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#[Nouveau Départ]-[Pv: Mon Fluokid et Mon Homologue]#



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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Max Jackhammer
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MessageSujet: #[Nouveau Départ]-[Pv: Mon Fluokid et Mon Homologue]#   Lun 28 Nov - 20:48









Le tintement des clés, c'était sans doute la dernière fois qu'elle viendrait fermer cette porte. L'ascenseur qui prenait son temps, laissant les souvenirs envahir son esprit. Une nostalgie étrange, presque mélancolique, une nostalgie qu'elle pourrait sans doute ressentir pendant encore longtemps, n'est-ce-pas ce qu'on appelle familièrement le Mal du pays? Amérique était son berceau, son enfance. Mais Amérique n'était en rien son avenir, elle le savait depuis le commencement. Cette soif insatiable de liberté, d'aventure, comme une gangrène qui lentement ronge votre raisonnement, votre logique, vos principes. Aller toujours plus loin, c'est pour cela qu'elle apprenait le japonais depuis maintenant 6mois, c'est pour cela qu'elle avait demandé cet appartement dans le quartier prisé d'Azabu, c'est pour cela qu'elle avait décidé de dire « oui » Aux Men in black de Karneval. Bien qu'elle est déjà posé certaines conditions, comme un point dans son contrat, un caprice dont elle était assez fière en soit. "Si je viens au Japon, je veux que ce soit votre chef qui vienne lui-même me chercher, sinon je reste sur le sol américain et au revoir les expériences douteuses et mes connaissances, est-ce clair?"Vous pensez bien que cela fit éclater un léger scandale dans l'organisation. Organisation dont elle ne comprenait pas encore grand-chose, si ce n'est un passeport pour une vie imprévisible. Le tintement des clés, un sourire aux gardiens du bâtiment, un regard sur les cieux. Au revoir Amérique.

Le vacarme incessant de ses grosses machines, la foule qui s'agglutine autour des bureaux pour enregistrer leurs bagages. C'était un tableau de population mondial, une source de sourire sans faille pour Max qui, comme tout le monde, attendait dans cette file interminable. Que le temps passe cela ne dérange pas, le vol n'était pas encore annoncé, il faut savoir être prévenant dans ce genre de situation. Un enregistrement simple et sans encombre, une lettre de recommandations, un visa de sortie de territoire et elle était dans la salle d'attente, juste avant l'embarquement. Un billet en première classe c'est qu'ils ne se moquaient pas d'elle dis-donc, les Mens In Blacks. Que les heures passent et s'avancent pour enfin ouvrir les portes de l'avion. La grosse machine, vaisseau de l'évasion. Elle prit place à côté d'un homme qui comme elle se nommait Max, enfin Maxime, un jeune français qui avait pour rêve de visiter les capitales de chaque pays pour en faire une série de photographies, une sorte d'exposition. Il était d'ailleurs assez doué avec un appareil entre les mains. C'est ce que pensa notre aventurière en regardant ses œuvres... Un avenir infondé, une passion souvent sujet à polémique. Maxime, le petite français était un symbole d'ambition et de liberté pour Max.

Le voyage se fit dans la bonne humeur et les anecdotes douteuses. Les deux Max' passant le temps à se connaître, se découvrir comme toujours lorsqu'on rencontre une nouvelle tête. Et c'est sur un morceaux de papier déchiré que le dernier lien se forma, le numéro de téléphone. La demoiselle regarda partir son passe-temps, Maxime le photographe de Capital, serrant le numéro avant de le mettre en boule au fond de sa poche. Comme si elle pouvait le revoir avant son départ. Allez savoir... L'aéroport était vraiment grand, les enseignes lumineuses dont elle ne comprenait même pas la moitié des significations, des explications sur le chemin à suivre pour récupérer sa valise. Ah la valise de Max, c'était un roman à elle toute seule. Une femme emmènera toujours sa maison pour un voyage de deux jours, alors imaginer pour un vrai départ. La plupart de ses affaires étant déjà livrées à sa nouvelle habitation, celle à la vie panoramique dans les derniers étages. Il ne lui restait que ce qu'on appelle l'indispensable. Des fringues, quelques produits de beauté et de santé, le tour était joué. Mais la valise de Max était comment dire, aussi improbable qu'elle. Un énorme drapeau londonien sur la façade avant. Des grosse roues et une coque dur. Donc maintenant je vous laisse le plaisir d'imaginer notre scientifique aux cheveux pourpres et bouclé avec une paire de couette tout, un débardeur rouge, une veste en jeans assortie à la salopette délavée, usée, tachée, une paire de Converses trouées, et un chewing-gum qui claque contre ses lèvres pulpeuses, des bulles énormes. Fièrement dressée devant l'entrée, le grand hall s'arrêtant pour la dévisager, L'américaine aux yeux perçant, attendant que Monsieur le Chef vienne la chercher, bras croisés, sourire satisfait. L'attente n'était pas son fort alors elle se mit à crier dans sa langue natale puis en japonnais à plusieurs reprises, à qui veut bien l'entendre!


Monsieur Le chef! Boss!! Je suis là, si vous me cherchez!
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