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Min Ho Park | I'm so confused, so hard to choose.



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 Min Ho Park | I'm so confused, so hard to choose.

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SAY MY NAME, SAY MY NAME:
Min Ho Park
DARKER THAN BLACK.
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▌Petits Mensonges : 11
▌Music : Tastes Like Kevin Bacon.
▌Quotes : ✖ We're safer but we wash our hands in death, end me, when we fall... ✖

Got a Secret ;
■Pseudo : Matricis.
■Classe Sur Frenesis: Blaster.



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■Pseudo : Matricis.
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MessageSujet: Min Ho Park | I'm so confused, so hard to choose.   Sam 9 Juil - 2:59

I'm Not Strong Enough To Stay Away...




The Hot Issue


F e a t : Gokudera Hayato.
NOM - Park.
PRÉNOM - Min Ho, surnommé Min.
ÂGE - Vingt ans.
DATE DE NAISSANCE - 27 février.
PROFESSION - Étudiant en deuxième année, cursus cinéma et audiovisuel.
QUARTIER DE RÉSIDENCE - Roppongi.
GROUPE - Chef des DOGS, Yakuzas.


Let You Speechless





The Geek Inside

PSEUDO - Boo.
ÂGE - Quatorze ans.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? - Par un alien qui s'inscrira peut-être.
DES SUGGESTIONS ? - Ce forum est parfait...
LE CODE - {YOU'VE JUST BEEN KANONISED}.

Sweet Dreams


Lockon Stratos
PSEUDO - Matricis.
CLASSE - Blaster.
ARME - Un snipe basique, mais redoutable, surtout entre ses mains à lui. Parfois, le viseur est occulté pour balancer une salve de balles dans le tas, mais le plus souvent, vous verrez le crâne de vos compagnons exploser soudainement. N'est-ce pas agréable de voir leur matière grise glisser au sol ?

PRESQUE MOI - Première particularité remarqué chez Matricis, son cache-oeil noir. Est-il borgne ? Est-ce une simple fantasy ? Personne ne le sait réellement. En tout cas, ce cache-œil se fond dans la masse de noir que porte le jeune homme. Ses cheveux, mi-longs en bataille, sont noirs. Ses vêtements, la plupart du temps des pulls, ou t-shirts moulants avec des pantalons, déchirés ou pas, sont noirs. Ses accessoires, que ce soit gants, lunettes, écharpe, sont noirs. Son snipe lui aussi est noir. Seul son œil droit échappe à ce qui pourrait ressembler à une règle. D'un bleu très pâle, apparaissant presque comme gris sous certains éclairages. Et sa peau bien sûr, très pâle, laiteuse, voir terne. Le blaster a beau ne pas ressembler à Min Ho, il a sur certains points, le même style. Portant constamment des énormes New Rock aux pieds, et une multitude de bijoux en métal. Au final, il est noir et gris. Une sorte de corbeau des temps modernes. Mais l'expression faciale de Matricis reste infiniment blasé. Contrairement à Min Ho, il est totalement inexpressif et ne laisse absolument rien transparaître. Corbeau à moitié mort...





Could We Fix You If You Broke ?



Man DIES Like A Butterfly

« J'ai besoin de dormir. De dormir, beaucoup. »
Au fond, Min est quelqu'un de plutôt calme. Généralement. Il a juste besoin de dormir. Les nuits blanches ? Très peu pour lui. Enfin non, mieux vaut éviter surtout, car à partir du moment où il n'a pas au moins huit heures de sommeil, il peut se transformer en une véritable larve, ou pire, en une boule de nerfs montée sur ressorts. Alors, laissez le dormir, ça vaut mieux pour lui, mais aussi pour vous.
Min Ho est foncièrement franc. Parfois, c'est utile, et rassurant, parfois c'est drôle, par contre, ça peut aussi devenir vexant et énervant. Mais il ne changera pas pour autant. La franchise est importante, dans n'importe quelle relation. La franchise instaure la confiance. Alors, Min est franc. Il lui arrive de manquer d'objectivité cependant, et c'est dans ce cas-là que parfois, il peut devenir drôle à dire le fond de sa pensée honnêtement.
Aurait-il un réel défaut ? Un défaut qui empiéterait sur sa personne ? Qui nuirait à pas mal de gens ? Oui, Min est violent, violent et susceptible. Malgré lui, d'une certaine façon. Oh non, il ne se vexe pas dès qu'on lui fait le moindre reproche, mais il a tendance à les interpréter comme il le souhaite. De ce fait, il se vexera si il considère le reproche comme infondé. Il arrive qu'il le soit vraiment. Mais Min Ho n'en reste pas moins très susceptible. Mais le pire, reste cette violence incontrôlable qu'il a en lui.
Car oui, c'est comme une bête féroce sommeillant profondément dans son corps. Un monstre déchaîné qui parfois, est libéré, volontairement ou non. Min n'est pas agressif au point de descendre quelqu'un (ou peut-être que si, qui sait..) mais plutôt au point de lui refaire le portrait. Que ce soit pour se défendre lui, ou pour défendre quelqu'un qui compte pour lui, disons qu'il frappe parfois trop vite et sans réfléchir. Frapper sans raisons lui est déjà arrivé, mais il évite de reproduire cette erreur. Se confondre en excuses et payer des soins, ce n'est pas ce qui l'enchante le plus. Un brin orgueilleux ? Oui.
Là ne sont pas ses seuls défauts. Min Ho est jaloux. Très jaloux. Il veut toujours être le seul qui compte pour quelqu'un, parce qu'au fond il a peur d'être remplacé. Il n'a pas une très grande estime de lui-même, se considérant comme un autiste -façon de parler- colérique et susceptible. Jaloux, et impatient. Tout doit venir à lui, vite. Tout doit se passer, vite. Cette impatience l'a rendu légèrement impulsif. Le besoin de vivre rapidement, de ne pas perdre de temps. Car le temps file, c'est un fait. Et Min l'a bien compris. Alors il s'impatiente, s'énerve, et se met les gens à dos. Pourtant, Min Ho n'est pas méchant.
Il est même très mature. Durant son enfance et adolescence, puisqu'il restait seul, il a muri plus rapidement que les autres. Min comprend bien les gens, il sait les écouter. Et il a aussi une super mémoire, il n'oublie rien. Les dates d'anniversaires, les fêtes, ou autres. Il en est très attentionné, toujours un mot gentil, pile le bon jour ou même un cadeau (cela dépendra des gens).
Mais il y a un côté dominant chez Min Ho, que peu de gens connaissent malgré ça. Il est très observateur et créatif. Le besoin de s'enfermer dans ses pensées, de réfléchir, d'imaginer. On le voit souvent, assis sur un muret, avec une cigarette. Immobile, le regard un peu dans le vide. Il ne s'ennuie pas, il ne manigance rien, non. Min Ho, imagine, crée, construit, et il écrit, ou dessine. C'est même un certain atout pour ses études. Son tempérament rêveur quant à lui, l'a rendu taciturne. Il ne parle jamais de lui, de sa vie. Il préfère écouter celles des autres, et s'en inspirer, pour pouvoir rêvasser encore plus. Mais voilà, c'est souvent lorsqu'on l'arrache à ses pensées qu'il peut devenir un véritable ours mal luné. Il se plaint, il râle, il s'énerve. Mais on l'aime bien quand même, Min Ho, parce qu'il est drôle des fois, il part dans des délires incompréhensibles ou il alors, il invente des histoires bizarres qui captivent, fascinent ou font rire. Au fond, c'est un gentil garçon...


INDISCRÉTIONS



DIRTY LITTLE SECRET - Plus qu'en vilain secret, c'est plutôt une faiblesse inavouable. Min Ho a peur du noir, depuis sa tendre enfance. Dès qu'il est plongé dans l'obscurité, il se sent oppressé, et frôle souvent les larmes. Heureusement, il a toujours son lecteur à écran sur lui pour faire de la lumière en cas de nécessité.
SEXUAL ORIENTATION - Hétérosexuel, officiellement. Plutôt bisexuel, très sincèrement.
PROJECT - Défaire le chef des BULLETS. Faire en sorte que ce gang soit dissout, et enfin pouvoir quitter ce monde dans lequel il n'a jamais voulu vivre. Il fait juste ça pour venger Seiichiro. Sans tuer personne, non. Juste les faire tomber, afin qu'ils regardent leur déchéance, face à face. C'est son seul et unique projet.
DREAM - Le rêve de n'importe quel étudiant sûrement, réussir ses études haut la main. Mais aussi, pouvoir montrer son art aux autres. Faire un film, un livre, une exposition. Pouvoir faire partager une partie du monde fou qui est dans sa tête. Recevoir les impressions, voir les visages changer. Faire rire et pleurer à la fois. Réussir à retranscrire son néant d'émotions à travers des images ou des mots.
ALWAYS CLOSE - Un lecteur dernière génération, avec un casque puissant. Un paquet de cigarette, une chaîne en argent avec une multitude pendentif, dont son briquet rechargeable.
QUOTE - Tout, et rien, prend fin un jour ou l'autre. Rien ne dur. Tout est éphémère. C'est ainsi, on n'y peut rien.


I Try To Make It Through These LIES

Des yeux métalliques. Un sourire rouillé.
Quand on l'observe de loin, appuyé contre un mur, avec une cigarette entre les lèvres, on remarque d'abord ses vêtements, c'est certain. Non pas forcément les couleurs, mais le style en général. Les accessoires surtout. Bracelets, colliers, piques, ceintures, bonnets bizarres, vestes extravagantes. Autant dire que Min Ho ne passe pas inaperçu, loin de là. Bien bâti, sur cent quatre vingt centimètres, ses muscles ne sont pas très imposants, mais bien présents. Un corps svelte, élancé, qui le grandit encore plus, lui donne des airs d'athlète géant. Pourtant, il ne grandit plus depuis un moment.
Sa chevelure ? Parfois blonde, parfois décolorée. Actuellement, ses cheveux sont mi-longs, blonds, souvent avec une toute petite queue de cheval à l'arrière. Une peau plutôt clair, voir pâle. Mais sans imperfections. De visage, et toujours de loin, Min attire le regard. Il a l'air charmant, et il est plutôt beau garçon. Pourtant, quand on se rapproche de lui, quelque chose semble clocher tout à coup. Ses yeux..?
Oui ses prunelles. D'un bleu intense et métallique, elles envoûtent, d'une certaine façon. Ses traits sont délicats et sans une once d'agressivité, pourtant son regard poignarderait presque. Méfiant, voir méchant. Pourtant, ses deux iris sont souvent éclairées par des lueurs de bienveillance, de gentillesse, d'humour. De tout sentiments agréables et rassurants. Mais son regard n'en reste pas moins profondément assassin et violent. C'est un fait, ses yeux sont des bourreaux cruels qui dans les colères du jeune homme pourraient presque retranscrire la démence. Un regard qu'on pourrait qualifier de regard de psychopathe. Mais ils sont beaux, ses yeux pourtant. Et souvent rêveurs, derrière le masque de cruauté. Min Ho rêve beaucoup, et les seules portes vers l'univers mystérieux qui règne dans sa tête sont sûrement ses yeux. Sauf que pour traverser ce mur de métal, il faudra bien des efforts.
Mais son regard n'est pas la seule chose que l'on remarque quand on l'approche. Car on peut aussi voir cet air nonchalant, qui taquine et se moque gentiment. Et même ce sourire qui déchire parfois ses lèvres. Sourire rouillé, légèrement abîmé par de vieilles blessures. En fait, Min ne sourit pas énormément, il est souvent neutre, parfois impassible. Mais le plus souvent, il transmet ses expressions avec des grimaces, des haussements ou froncements de sourcils. Parfois impossible à déchiffrer, parfois transparent comme du verre. Il est troublant, c'est le moins que l'on puisse dire.
Et son style n'arrange rien. Parfois, il souligne ses yeux d'un trait noir, ou place un piercing sur son arcade sourcilière, mauvais plan quand on est bagarreur, mais Min aime bien sortir du commun. Un casque dans la nuque, un t-shirt simple ou à l'effigie d'un groupe underground, des jeans déchirés, des énormes baskets, parfois même de lourdes bottes en cuir, à talons compensés et sanglées (New Rock ?).
Le chef du clan des DOGS est souvent contraint de porter le surnom de gothique, parfois même d'emo. Mais il n'est rien, juste Min Ho. Son style est très particulier certes, mais il n'a pas de noms. C'est juste lui. On le reconnait comme ça. Quand on le croise, on le reconnait. Min Ho Park, et ses yeux de tueurs..





Popped My Heart On My Bubble Dreams...



Open Your Eyes ; Were Not In Paradise


Avant le Japon.
Ma vie a commencé en Corée du Sud, à Séoul, le 27 février. Mes parents ? Des gens absolument géniaux. Notre vie à nous trois, elle était bien. Une maison, un jardin, un énorme labrador et un chaton. Jusqu'à mes huit ans, disons que j'étais au comble du bonheur. De toutes façons, quel mioche, à cinq ans, est malheureux ? Oui, ils en existent, et je les plains sincèrement. Ma mère m'avait toujours dit de m'estimer heureux d'être né en bonne santé, et d'avoir mes deux parents avec moi. Mon père, quant à lui, me disait simplement d'être heureux. Je ne demandais rien d'autre, moi. Alors je l'étais, heureux, avec notre chien, Andy, et mon chaton que j'avais décidé d'appeler Rem.
La maternelle, les premiers contacts humains, les premiers apprentissages. J'apprenais ma langue natale, je la connaissais très bien. Toujours heureux. Dans une bonheur quasi indestructible. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, c'est inéluctable. Alors un jour, Andy a dû être euthanasié, parce qu'il était vieux et souffrait. Rem est tombée malade, mes parents ont sacrifiés une sacré somme pour pouvoir la soigner. J'ai commencé à ne plus me sentir aussi bien, en me réveillant le matin. Je ne sentais plus la respiration excitée de ce gros chien si adorable, et Rem n'était pas en train de ronronner sur mon ventre. J'ai commencé à être triste. Je ne savourais plus rien comme avant. Puis, on a déménagé.


How Can't You See, This Stress Is Killing Me


Le Japon.
Ce fut dur. Vraiment. Quitter cette maison dans laquelle j'avais grandi. Quitter tout ces souvenirs, les abandonner aux prochains locataires. Laisser le fantôme de mon chien, la balançoire du jardin. Inexorablement, une partie de moi restait près de la grande fenêtre de ma chambre à se lamenter. Plus qu'une ombre, une ombre désespérée. Rem allait mieux, mes parents tentaient de me faire voir le bon côté des choses, mais je ne le trouvais pas. Qui avait-il de si fabuleux à quitter sa vie ? Pour atterrir dans un pays dont on ne connait rien, ni même la langue.
Cette langue.. Quelle vacherie. J'ai du l'apprendre, mais c'était loin d'être une sinécure. Dans ma première école, les autres me rejetaient, m'attribuant les surnoms d'attardé, d'idiot de coréen, de garçon bête. Pourtant, Dieu sait que je faisais des efforts inhumains pour maîtriser cette langue qu'à l'époque, j'ai trouvé hideuse. Cause de mon isolement. Mais avec le temps, c'est passé.
Je l'ai mieux parlé, ce japonais à la noix. Et j'ai grandi aussi. Le collège. Ah le collège. Je dois avouer que j'en ai bien bavé. Le collège c'est le nid, l'endroit où naissent les personnalités. Il y a ceux qui sont normaux, humains, et même gentils. Puis il y a les presque-erreurs de la nature. Ceux qui montrent du doigt, qui insultent, qui méprisent. Moi, je faisais partie des extraterrestres. Mon style vestimentaire, mes goûts musicaux, ma façon d'être, rien ne leur allait. Désormais, j'étais celui qu'il valait mieux éviter. Des rumeurs courraient, je faisais parti d'un gang, j'étais un délinquant, un mec violent. Je crois que j'ai tout eu. J'y étais presque immunisé en fait.
Mes intérêts, mes vrais intérêts son nés. Le cinéma. L'art visuel. J'allais au cinéma presque tous les soirs, après le collège et les devoirs. Je regardais tous les films, même les plus nuls, même ceux qui me faisaient mourir de peur après dans mon lit. Mon imaginaire s'est alors crée de lui-même. J'ai commencé à créer, à mon tour. Dessiner, écrire. Je lisais, je regardais. Et j'imaginais, je faisais mes propres œuvres. Mais lassé des gens autour de moi, qui entravaient mes pensées et les interrompaient, je suis devenu légèrement agressif et vexant. Alors, d'autres rumeurs sont nées et se sont propagées dans les établissements voisins. Bagarreur, super combattant. Mais d'où ils sortaient ça, pour de bon ?!
Un soir, en rentrant du cinéma, après un film de science fiction, un groupe de cinq lycéens m'a abordé. Ils étaient plus grands, plus baraqués, et n'avaient pas l'air d'enfants de cœur, mais alors pas du tout. Je me voyais déjà rentrer chez moi avec le nez cassé expliquer à mes parents que la situation commençait à prendre une trop grande ampleur. Je n'étais certainement pas de tailles à affronter ces colosses, n'ayant frappé quelqu'un qu'une seule fois dans ma vie. Un pauvre type qui avait poussé les insultes un peu trop loin, et bien, il avait eu un splendide coquard pour Noël. Après ça, beaucoup moins de gens venaient désormais me chercher des noises. Mais là, c'était pas les noises qu'ils cherchaient, ils voulaient me faire peur et me refaire le portrait. Soit. Au moment où j'ai vu un énorme poing foncer sur mon visage, un autre groupe s'est pointé. Les cinq doberman se sont tirés illico, presto. Eh ben.. Merci ?
Les mecs de cette bande étaient vraiment des gens sympas. Pas très fréquentable, selon les 99% des gens, mais je crois que j'ai jamais passé d'aussi bons moments qu'avec eux. Surtout le chef, Seiichiro. Qui est devenu mon meilleur ami. Toujours tous fourrés ensemble, j'ai tout de même commis ma première erreur avec eux. Fumer. Bon tant pis. Mais je retrouvais ce bonheur perdu. Seiichiro m'avait confié sa vie, je lui avais confié la mienne. Les rumeurs ont continués bien sûr, d'autant que traîner avec une bande, ça ne pouvait que confirmer les dires des idiots de mon lycée. Le lycée était moins catastrophique que le collège, je devais le reconnaître. Et je restais toujours avec Seiichiro et les autres. Je ne pensais pas au jour où tout ça prendrait fin. Car tout prend fin un jour, je ne le savais que trop bien. Mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi tôt. Seiichiro a voulu m'emmener avec lui dans un autre monde que celui des disputes de lycées. Les gangs. J'ai refusé direct. Et j'ai tenté vainement de le dissuader. Les gangs, c'était vraiment mauvais. C'était le monde que tout le monde croyait que je fréquentais. Et je ne voulais pas que mon meilleur ami y tombe pour ne plus en ressortir vivant. Nous nous sommes disputés. Violemment. Je voulais qu'il m'écoute, qu'il soit moins buté pour une fois, qu'il prenne le temps d'analyser mes arguments. Mais il ne l'a pas fait, et il s'est tiré. Dans son gang.
A nouveau, tristesse, mais aussi inquiétude. Je ne cessais de le chercher, d'avoir de ses nouvelles. Était-il en vie ? Allait-il bien ? Pas moyen d'avoir un mot, une lettre, un coup de fil. Plus rien du tout. Le monde des gangs en plus d'être dangereux, était des plus fermés. Quand j'allais dans les mauvaises ruelles pour chercher des informations, je finissais toujours courser ou viré à coup de pieds.
Puis, après six mois de silence, une fille est venue frapper à ma porte. Elle ma délivré un message très bref, que Seiichiro lui avait demandé de délivrer si son affaire tourner mal.
Il est mort. C'est tout.
C'est tout ? Bon sang. C'est TOUT ?! Oui c'était tout. Toute une partie de mon adolescence qui à son tour partait en fumée. Seiichiro était mort. Et j'avais appris que c'était après une altercation avec le chef d'un gang rival. Les Bullets. Lui avait été le chef des Dogs. Alors, je me suis mis en tête de défaire ce p*tain de clan pour me venger. Je n'allais tuer personne, juste foutre la m*rde dans le clan de ce type en prenant la tête des Dogs. J'y suis arrivé. Le chef des Bullets s'appelle Jin. Mais il ne me connait pas encore.
Ce qui ne devrait pas tarder à arriver. Je comptais bien mener son clan à sa perte. Et le mettre à face à ses conneries. A cause de lui, mon passé n'avait plus de sens. Encore une fois.


Fulfil Your Dreams; Life Is Not What Is Seems


Le Japon, après ça.
Maintenant, et grâce à mes parents, qui n'ont jamais été au courant de tout ça, je fais enfin les études que j'ai toujours voulu faire. Cinéma, et audiovisuel. Je suis à la tête du clan des Dogs, et ça ne m'enchante vraiment pas du tout. J'ai rencontré des gens bien à Tokyo. J'ai découvert ce jeu démentiel qu'est Frenesis. Mon passé ? Je l'ai enfoui quelque part. Je revêts un masque de dureté, pour éviter de trop me laisser atteindre par tout ce qu'il se passe autour de moi.
Mon caractère a évolué. Je suis plus violent et moins serein qu'avant. Sauf avec mes parents. Ma vie a radicalement changé. A cause ou grâce à toi Seiichiro ? Je ne saurais le dire...




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Kiyoshi Matsumoto
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▌Quotes : If you live among wolves you have to act like a wolf.

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MessageSujet: Re: Min Ho Park | I'm so confused, so hard to choose.   Dim 10 Juil - 18:42

Bon puisque tu n'arrêtes pas de geindre sur msn que personne n'a posté sur ta fiche, hop je te vole ta virginité de « Bienvenue », ohohohoho *rire maléfique*

Bienvenue, Maître louveteau !

Je me hâte de finir ma fiche pour venir te manger plus tard Cute

Apocalyptica FTW !
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