs s'accordaient avec ses cheveux d'un joli roux naturel. Elle puisa dans les couleurs d’automne tel que l'ivoire, le rouge et le marron. Le prix ne la fit pas pâlir, parce qu'elle avait économisé depuis longtemps pour pouvoir faire un peu de shopping avec elle-même. Ce qui était assez paradoxal sachant qu'elle détestait faire du shopping seule, mais aussi avec des gens. Seule, elle se sentait mal jusqu'au moment où elle entrait dans la cabine, elle avait l'impression que tout le monde jugeait ce qu'elle prenait, mais accompagnée, elle trouvait que ses amis prenaient trop de temps et qu'ils risquaient de critiquer ses goûts. Soit, le plus dur était passé et sur ce même fond musical, Jude marchait fièrement vers la caisse, les cheveux faussement dans le vent, feintant le slow motion. Quand on lui annonça l'addition assez salée, elle sortie sa carte bancaire avec un grand sourire, se prenant pour une espèce de bourge qui méprise un « si petit » prix.
Elle tourna les talons et s'éloigna, empoignant le sac fourni gratuitement tout en essayant de ranger son porte monnaie dans sa poche avec une seule main tel un handicapé amputé d'un bras. Elle n'avait pas l'air bien maligne ainsi. Mais elle redressa avec assurance son sac pleins de vêtements classieux. Elle jeta un coup d’œil à son téléphone... Elle avait passé trois heures dans ce magasin pour choisir dix vêtements ?!
Prise de conscience. Son train. SON GODDAMN TRAIN. La rouquine commença à accélérer le pas pour finalement se ruer jusqu'à l’ascenseur. La rouquine se cala vers le fond de l'appareil, ils n'étaient que trois, tant mieux, non pas qu'elle soit agoraphobe, mais les ascenseurs pleins de monde ce n'était pas sa tasse de thé. Trois jeunes gens et non pas des gros monsieur transpirant au moindre petit et insignifiant effort, tant mieux.
Elle tapait du pied, brisant le rythme de la musique d'attente qui flottait dans l'air, comme une brise matinale, impatiente que la machine descende après un petit « ding » annonçant la fermeture des portes. Mais rapidement, la panique s'empara de la jeune fille. Ce ne fut pas un élégant « ding », mais un brouhaha catastrophiste qui se fit suivre pas une légère descente brusque de l’ascenseur avant que celui-ci ne se fige après après la disparition de toute lumière.
Il faisait sombre, si sombre.
Ce serait mentir de dire que Jude se sentait parfaitement bien. Elle avait même crié quand la machine amorça sa courte descente. Mais là, la rouquine était dans un état de stresse complet. Elle avait peur, elle tremblait, agrippée comme une forcenée à la barre argenté de l'ascenseur. Un bourdonnement s’emparait de ses oreilles, l'empêchant d'entendre correctement les propos dérisoire du jeune garçon qui était dans la même galère qu'elle.
Elle ne répondit pas, complètement figée, glacée par la peur. Mais dans quel merdier elle était ?
Sa respiration s’accéléra, saccadant désormais. Ce silence, ce silence tellement pesant la tuait. Immédiatement elle se mit à imaginer les pires scénarios, comme être coincé ici pour toujours, ou la chute totale de l'ascenseur. Quoique la dernière était préférable. Une mort rapide c'est toujours mieux qu'une mort lente.
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   Mar 20 Déc - 21:51

    N'ayant aucune nouvelle de Molly, son tour a été sauté pour ce rp.
    C'est donc au tour d'Andrea Saito.
    Ce message sera supprimé dès que le rp sera posté.
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   

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