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Kana • Méfiez-vous des épines



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 Kana • Méfiez-vous des épines

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Kana Inagawa
DARKER THAN BLACK.
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▌Petits Mensonges : 4



MessageSujet: Kana • Méfiez-vous des épines   Jeu 1 Déc - 1:38

Hold 'em Like They Do in Texas Plays...




The Hot Issue


F e a t : Yuuko Ichihara (xxxHolic)
NOM - INAGAWA
PRÉNOM - KANA
ÂGE - 27 ANS
DATE DE NAISSANCE - 18 JUIN
PROFESSION - DIRECTRICE D'UN CLUB D'HOTES
QUARTIER DE RÉSIDENCE - ROPPONGI
GROUPE - YAKUZA, BRAS DROIT DU BOSS INAGAWA

Let You Speechless





The Geek Inside

PSEUDO - Kana
ÂGE - 20 ans
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? - Par un partenaire ♥
DES SUGGESTIONS ? - Je crois que le personnage est encore disponiable mais j'ai changé de pseudonyme alors... J'espère ne pas avoir fait de bêtise ôo
LE CODE - {KANONISED}

Sweet Dreams


Battler Ushiromiya
PSEUDO - Raven
CLASSE - Blaster
ARME - 2 pistolets dorés

PRESQUE MOI
Sur la plateforme virtuelle de Frénésis, Kana revêt l'apparence d'un jeune homme androgyne, à la crinière rouge flamboyante et au regard bleu outre mer. Niveau vestimentaire, il porte un léger pull blanc rehaussé d'un plastron doré qui lui couvre le torse ainsi qu'un pantalon en cuir, assorti à ses bottes, et un gros ceinturon où il peut attacher son arme à feu. Mais son signe le plus distinctif, c'est sûrement toute la quincaillerie de bijoux qu'il porte à ses poignets.





Could We Fix You If You Broke ?



The Very Bad Reputation

Poupée, jolie poupée. Elle danse sur les fils qu’ils tissent autour d’elle, elle se rit de leurs défaites et de leurs éclats. Poupée, cruelle poupée. Au fond, elle mène la danse, ils se fourvoient. Et elle les mène à leur déchéance.
Elle est toute en oppositions, en rires trop bruyants qui se changent en murmures facétieux. Deux faces sur un même visage. Son sérieux glacial ne prend forme sur son joli minois que face au danger, uniquement face à la difficulté qui tombe, s’ancre autour d’elle. Elle ne montre les ruines gelée de son être qu’aux rares occasions où la cruauté sous-jacente se réveille. Elle ne perd pas de temps, ses sourires, à vouloir se cacher. Trop lunatique, pas assez face à sa réalité. Elle se perd dans ses rires, dans ses jeux, donne l’image de cette femme joueuse, qui aime trop la fête, les jeux, la bonne nourriture. Un masque à ne pas regarder, un piège à éviter.
L’intelligence visible dans ses yeux, la flamme sérieuse, mature, qui danse parfois dans son regard ont de quoi impressionner, alarmer. Elle charme et séduit sans ces efforts, elle allume la flamme du respect par ses propos francs, bien placés et ses quelques mots malicieux. Une femme dangereuse. Une femme qui sait ses droits, ses forces. Une femme qui se joue de ceux qui veulent la piéger, qui obtient ce qu’elle veut d’une façon ou d’une autre.
Elle donne pour mieux recevoir. Se courbe pour mieux se relever. Sans jamais plier. Parce qu’elle n’oublie pas. La rancune enfle dans sa poitrine, devient son leitmotiv. Elle ne perdra pas. Peu importe pour quoi. Elle sait ce qu’elle veut. Elle l’aura.

INDISCRÉTIONS



DIRTY LITTLE SECRET - Une froide après-midi. Elle se rappelle du poison versé, d'une dernière discussion. Elle a pris la bonne décision ce soir-là, elle le sait. Elle n'en a pas moins pour autant des tâches de sang sur les mains.
SEXUAL ORIENTATION - Hétérosexuelle, bien que sous l'effet de la boisson, elle s'amuse souvent à se montrer très câline envers tout le monde, tous sexes confondus.
PROJECT - Une envie de pouvoir insatiable. Elle veut gravir les échelons. Elle veut gagner la confiance du boss. Elle veut le renverser, prendre sa place, aussi simplement que cela. Pour seulement espérer n'avoir récupéré ne serait-ce que le quart de ce qu'il lui a volé.
DREAM - Ce qu'elle voudrait vraiment, elle ne le sait pas. Le bonheur lui a échappé tant de fois. Elle ne peut que chercher la satisfaction de la vengeance, pour le moment.
ALWAYS CLOSE - Un porte-cigare, souvent allumé. Et dans la chainette qu'elle porte autour du coup, enfermé dans sa coque rassurante, le cadavre d'un papillon. Son premier prisonnier.
QUOTE - Le hasard n'existe pas. Tout est inuléluctable.

BANG BANG: Beautiful & Dirty Rich

Le fond d’une tasse de café. Noir, bien dosé. Pas de sucre. Jamais de sucre. Seulement l’amertume d’un sourire, sur des lèvres rougies. Les traits de son visage se déclinent en une palette sélective. Noir, rouge, blanc. Neige, ébène et sang. Elle croit voir un ancien conte de fée mais elle n’aura pas de prince pour la sauver. Elle n’a que la beauté éclatante et vive d’une femme sans âge. Les boucles soyeuses tombent en cascade sur son dos, rivière noire et sombre. Elle les sent toujours effleurer la pâleur de sa peau, caresser les cils sombres ombrant un regard carmin. Ecarlate, presque douloureux à regarder. Les nuances qui s’y noient illuminent son visage de ses sentiments contradictoires, de ses ternes éclats.
Elle ne se fond pas dans la masse, silhouette gracile qui ne touche personne, passe entre les espaces sans jamais s’attarder sur qui que ce soit. Elle attire les regards, par l’harmonie cruelle de son visage, par la souplesse de son corps, par les formes pleines et épanouies d’une femme au sommet de sa beauté.
Son charme assumé, sa séduction teintée d’un brin de malice sont, tout autant que son physique avantageux, une raison de rester fixé sur cette femme qui n’a rien de commun. Un portrait intemporel, un noir et blanc sublimé par l’éclat du sang.
Un seul geste, une gorgée. Le mal doit toujours se fondre dans le corps d’un seul mouvement.





Popped My Heart On My Bubble Dreams...



The Story Of Morning Glory


Elle fixe le fond de son verre, comme si elle espérait y trouver une réponse. Un sourire désabusé étire ses lèvres.
« J’ai souvent l’impression que pour moi, tout a été décidé depuis le début. Ma mère n’a jamais pardonné la séparation qu’elle a dû subir. Elle aimait vraiment son mari. Mais il ne lui restait que moi, pour réparer ce qui pouvait l’être et pour l’aider à reprendre le dessus. » Elle éclate de rire. « Je n’étais pas vraiment la petite fille modèle mais je me débrouillais. Je n’avais pas vraiment le choix. C’était pesant, je crois. Je n’en garde pas de bons souvenirs. »


Je t’observe. Souvent. Toujours. Je sens les larmes que je ne verse pas sécher sur mon visage, je sens ma gorge étreinte par les sanglots qui ne sortent jamais. Tu es tout ce qu’il me reste de lui, Kana. Tu es tout ce qu’il a pu me laisser avant qu’il ne soit chassé, avant que son existence ici ne prenne fin. Tu es tout ce qu’il me reste, l’œuvre par laquelle j’accomplirai ma vengeance. Tu es mon renouveau. Tu es la seule chose tangible entre mes mains. Tu m’appartiens.
« Tu me fais mal. »

Mes gestes se font plus doux, plus lents. Je n’avais pas conscience d’avoir été si violente, d’avoir pu te blesser. Tes cheveux noirs cascadent sur mes mains, brillants, lisses. Ce sont des toiles d’araignées qui m’emprisonnent. Ils ont la noirceur de sa chevelure et tu as sa beauté hautaine et éclatante. Je me sens terne, à tes côtés, Kana et je ne vis que pour que tu puisses briller comme tu le devrais, uniquement pour que tu mettes fin à son règne. Unique reine sur ce monde de sang et de ruines, unique icône dans ce monde qu’il a dû quitter. Pour que je puisse voir dans ton regard de sang les vestiges de celui que j’ai aimé, pour que je puisse suivre dans ta trace le coup fatal d’une vengeance que j’aurais rêvée.
« Pourquoi dois-je aller le voir ? »
« C’est important, de garder contact. C’est ton oncle et tu dois… »
« Vraiment ? »

Tu me coupes, toujours. Tu es cassante. Une enfant capricieuse qui revêt son masque de joie et d’exaltation. Tu n’as pas pu échapper à ma douce démence, à ce que j’ai pu te donner, te faire penser. Tu n’as pas pu te dégager de ce chemin que je veux te faire emprunter. Tu es trop jeune, tu t’accroches à moi. Et c’est ce que je veux, c’est ce qu’il doit arriver. Tu dois comprendre que sa domination doit prendre fin. Je veux que tu l’anéantisses, comme il m’a détruite.
« Non. Mais pourquoi me poser une question dont tu connais la réponse ? »
Tu te lèves. Je te contemple dans ton habit d’apparat, la lumière qui met en avant tes traits délicats, la rivière sombre qui coule sur tes épaules, ton regard brillant, brûlant. Tu n’as que dix ans mais je vois déjà dans tes prunelles écarlates que tu veux la même chose que moi, Kana, que tu me suivras et que tu laveras son trône de fer de ses péchés et de ses morts.

« J’avais oublié. Tout me revient, maintenant. »
Je secoue la tête, fixe ton sourire amusé. Tu es déjà en train de partir, tu sembles presque glisser sur le sol, de ta démarche gracieuse. Tu ressembles à un papillon qui commence doucement à déplier ses ailes. Et en te voyant t’avancer, sans moi, je me le demande, Kana.

Y aura-t-il une place pour moi dans ce que tu créeras ? Ou ne verrais-que ton dos tourné ?

Je t’appelle, c’est à peine un murmure. Mais tu ne te retournes pas.

J’ai ma réponse. Et je l’accepte.

« Un autre ! » Elle repose bruyamment son verre vide et offre son plus beau sourire au barman. Il ne reste plus que deux clients et ils sont intarissables. Et dieu que cette femme est bruyante !
Kana se tourne vers son vis-à-vis. « Doonc j’en étais à… Ah oui ! Le prix pour me détacher d’elle a été lourd. J’ai souvent l’impression d’être responsable de sa mort. Mais je suppose que ce type de sentiment ne nous quitte jamais. Mon entrée dans le monde des adultes a été assez rude. »



Je sens mon souffle se raccourcir. Souffrance qui s’évapore dans l’air. Assise à côté du lit, tu m’observes. En regardant tes traits durs, je me demande comment j’ai pu me tromper à ce point. Je me demande comment je suis passée à côté de l’essentiel, Kana. Tu me regardes et la flamme qui brûlait pour moi est morte. Tu me regardes et je me meurs. Ma rage m’a aveuglée, je crois. Ma rage a tout emporté et j’en paie les frais.
« Je crois que je suis passée à côté de beaucoup de choses, Kana. »

Ma voix se fait faible. J’ai les larmes prêtes à couler. Tu n’as que 18 ans Kana, tu es encore une enfant mais comment peux-tu mettre fin à tout ? A ma vie. Je croyais. Je croyais, tellement, tant de choses. Nos projets. Je comprends tant de choses, maintenant. Tes regards froids quand je parlais de tuer l’héritier. Ton irritation palpable quand je me réjouissais de sa futur mort. Tous ces mots échangés, ces regards vains et la rage sourde qui brûlait en toi. Tout s’enchaine, s’emmêle, maintenant. Et le poison glacé dans mes veines me rappelle que tout sera bientôt terminé.
Tu te lèves, tu fais les cent pas. Tu sembles nerveuse. Tu regrettes sans doute, Kana. Tu n’es pas de celles qui font le mal volontairement. Tu es de celles qui désirent le pouvoir. Tu es comme moi mais j’ai échoué. Je n’ai pas réussi à te parfaite. Tu es incomplète et c’est ce manque qui aura eu raison de ma faiblesse.

« Je n’ai pas eu le choix. »
Ta voix est faible. J’ai envie de me lever pour te gifler. Laisser ma marque sur ton visage pâle et distingué. Mais tu ne fais qu’avancer, prendre ma main glacée entre tes longs doigts fins.
« Je continuerai sans toi, tu sais ? »
C’est tout ce qu’il me reste, je crois. Cette promesse qui n’en est pas une. Kana, j’ai mal. Tellement. Je ne sais pas si c’est parce que je perds, je te perds, parce que le poison que tu m’as donné coule en moi ou parce que je prends conscience de ta trahison. Véritablement. Je voudrais te demander pourquoi mais j’ai peur, stupidement.
« Je t’aurais tout offert… L’héritier serait mort, nous aurions pu continuer. Tout était prêt… »
Je laisse les regrets affluer parce que je suis finalement trop faible, que je ne peux pas m’en empêcher. Me pardonneras-tu mon humanité Kana ? Me pardonneras-tu d’avoir été prête à tout pour toi ? Peut-être que je me mens, un peu, et que ma vengeance m’importait un peu plus. Mais c’est sans importance.

« Je ne laisserai personne faire de mal à Kaoru, mère. »
Le dédain filtre par tes lèvres carmines. Et c’est ta voix qui m’assassine.

Elle croise les jambes, avance son porte-cigare vers ses lèvres avant de recracher la fumée. « J’ai vu mon père, pour la première fois, après qu’elle soit morte. Il avait sa vie. J’ai décidé de construire la mienne. Vous savez que je tiens une maison d’hôte ? C’est très… divertissant d’y travailler. » Elle pense à Kazuma et s’autorise un sourire. « Mais je n’ai pas laissé de côté ma famille, bien sur. Je crois que j’ai réussi à tisser des liens très solides avec eux. »
C’est le cas de le dire…


Elle ajoute une dernière touche de rouge-à-lèvres. Le miroir lui renvoie l’image d’une femme belle. Presque majestueuse. Aujourd’hui, c’est son anniversaire. Elle a 27 ans et elle a l’impression de revenir 9 ans en arrière. Une journée pluvieuse. Un rejet froid et cruel.

Tu te rappelles de ton espérance, encore, de la pluie qui mouillait tes cheveux. Tu te rappelles d’une attente insoutenable, devant la porte. Tu te souviens du visage de cet homme, si semblable au tien. Tu n’as pas eu le temps de l’appeler père, il t’a reconnue. T il t’a poignardée, blessée, tu en aurais presque saigné. Il n’y avait de place pour toi dans sa vie. Alors tu comblerais le vide de la tienne. Tu effacerais à jamais cette image.

Sa main tremble un peu. Un peu de cendre tombe sur la dentelle sombre de sa robe.

« Il vous attend. »

Elle hoche la tête, toise celui qui lui fait face. Le pauvre homme rougit de la tête aux pieds, face au regard inquisiteur. Ses yeux s’échouent sur les pommettes hautes, les lèvres recourbées en un rictus moqueur. Il n’a jamais compris cette femme trop excentrique, presque déplacée dans leur milieu. On dit qu’elle tient une maison d’hôte. On dit qu’elle est le bras droit du Boss. On dit qu’elle lui est fidèle. On dit qu’elle est imprévisible. On dit qu’elle abuse des boissons et des fêtes. On dit tant de choses et elle s’esquive à chaque fois, laissant derrière elle un rire serein et la fumée du cigare.
« Allons-y! »

Il pince les lèvres quand elle s’accroche impudemment à son bras et soupire. La porte claque derrière eux. Il a l’impression que la pièce refermée cache tous les secrets de cette femme.


La démarche un peu vacillante, elle sort du bar. Ses lèvres s’articulent sur une chanson incohérente. Elle offre un sourire serein au ciel étoilé.
« Hé, Hiro. Tu me rappelleras ? »




Dernière édition par Kana Inagawa le Jeu 1 Déc - 6:49, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Kana • Méfiez-vous des épines   Jeu 1 Déc - 5:18

Excusez le double-post, simplement pour prévenir que la fiche est terminée :3
Bonne lecture ♥
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Kana • Méfiez-vous des épines

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