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FIRST EVENT ♛ BLACKOUT



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 FIRST EVENT ♛ BLACKOUT

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東京ーTokyo

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MessageSujet: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   Dim 6 Nov - 18:46



Over dark horizon.
«EVEN STARS CAN'T GUIDE YOU.»





U
n tour gratuit de roue en compagnie d’un inconnu: ce petit concours de rue semblait plutôt amusant. C’est donc tout naturellement que vous avez tenté votre chance. Et pour une fois c’était une bonne soirée.

On vous embarque dans la première cabine venu et doucement vous voyez la ville de plus en plus petite s’étendre à vos pieds. Vous contemplez avec intérêt les lumières de chaque immeuble, chaque maison, chaque panneau publicitaire, chaque feu de signalisation qui composent la capitale. Puis la roue vous stabilise tout en haut pour vous laisser le temps d’admirer ce curieux mais néanmoins fabuleux spectacle.

Mais à votre grand étonnement cet état de contemplation ne dure que quelques secondes. D’un seul coup la ville s’éteint sous vos yeux. Non, vous ne rêvez pas : la capitale Tokyoïte vient d’être plongée dans le noir le plus complet….et vous, vous en êtes les meilleurs spectateurs.

Mais chaque situation à son revers et le vôtre c’est de devoir rester ici, jusqu’à temps qu’on puisse vous faire descendre ou qu’on aille vous chercher. Je vois ce que vous vous dites : ça aurait pu être pire. Peut-être ….ou peut-être pas.

Alors que vous scruter l’obscurité avec peine, un éclair jaillit et éclaire pendant plusieurs minutes votre vision. Une explosion à 800 mètres de la roue, suivit d’une déflagration qui fait vibrer la terre. Vous sentez la roue suivre le balancement du tremblement. En quelques minutes, une cacophonie d’ambulances, de camions de pompier et de voitures de police arrivent sur les lieux du drame.

Et de tout là-haut vous contemplez désormais l’impuissance.


Spoiler:
 
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Aloysius Attenborough
DARKER THAN BLACK.
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   Lun 21 Nov - 21:22

Perché à au moins 1000 mètres d’altitude, je voyais le monde comme de minuscules fourmis, cafards, blattes, cafards et autres amis nuisibles à l’intégrité structurelle d’un cadavre et que nous sommes capable d’écraser par la pression d’un unique pouce. Est-ce pouvoir immense qui me donna de terribles maux d’estomac ? A moins que je ne les doive à ce sentiment d’être suspendu comme un gibet de potence qui n’attends qu’une chose : l’ouverture de la trappe qui l’enverra dans les abysses insondables de la mort. L’être qui avait mis au point cette machine infernale, cette grande roue tournant sur elle-même avec une lenteur exaspérante, devait avoir l’esprit infecté par le venin du Malin. Chaque seconde me rapprochait de l’astre de la nuit. La Lune se riait de moi, pourtant. Chaque seconde m’éloignait du sol japonais. De mémoire d’homme, je ne l’avais jamais autant aimé.

Un jour, un psychologue quelconque avait soutenu que je souffrais d’acrophobie, un nom flagorneur censé définir le vertige. Pour ma défense, il affirmait aussi que je présentais des signes évident de multiples troubles de la personnalité, entres autres schizophrénie, paranoïa et une légion d’autres problèmes mentaux. Selon cet abruti, je représenterais même un danger pour la société actuelle et que, pour la sécurité de chacun, il faudrait mieux m’enfermer pour quelques décennies dans une cellule capitonnée, les bras pris dans une camisole de force. Tout ça pour dire que non, je ne souffre pas de vertige. Je n’ai pas peur du vide. Ce que je redoute par-dessus tout, c’est l’impact avec le sol. A mon humble avis d’être supérieur, nous devrions le rapprocher du ciel afin de minimiser les dégâts. Et il faudrait que ce soi-disant ‘’ Docteur ‘’ Freud aille prendre des cours de psychologie !

Maintenant, nous devrions être à au moins 2000 mètres, si ce n’est 10 000 mètres, au dessus du planché des vaches, rare animal dont l’instinct de survie est assez développé pour ne pas l’emporter dans des lieux incongrus et mortels. Aujourd’hui, j’en fais le serment – le premier de toute ma vie si on ne compte pas celui d’Hypocrathe que je respecte quand…enfin, jamais – je ne me lancerais jamais dans une autre loterie de rue qui, non comptant de m’arracher ma modeste fortune, me menacent de me catapulter dans les nuages. Maudite grande roue. Et si je mourrais maintenant, ici-bas ? Enfin bas, façon de parler… De plus, il y a certaines choses qu’il me faut impérativement faire disparaitre avant de trépaner. Cela sera indubitablement plus aisé d’agir en tant qu’esprit frappeur hantant les pauvres âmes damnées. Et de cette manière je pourrais me débarrasser d’un bon nombre de témoins gênants…

Dont cette femme suspecte qui est monté avec moi dans cette cabine alors qu’il en reste des dizaines d’autres libres, après avoir gagné, comme de par hasard, à la même ‘’ loterie ‘’ que moi, la seconde d’après… A la réflexion, je ne me rappel pas d’être entré dans cette cabine de mon plein grès. C’était probablement elle qui m’y avait forcé par un subtil stratagème mêlant fourberie et usage d’armes à feux. Je devrais l’attaquer et prendre ce qui me revient de droit, ma liberté, ses organes et la domination du monde. Voyez cette phrase, mon psy affirme qu’il s’agit là de propos digne d’un mégalomaniaque de première catégorie, c’est si stupide !

Seulement…seulement si cette jeune femme est parvenue à me convaincre de lui obéir aveuglément et ce malgré les circonstances, alors elle doit être très douée pour persuader les gens… Par là, je ne parle pas nécessairement de ses atouts sexuels non négligeables aux yeux d’un être banalement constitué, mais plutôt d’une arme dissimulée avec brio et maniée avec la dextérité d’une tueuse à gages. Je commençais à avoir peur.

Alors là, je la vis m’enfoncer un poignard dans l’estomac, prête à fouiller mes entrailles fumantes et bouillonnantes pour y déceler mon sombre et terrible secret… Mon estomac hurla de peur puis je m’émerveillais que cette attaque n’était qu’une vision, une hypnose, que la femme m’infligeait comme torture. Mais ce qu’elle ignorait, c’était qu’elle avait affaire à un coriace, un dur à cuire. Deux heures trente, thermostat huit… Oui, navré.

Pour mieux la comprendre et cerner ses intentions, sommes toutes, diaboliques, il me fallait analyser cette agression psychique. La lame qui m’avait traversé de part en part était ce qu’on appelait une ‘’ miséricorde ‘’, il fut un temps. Si mes souvenirs sont bons, c’était ce que les gueux hurlaient lorsqu’ils avaient le fil d’une lame sous la gorge. A une époque, ce mot était attribué péniblement à une petite dague qu’on utilisait sur les champs de batailles pour abréger les souffrances et porter le ‘’ coup de grâce ‘’ à un camarade tombé sous le feu ennemi. C’était alors la ‘’ miséricorde ‘’ divine. Que devais-je en conclure avec si peu d’information ? Me prendrais-t-elle pour un mécréant ? Ou bien c’est une façon de me faire comprendre qu’en un clin d’œil, elle pouvait m’ôter la vie avec plus de facilité que j’en aurais pour écraser une fourmi. Enfin, c’est là une comparaison peu flatteuse à l’égard de ces charmants insectes. Ou alors elle me manipulait pour me faire croire que m’assassiner serait me rendre un fier service ?

« Vous ne m’aurez point, vil sorcière ! »

Et alors que je la menaçais d’un index salvateur, elle fit exploser un bâtiment non loin de nous, pour me prouver son évidente supériorité : le prochain sur la liste, c’est moi. Et je n’ai pas spécialement envie d’être éparpillé, vaporisé, éparpillé et transformé en puzzle pour pro’, non pas par égard pour ma personne, mais uniquement pour mes confrères légistes qui n’ont pas mon talent dans la reconstitution des corps et qui s’arracheront les cheveux en s’échinant à me redonner une apparence aussi humaine que peut avoir un être qui a explosé. Mais il faut bien plus pour m’effrayer, je suis un croque-mort suspecté de la disparition de centaines de personnes.

« Pitié, ne me tuez pas ! »

Bon, je vous explique. C’est une tactique pour la prendre de cours, c’est vieux comme le monde ce subterfuge ! La déstabilisation est la mère de la victoire. Demandez donc à Sun Tzu. En réalité, on aurait très bien pu comprendre ma phrase autrement et y saisir le sens caché, le message subliminal destiné à marquer un premier point dans cette bataille qui vient de s’engager entre nous deux, par exemple :

« Vade retro satanas ! J’aurais ta peau, démon ! »

Ou :

« Je te pourfendrais, suppôt de Satan ! »

Un truk du genre. Bref, cette explosion n’est pas une autre fourberie, un maléfice touchant mes sens pour les manipuler. Je le sais parce que je voyais des gens en train de brûler vif. Sois-dit en passant, je ne pouvais me retenir de sourire à cet instant et de m’épancher en expression de bonheur tant la vue de ces événements me transportaient de joies. Demain, le travail s’annoncerait passionnant. Riche en émotion. Mais que me voulait ce succube ? Sept cent soixante quinze hypothèses m’assaillirent, allant du recrutement par une délégation syndicale à l’Apocalypse. C’est comme avoir le mal de mer, sur une barque au beau milieu de l’océan en plein cataclysme. Saviez-vous qu’il existe un endroit sur terre où le courant ne rencontre aucun obstacle et où les vagues sont assez puissantes pour renverser des superpétroliers ? Voilà, ça revient à ça d’imaginer toutes les combinaisons de glaces possibles.

Par glace j’entends instrument de torture et part combinaison, méthode d’utilisation. J’ai toujours trouvé cela ridicule de se borner à une seule et unique fonction par appareils. En tout cas, l’explosion semble avoir un impact des plus impressionnants. Non content d’avoir arrêté le mouvement de la grande roue, nous transformant par la même occasion en prisonniers d’une cellule perchée à des milliers de mètres et prête à nous lâcher pour nous écraser, nous fracasser, nous rependre, nous anéantir et autres réjouissances du même acabit. (Si je me sors vivant de ce traquenard, je profiterais de cette chance unique pour jouer au loto !)Et donc, en plus de cela, la capitale japonaise entière semble plonger dans les ténèbres, retournée à l’âge de pierre. Déjà, j’imagine les pillages les agressions, les deal de drogues et de produits illicites et autres activités qui n’ont de place que la nuit. Bientôt les forces de l’ordre agiront comme les citoyens s’y attendent dans ce genre de cas et demain matin j’aurais de nombreux nouveaux camarades dans mon antre. Je suis si impatient…

Soudainement, le pire qui devait arriver se produisit. Je crois que c’est ce que certain appel la Loi de Murphy. La machinerie de l’appareil eut un sursaut d’énergie et nous fîmes un bond en avant, avant de nous arrêter à nouveau. Seulement maintenant, la cabine oscillait d’avant en arrière. Un mouvement de balancier moqueur, qui s’amusait à peser le nombre de vies que j’avais moi-même ôtés et ce que je valais moi-même. L’équilibre de la cabine était pareil à mon équilibre psychique : hautement instable. Chaque instant semblait être le dernier. Comment allais-je passer mes dernières minutes ? De quelle façon allais-je mourir ? Mais il en faut bien plus pour me détruire, j’affrontais le problème à bras le corps. Les dents et les poings serrés, je m’attendais au pire. C’est alors que je sentis quelque chose se produire. Le long de mes joues, un liquide chaud et salé dégoulinait doucement et régulièrement.



Dernière édition par Aloysius Attenborough le Mer 23 Nov - 19:04, édité 1 fois
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Rikka Makkuro
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   Mer 23 Nov - 14:34

Tenter sa chance pour un tour de roue gratuit ... La grande roue, celle qui nous permet de voir le paysage en hauteur sou un autre angle que le point de vue habituel. Ce n'est pas le rêve de Rikka d'y monter dedans, mais après tout pourquoi ne pas saisir sa chance pour une fois ? Elle passait par là pour une course, mais au final elle se retrouve ici. Entrant dans une cabine avec une seule autre personne, situation guère rassurante puisqu'au lieu de profiter pleinement du paysage la jeune demoiselle jetait sans cesse des coups méfiant envers cette personne. Elle n'aurait peut-être pas dû y monter, mais c'est trop tard pour les regretter et la jeune Rikka devait assumer son choix. Cependant ... Il n'a pas l'air un peu fou ce type ? Non, c'était sans doute un effet de son imagination due à sa méfiance naturelle envers les autres personnes ... Elle devait se calmer, voilà respirer un bon coup et se calmer. Ne pas laisser la panique et l'inquiétude l'envahir. Avant de sursauter et de manquer de pousser un cri de surprise lorsque son voisin de cabine s'exclamât aussi brutalement.
Elle lui faisait à présent face, le regardant comme s'il était un dément sortie de l'asile. Seulement pas le temps de réfléchir plus qu'une forte explosion ne se fit entendre, le souffle de ce dernier atteignant la cabine en hauteur pour la faire basculer. Obligeant Rikka à s'accrocher pour ne pas tomber par terre. Son instinct de survie lui disant qu'il ne valait mieux pas se retrouver en position de faiblesse maintenant. On peut le dire, d'un seul coup elle avait le trouillomètre à zéro et c'est à cet instant qu'en rouvrant les yeux elle se rendit compte que la seule source de lumière provenait à présent de la lune et des étoiles bien visibles sans la lumière de la ville.

Cependant, chaque chose en son temps. Toujours fermement accrocher à la barre de sécurité qui faisait le tour de la cabine, la demoiselle pris le temps de s'éloigner du fou dangereux qui semblait avoir moins eu de chance lorsque l'habitacle c'est mis à bouger. Tant pis pour lui, Rikka était certes une gentille fille, mais pas au point d'accourir au secours des inconnus, de la veuve et de l'orphelin. À chacun son problème comme on dit et celui de la demoiselle c'est celui d'être dans une cabine avec un fou qui la prenait pour une sorcière et semblait s'être persuadé qu'elle allait le tuer. Evidemment, la demoiselle n'était pas du genre à entrer dans le jeu de ce genre de personne, mais le mieux est-ce que c'est de se taire ? Ou bien d'attendre ce qu'il pourrait dire d'autres ? Elle n'avait jamais eu affaire avec des fous, mais parfois le mieux c'est de ne rien dire le temps que la personne oublie sa présence et passe à autre chose. C'est comme si en ce moment précis Rikka était en train de se persuader que si elle ne disait rien cet inconnu allait s'occuper de lui-même.
Sentant l'habitacle calmer ses balancements, la demoiselle pris le temps de regarder vers le bas. Inquiète de savoir si on allait les sortir de la maintenant ou bien les laisser percher en attendant de pouvoir s'occuper à des choses « plus urgentes ». Pourvu qu'ils fassent vite ... Elle ne serait pas prête à donner sa confiance à un inconnu dont c'est le métier de sauver les gens, mais elle n'allait pas rester éternellement dans un endroit avec un inconnu frappa dingue comme compagnon d'infortune.
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   Mar 6 Déc - 0:53

    T
    andis que les unités 4 et 5 de la caserne de pompiers d’Odaiba tentaient de maîtriser le feu aux abords de la baie, la section 6 quant à elle, avait été dépêchée expressément pour faire évacuer la roue. La descente en rappel pour les cabines les plus hautes, leur avait paru être la solution idéale. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, leur travail serait fini et ils pourraient rejoindre leurs coéquipiers sur le lieu de l’incendie, quelques mètres plus loin.

    Tous les projecteurs apportés par la police étaient désormais braqués sur l’immense amas de ferraille balloté par le vent. Et au milieu de ce capharnaüm de bruits, de fumées et exceptionnellement de lumière, un homme se dressait, face à la grande roue, un porte-voix à la main. Le chef de la brigade 6 éleva assez fort la voix pour être sûr d’être entendu par tous, y compris par les occupants des plus hautes cabines :

    « Nous nous préparons à venir vous chercher en rappel. Je vous prie de garder, votre calme. Tout va bien se passer. Il n’y a aucune crainte à avoir, je peux vous le garantir. »

    Puis quittant son porte-voix, il se tourna vers le reste de son équipe et cria à gorge déployée :

    « MURAKAMI ! Commence à t’équiper, tu vas monter !»

    Le jeune recrue Shinichi Murakami était entré dans la brigade numéro 6, il y a deux mois et ce soir c’était le moment pour lui de prouver de quoi il était capable. Accompagné d’un autre pompier expérimenté, il avait commencé à s’harnacher au pied de la roue avant d’être soudainement interrompu par une étrange découverte. Sous le pilier central de la roue, le cadran d’une minuterie à quelques centimètres de lui. 6. 5. 4. 3. 2. 1. Ce soir-là, le jeune Shinichi Murakami avait retenu sa respiration.

    Remonté dans le camion pour passer un message à toutes les unités, le chef de la brigade avait assisté en direct depuis la place du conducteur à la mort de deux de ses collègues. Jeune comme il l’était, Murakami aurait pu être son fils. Alors que cette pensée lui avait traversé l’esprit tout naturellement, il vit quelques pompiers et agents de police se faire propulser en arrière par le souffle de l’explosion. Puis, au moment où l’incompréhension avait atteint son zénith, tous les témoins purent voir le pilier droit du manège s’effondrer, emportant avec lui une part de l’édifice qui s’écroula lourdement à terre. Bien que penchant dangereusement, la plus grande partie de la roue tenait encore le coup.

    Quant au chef de la brigade 6 de la caserne de pompiers d’Odaiba, il venait de perdre pied, frappé de plein fouet par l’apocalypse.
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