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Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods



 
LA V2 EST ENFIN LA..HIP HIP HIP HOURRA ♪(ノ´∀`*)ノ DE NOUVELLES SURPRISES VOUS ATTENDENT. ~

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 Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods

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SAY MY NAME, SAY MY NAME:
Kiyoshi Matsumoto
DARKER THAN BLACK.
DARKER THAN BLACK.

▌Petits Mensonges : 8
▌Music : Dogs Like Vultures ♪
▌Quotes : If you live among wolves you have to act like a wolf.

Got a Secret ;
■Pseudo : BigB@dWolf
■Classe Sur Frenesis: Stalker



Got a Secret ;
■Pseudo : BigB@dWolf
■Classe Sur Frenesis: Stalker

MessageSujet: Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods   Sam 9 Juil - 21:00

& Today someone's afraid




The Hot Issue


F e a t : Fukuwa
NOM - Matsumoto.
PRÉNOM - Kiyoshi.
ÂGE - 21 ans.
DATE DE NAISSANCE - 14 Décembre.
PROFESSION - Officiellement, sans emploi / Officieusement, dealer et chanteur.
QUARTIER DE RÉSIDENCE - Taito.
GROUPE - Yakuzas (Dogs).

Let You breathless





The Demon Inside

PSEUDO - Astaroth
ÂGE - 17 ans
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? - Top-site. J'ai ramené Min Ho, mon secrétaire et pourtant je finis en tant que son chien domestique. Argh.
DES SUGGESTIONS ? - Pas particulièrement. Comme les catégories ont toutes des noms en anglais, j'ai encore un peu de mal à me repérer, sinon le forum est tout simplement parfait. Félicitations.
LE CODE - {KANONISED}

Sweet Nightmares


Alucard, Hellsing
PSEUDO - BigB@dWolf
CLASSE - Stalker
ARME - Une hache. Énorme, lourde et menaçante. Une simple hache tenue à deux mains capable de broyer, briser, écraser, trancher, étriper - et plus si affinités - tout ce qui ce trouve sur son chemin. La lame est rouillée et couverte de vieilles croûtes rouges dont l'odeur est celle du sang séchée avec quelques petits bouts de chair non identifiés. Le manche est en bois, mal sculpté, plein d'entailles et de marques.

PRESQUE MOI - ˵ Tss, alors comme ça on peut faire que des hommes ? C'est d'un banal affligeant. ˶
Gigantesque, athlétique et imposant. Tel est l'avatar de BBW. C'est un Homme, un grand, presque 2 mètres de hauteur en proportions humaines. Et il pue la masculinité avec ses traits abrupts, son regard hautain et son torse musclé à moitié-découvert, toujours exagérément bombé et vierge de cicatrices. BigBadW@lf est un mâle un vrai. Il a le visage d'un mec dur, la silhouette d'une armoire à glace, un teint mat, et la voix grave. Pas de fantaisie chez ce personnage vêtu sommairement d'un simple jean et de quelques accessoires barbares tels de gros bracelets en cuir. Seule exception au portrait réaliste de cet avatar : deux grands yeux rouges assoiffés de sang et de tripes dans lesquels brillent une lueur mauvaise qui ne s'éteint jamais, même dans les plus profondes des ténèbres.





Walking in shadows, Watch the blood flow



What big teeth you've got !

Méchant. Evidemment. Vous croyez qu'on l'appelle le Grand Méchant Loup parce qu'il aime faire des tartes à la fraise et les redistribuer amoureusement aux autres animaux de la forêt ?
Le Loup est méchant, cruel, sadique, sans pitié, féroce, vorace, stupide et tout le charabia. Le pauvre a pratiquement tous les vices du monde.
Kiyoshi c'est un peu ça à première vue. Kiyoshi est un animal barbare, peut-être plus blessé mais que vraiment méchant dans le fond, mais un animal indéniablement dangereux.

« Sorti du troupeau. »
D'abord Kiyoshi, c'est la bête qu'on a exclu de la Meute parce qu'elle était trop petite, trop bête, trop laide, trop gloutonne... ? On ne saurait probablement jamais. Quoiqu'il en soit, le prédateur a du apprendre à survivre et à chasser seul, d'où un caractère solitaire et renfermé. Kiyoshi est mauvais sur tous les points en communauté. Ne faisant pas la différence entre gentillesse, moquerie, hypocrisie et méchanceté, il réagira de la même façon à toutes tentatives d'apprivoisement : il sortira les crocs, retroussera les babines en grondant et se jettera même à la nuque de celui qui ose l'approcher, qu'il soit ami ou ennemi. Il est agressif, méfiant - en fait carrément parano -, belliqueux et clairement trop direct. Non pas que le loup soit grande gueule, non, le loup n'aime pas ouvrir sa grande gueule si ce n'est que pour mordre, mais c'est juste qu'il n'hésite pas à balancer tout haut ce qu'il pense. Et voilà, ce qu'il pense est souvent peu plaisant à entendre. C'est qu'en tant que loup, Kiyoshi a une vision du monde bien particulière. La loi du plus fort est la seule qu'il entend respecter.
Bien entendu, le plus fort appartient à la gente masculine.

« Ta gueule femme, tu m'emmerdes. »
Femmes, filles, fillettes, adolescentes, mères, étudiantes, travailleuses, call-girls, vous êtes tous les mêmes : des putes. Offusquez-vous, protestez, gueulez, arrachez-lui la peau avec vos ongles crochus, vous ne resterez à ses yeux que des femelles. Des vulgaires femelles là uniquement pour copuler et perpétuer la lignée décadente de la race humaine. Vous n'êtes rien. Vous êtes faibles, stupides, arrogantes, cupides, dociles, froides, sans coeurs. Vous êtes les résidus de cette bougresse d'Eve qui a mordu dans le fruit défendu. Il vous déteste toutes autant que vous êtes, d'une haine viscérale et bouillante. Votre simple vue lui suffit à lui donner la nausée et vous ne lui inspirez que le plus profond des mépris et des dégoûts. Vous l'agacez, vous l'offusquez. Votre présence est une insulte même à son égard et ne vous avisez pas de lui adresser la parole sans risquer de le voir écumer de rage.
Paradoxe.
Kiyoshi est une femme. Refoulée certes, mais une femme. Et pour cela, Kiyoshi se déteste autant qu'il déteste tous les autres individus de son sexe. Les traumatismes de son enfance l'ont transformé en une créature fragile, déboussolée dont la raison a été salement meurtrie. Pour oublier ses blessures toujours ouvertes, il est devenu le BBW. Le méchant. Une couverture bien pratique pour fuir ses cauchemars récurrents et les vices de son histoire. Pour confiner un peu plus ses démons intérieurs, Kiyoshi s'est renfermé sur lui-même, hostile à tous contacts et à toute présence humaine. Et son seul salut, il ne le trouve plus que dans le sang et la bagarre. Seule la douce mélodie de ses poings cognant la chair et les os suffit à apaiser son esprit. Il n'y a qu'en cognant et en étant cogné qu'il se trouve quelque part sur ce monde : battre ou se faire battre, c'est prouver qu'on existe, qu'on est quelque chose. Mais le sentier emprunté par le loup est destructeur et vertigineux. L'équilibre déjà perturbé de BBW ne tient qu'à un fil et il n'est pas rare de le voir plongé dans des colères noires et destructrices. Alors BBW ne se sent plus, BBW traque, frappe, mord et hurle alors à lune sa souffrance sans plus aucune retenue. BBW devient un vrai loup à l'apothéose de sa bestialité.

« Une dent contre l'alpha. »
On pourrait croire que par conséquent Kiyoshi ressentirait une certaine sympathie pour le sexe masculin, mais il n'en est rien. Ses sentiments envers la gente masculine se résumeraient par un mélange d'envie et de répugnance.
Kiyoshi jalouse les hommes, parce qu'ils appartiennent au sexe fort, à la classe Alpha et qu'ils peuvent tout se permettre, y compris l'asservissement des femelles. Kiyoshi jalouse les hommes parce qu'il n'en sera jamais un. Et cette jalousie s'accompagne naturellement de haine. Pourquoi eux sont masculins et pas lui ?
Le seul que BBW craindra sera le Chasseur, le mâle qui aura réussi à l'étriper en public. Battez-le, dressez-le, humiliez-le et vous obtiendrez son retrait. Kiyoshi n'admire que ceux qui l'ont écrasé en combat. Mais cette admiration ne va pas de paire avec le respect car Kiyoshi ne respecte plus personne. Le Loup est rancunier, absolument mauvais perdant. S'il rentrera chez lui, la queue entre les pattes face à une personne plus forte, ça ne l'empêchera pas de lui vouer une certaine rancoeur. Kiyoshi ne peut s'empêcher de se fasciner pour ces êtres forts qu'il suivra sagement, les oreilles couchées, tel un chien domestique en faisant croire qu'il est devenu docile et loyal. Mensonge vieux comme le monde. Le Loup n'est fidèle à personne et sous ses airs de toutou bien apprivoisé, il étudiera, apprendra, détaillera l'Alpha plus puissant pour trouver le meilleur moment où frapper.
Problème.
BBW est plus impulsif que rusé et ses capacités mentales semblent altérées par la barbarie de sa personnalité. Il raisonne comme une bête. Comme un bête. En conséquent, ses plans sont souvent voués à l'échec, toujours mal exécutés parce qu'il n'a pas la patience d'attendre ou de se retenir.
Mais Kiyoshi a aussi peur des mâles. Une peur maladive qui se déclenche au moindre contact physique un peu trop sensuel. Touché, coulé. Il suffit qu'un garçon ne fasse que lui effleurer le torse pour qu'il entre sans prévenir dans une rage noire qui le rendra encore une fois, diablement brutal, rudimentaire mécanisme d'auto-défense. Et à trop le triturer, le tripoter, le malmener du bout des doigts, il finira par se briser et déchanter une bonne fois pour toutes, ses forces envolées. Et voilà que le loup, pitoyable bête sans défense, se repliera sur elle-même pour chouiner en tremblotant comme un clebs abandonné sous la pluie.

Mauvais chien, mauvais loup. BBW est grand mauvais partout. Même envers lui-même. Qui trouverait un rôle quelconque à cette bestiole enragée et sans sexe ?

INDISCRÉTIONS



DIRTY LITTLE SECRETS - Kiyoshi est en réalité une femme. Oui une nana. Avec des seins et un vagin. Mais chut c'est un secret biensûr, un secret jalousement gardé sous une brassière, des bandages, un corset, un T-Shirt et un sweat trop grand. Et en plus il égalerait n'importe quelle maid en corvées ménagères : de la couture à la cuisine en passant par le ménage.
SEXUAL ORIENTATION - Ni homme, ni femme, vous croyez vraiment qu'il trouverait quelqu'un avec qui copuler ? De toutes façons, BBW déteste les hommes tout autant que les femmes et le sexe est devenu un traumatisme, un doux tabou qui l'a trainé sur le chemin de la violence. La question ne se pose pas.
PROJECT - Des projets ? Il en a beaucoup. La liste des personnes à dévorer de BBW est longue. On y trouve notamment Min Ho et plusieurs dirigeants de grandes firmes japonaises. Détruire, détruire. Il n'a plus que ce mot à la bouche. Ça lui permet d'oublier. De s'oublier.
DREAM - Peut-on considérer le désir trivial de tuer, déchiqueter, étriper un nombre incalculable de gens comme un rêve ? Est-ce qu'un rêve peut s'accompagner d'entrailles, de boyaux et d'intestins ? N'est-ce pas plutôt un cauchemar ? Des rêves, Kiyoshi en a beaucoup et ils sont rarement présentables. Pour simplifier, mettons que BBW aimerait devenir un homme une bonne fois pour toutes. Devenir quelqu'un.
ALWAYS CLOSE - Dans la vraie vie comme dans les contes, BBW ne réussit quasiment jamais à dévorer ses proies. Si on le disséquait vivant, on n'y trouverait donc pas vraiment de morceaux humains mais plutôt un briquet sur lequel est dessiné un loup, son Ipod noir, ses poings américains, des bandages et bien sur son très fidèle masque à gaz.
QUOTE - So what if you can see the darkness inside of me ? No one will ever change this animal I have become.

The better to eat you with.

« On désire toujours ce qu'on ne peut (a)voir. »
Singulier. Le physique de BBW est singulier. Normal pour un asexué. BBW est mystérieux avec tout son attirail de bijoux et de bibelots, son look décalé, son visage dissimulé et ses vêtements bizarres, trop larges. Il attire, fascine et nombreux sont ceux qui aimeraient bien voir ce qui se cache derrière cette silhouette un peu malingre, avec des bras et des jambes chétifs mais remarquablement musclés.
On commence naturellement par la figure, à moitié recouverte d'un grand masque à gaz qu'il ne retire que pour lâcher quelques grognements et cris gutturaux s'apparentant au chant des amateurs de death metal. La bouche aux lèvres délicates et charnues est scellée, protégée derrière ce masque, si épais, lourd et encombrant qui filtre l'air et rend parfois la respiration difficile lorsqu'il commence à faire lourd. Qu'à cela ne tienne ! Kiyoshi aime ce masque parce que c'est une barrière, parce que c'est une muselière. Il le protège des regards, des agressions visuelles sur son visage resté féminin malgré ses efforts et il le protège de lui-même, l'empêchant de trop ouvrir la gueule pour que ses dents bien blanches, bien alignées ne viennent déchirer la chair d'un quelconque agneau innocent. En plus quand il parle à travers, ça lui fait une voix rauque et saccadée comme Dark Vador. Sauf qu'il a toujours détesté Star Wars. Et pour le reste du visage, ses cheveux prennent la relève. Noirs, infiniment noirs comme le pelage d'une bête de la nuit, ils viennent tomber sur son visage en mèches désordonnées pour en cacher la finesse des traits et confiner la douceur de son faciès qui n'a pas encore été effacée par les bleus et les cicatrices. On y voit alors souvent plus qu'un unique oeil, d'un bleu céruléen trop vif pour être naturel. Lentilles ? Probablement. Et le regard qu'il lance avec est la plupart du temps vide, curieusement placide, comme si son esprit était endormi. Il n'y s'allume une lueur mauvaise et froide que lorsque l'odeur du sang ou le danger se font sentir.
Descendons encore, pas trop vite. Le torse est mince, un peu anguleux. Peu de chair, beaucoup d'os et de muscles. On voit les arrêtes du squelette du loup qui ressortent sous la peau blanche, couverte de marques de poings, couteaux, brûlures et que ne sais-je encore. Aux hanches, petite subtilité : elles sont étrangement un peu rondes quoiqu'anguleuses. On dénoue alors la grosse ceinture, défait le pantalon large pleins de chaines et...

- MAZEL TOV ! C'EST UNE FEMME !

« Féminin se décline au masculin. »
Non, à moins de s'acharner sur ses vêtements et de tout défaire, personne ne se douterait que Kiyoshi est en réalité une femme. D'abord il est fort, plus fort qu'il n'y parait. Si vous le déshabilliez, peut-être qu'avant d'apercevoir les courbes féminines qui refusent de disparaitre, vous remarqueriez d'abord les muscles cachés sous ses vêtements amples. Des muscles qui s'accompagnent d'une légion de cicatrices en particulier sur la poitrine et le bassin. Allez savoir pourquoi. Aussi, Kiyoshi a la voix grave, une voix travaillée à l'extrême à l'alcool, à la clope et au grunt qui ne s'adoucit jamais, même dans ses gémissements qui s'apparentent plutôt à des grognements. De plus, Kiyoshi a des gestes typiquement masculins, calqués sur les hommes. Par exemple il lui arrive parfois de mécaniquement passer une main sur l'entrejambe pour la gratte avec l'élégance propre aux mecs.
Mais surtout, BBW prend bien soin de dissimuler sa véritable nature sous sa garde-robe particulière. Il va détourner les regards sur son corps pour les orienter sur ses multiples accessoires étranges, ses pendentifs de croix, ses chaînes, ses gants, ses T-Shirts masculins aux motifs ésotériques, son masque à gaz, ses bagues, ses bracelets, ses énormes chaussures aux semelles cloutées et tout le tralala. Et pour le reste, la forme de ses vêtements achetés au rayon homme feront bien l'affaire. Un jean large, un T-Shirt ample et son fidèle sweat d'un rouge sanglant suffiront à son bonheur. Il baigne un peu dedans mais pas vraiment plus qu'un autre japonais un peu fin, ce qui ne choque pas.

« Adapté pour survivre. »
Kiyoshi est petit. Oui, rigolez si ça vous chante mais le grand méchant loup est petit. En même temps, un loup ça n'a jamais fait la taille d'un humain. Et ce qui est petit est plus apte à survivre. Ce sont souvent chez les petits insectes que l'on retrouve le plus de cruauté et de perversité. Donc BBW est un modèle compact. Et alors ? Cela facilite grandement ses coups sous la ceinture et ne lui enlève rien en force. Parce que BBW est peut-être petit pour un japonais moyen, du haut de ses cent soixante centimètres, mais il n'en reste pas pour le moins féroce. Il frappe sans relâche et il frappe bien dans son désordre de coups de poings, pieds, coudes, genoux qu'il a appris de ses nombreuses querelles dans les ruelles sombres de Tokyo. Rapide, agile et pourtant brutal, il n'a absolument rien à envier aux autres combattants et sa hargne est un outil puissant qui décuple ses moyens sur le chemin de la victoire.
Ceci dit, si ses capacités en combat restent honorables, Kiyoshi se démarquera surtout par son talent d'athlétisme et sa dextérité. BBW est certes violent et spontané mais son instinct de survie reste plus fort que ses envies de sang. Lorsque le duel est perdu d'avance, il n'aura aucun mal à prendre la fuite. Aucun obstacle ne résiste au BBW qui se glisse, se contorsionne, bondit, roule un peu près n'importe où dans un style de course s'apparentant au Parkour. Si l'ennemi est trop fort pour BBW, il sera rarement trop rapide pour pouvoir le stopper en pleine course à moins qu'il ne s'agisse d'un Hunter armé.

Pas beau, pas grand, pas banal, pas impressionnant, pas super fort, le Loup semble partir avec bien des longueurs de retard sur les autres et pourtant cela fait bien 21 ans qu'il est là avec ses babioles, ses prunelles éteintes et ses cicatrices de guerrier des rues. Qui réussira à capturer le BBW pour percer le mystère qui se cache sous son capuchon rouge comme le sang ?





Paint the man, cut the lines...



Once upon a time...


On a beau être en 2105, il y a des choses qui sont restées les mêmes depuis la nuit des temps. Le père c'est le chef de la famille, l'image même de la rigueur et de la sévérité. Le père se doit d'être fort et de contribuer à la survie des siens. Le père c'est le Mâle. La mère c'est celle qui s'occupe de la maison quand le Mâle est parti gagner de quoi nourrir la famille. La mère elle repasse, nettoie, fait la cuisine, coud et pond des mômes. La mère c'est la femelle soumise au Mâle. Et les gosses dans tout ça ? Alors c'est très simple, soit le petit est un Mâle et il deviendra un grand Mâle, beau et fort qui prendra le relais de la maisonnée, soit - ô damnation - il s'agit d'une femelle. Tant qu'à faire, autant qu'elle apprenne les tâches de bonniche pour aider la mère et plus tard on va la vendre contre une dot alléchante à une autre famille.
Ne me parlez de stéréotypes. Ce que je vous dis là existe encore, dans la très grande majorité des familles. Même dans nos pays les plus développés. Pour prendre un exemple simple, comparez la moyenne des salaires des femmes et celle des hommes. En constatant l'écart entre les deux, vous verrez bien que, dans le fond, la femelle n'est pas faite pour travailler. C'est pour ça qu'on la paye moins. D'ailleurs j'ai lu une étude qui dit que même dans un couple où les deux conjoints travaillent, la majorité des corvées domestiques sont faites par la femme.
Il y a des choses qui ne changent pas. Être une fille c'est être soumise. Une fille c'est faible par définition. Elles courent moins vite que les hommes, elles frappent moins fort que les hommes, elles gagnent moins que les hommes. Une fille c'est juste fait pour copuler et engendrer d'autres filles ou même mieux, de beaux petits Mâles.
Et le Grand Méchant Loup sera toujours un Mâle. Parce que BBW est fort. Et il est l'image même des bas instincts masculins. Oui BBW est parfois utilisé comme une métaphore pour représenter le violeur. Alors BBW est masculin.

Bienvenue au Japon, l'archétype de la civilisée dominance masculine, la mort du féminisme. Aha je vous vois froncer les sourcils. Vous ne me croyez pas ? Il me suffit pourtant de prendre un exemple tout bête : les mangas, stéréotype même de la culture niponne. Les shôjos, B.Ds destinées aux filles : tout ce qu'on y voit ce sont des héroïnes neuneus qui tombent amoureuses d'un quelconque mec. On comprend bien là la seule priorité des femelles japonaises : trouver quelqu'un avec qui procréer. Du côté des shônens, c'est pas mieux. Citez-moi une héroïne ou une méchante de shônens qui ne dépendent pas d'un personnage masculin. Même quand elles se battent, dans le fond elles sont faibles et finissent toujours par être sauvées par un homme. Même quand elles font croire qu'elles sont fortes et froides, elles finissent toujours par s'adoucir et tomber amoureuses du héros. Il y a même un terme pour ça. On les appelle les tsundere, ses imposteuses qui pensent pouvoir être aussi puissantes que des mâles. Je ne vous parle pas du physique des filles dans les shônens. Elles sont quasiment toutes magnifiques, avec de grands yeux, des seins défiant les règles de la gravité - jolie illustration de la frustration des nipons au passage quand on constate la petite taille des bonnets de leurs femelles - et sont la plupart du temps peu habillée ou bien finiront par l'être parce que c'est bien connu, en combat l'adversaire masculin adore déchirer les vêtements de son ennemie femelle à des endroits stratégiques. Les hentaïs, je crois qu'il vaut mieux même pas mentionner le sujet. Mais pour rester bref, retenez que dans une grande majorité de ces revues érotiques, la femelle est violée et va ensuite déclarer qu'elle aime ça. En d'autres termes, la femelle japonaise s'amuse à faire croire qu'elle n'aime pas le cul, par pure politesse, mais dans au final c'est une pure chienne qui ne demande que ça, avec n'importe qui, n'importe quoi, n'importe quand. Les japonaises doivent être tellement frustrées de voir leurs personnes aussi bien dépeintes dans les mangas qu'elles se sont tournées vers le yaoi ou, plus gentiment, le boy's love pour expier leurs fantasmes. Après tout elles ont à demi-raison, deux Mâles en action valent largement mieux un Mâle et une femelle.
Appétissant.
Comme si de toutes façons le Japon n'était pas un pays traditionaliste. Ils ont même toujours un Empereur à demi-confiné dans son palais et la peine de mort ces couillons.

Être une femme au Japon c'est : « Tiens-toi droite. Ne pleure pas. D'ailleurs ne parle pas. Attache tes cheveux. Va te laver le visage. Garde ta peau blanche. Sois polie et mange. Arrête de manger tu vas grossir. Va servir le thé. Débarrasse nos invités. Salut le monsieur. Plus bas. Garde tes mains sur ton ventre. Souris. »
Souris. Tsk. Vous m'expliquez comment la petite Kiyoshi elle peut bien continuer à sourire à se casser le dos sous son kimono et son obi trop lourds pour elle pour saluer les collaborateurs de son père sous les reproches de sa harpie de mère ?
« Par tous les Dieux ! Pourquoi n'ai-je pas donné naissance à un garçon ? Je savais que j'aurais du désobéir à ton père pour aller faire une échographie quand tu étais en moi. Je t'aurais faite tuer avant que tu ne m'exploses le ventre en sortant. À cause de toi je n'aurais jamais d'héritier mâle et je suis stérile. Tu m'entends vermine ? Tu m'as rendue stérile, complètement inutile ! Et le comble c'est qu'en échange de mon handicap tu n'es même pas foutue d'être un homme. »
Et Mère, elle frappait. Jamais sur le visage parce que le visage de Kiyoshi n'était jamais caché, mais sur le ventre, les bras, les cuisses. Puis ensuite, c'était elle qui allait pleurer. La petite Kiyoshi, elle, restait silencieuse. On lui avait interdit de pleurer dès la naissance. La digne fille des Matsumoto devait rester calme et douce. Jamais elle ne devait verser une larme en face de quiconque. De toutes façons, pourquoi est-ce qu'elle aurait pleuré ? Comme si c'était sa faute si le ventre de Mère était incapable d'avoir fait d'elle un Mâle et s'était brisé à sa naissance. Comme si c'était sa faute si le Père ne rejoignait plus le lit conjugal le soir et allait s'envoyer avec d'autres femmes. Mais qu'est-ce qu'elle peut y faire la Mère ? Elle a eu cette éducation dégénérée de cette richissime famille japonaise qui lui interdit de s'opposer à son mari. En plus le mari est le dirigeant d'une des plus grandes firmes internationales japonaises. Alors elle cogne sur la gamine. Pour oublier.

C'est dans ce charmant contexte familial que va grandir le futur BBW. Il y a des jours où c'est trop pour Kiyoshi, des jours où il lui faut exploser de rage et de tristesse. Mais elle n'a pas le temps. Il faut travailler pour être la meilleure à l'école, recevoir les coups de Mère en guise d'encouragements, se rendre aux réceptions organisés par le Père pour montrer à tout le monde à quel point c'est une demoiselle polie et obéissantes. Tout ça pour quoi ? Pour être promise à 17 ans à un collaborateur de l'entreprise qui a quasi le double de son âge.
Les mariages forcés ça n'existe plus. Hé si mes doux agneaux. Vous croyez qu'une loi, simple ramassis de mots et de papiers, est plus forte que toute la pression familiale exercée sur Kiyoshi ? Elle n'a pas son mot à dire et puis un point c'est tout. Comme ce n'est pas un garçon, il faut bien qu'elle s'unisse au plus fidèle des hommes du Père pour que la direction de l'entreprise soit assurée.
Il ne manque plus qu'une goutte pour faire déborder le vase.
Et parfois Kiyoshi hurle quand même. Comme un homme. Des hurlements affreux, gutturaux qui semblent n'avoir rien d'humain. Quand la lune est pleine, il lui arrive de s'isoler dans une pièce de la grande maison et de crier. Elle espère vomir tout son désespoir et cracher vocalement son dégoût contre sa propre famille. Elle espère que quelqu'un va l'entendre et comprendre à quel point elle souffre, à quel point elle est seule. Mais personne ne vient. On ne répond pas au chant des loups.

Un jour la Mère va lui donner un joli panier pleins de précieux documents et lui demander de se rendre chez son fiancé. Ce jour-là elle avait son beau sourire, son beau sourire de femelle hypocrite. Mais Kiyoshi ne se pose pas de questions, elle n'est pas là pour ça. Elle pose son livre et revêt docilement l'encombrant kimono rouge qu'on a préparé pour elle. Avec l'aide d'une bonne, elle noue l'obi qui fait près de neuf kilos de tissu autour de sa taille fine. On lui tend un miroir, tire sur ses cheveux pour la parfumer. Elle s'observe. Une poupée cassée dans son costume de bois qui l'étouffe et l'emprisonne. Ses yeux gris sont tristes. On a coupé ses cheveux noirs en un carré simple et propre. Longs, ils étaient trop difficiles à entretenir. Encore une fois, tout le monde la complimente, lui dit qu'elle est très belle, autant que sa mère, et qu'elle porte le kimono comme une vraie impératrice. Par politesse elle hoche la tête mais n'en pense rien. Si elle pouvait, elle s'arracherait le visage à coups d'ongles et se crèverait les yeux pour ne plus pouvoir observer ce reflet qui la répugne. Sa mère la regarde. Elle a l'air méprisante comme d'habitude. Si sa fille n'est pas un fils, au moins c'est vrai que c'est une jolie fille. Ce rituel est devenu une habitude. C'est la même ridicule ritournelle à chaque fois qu'il faut rendre visite à quelqu'un d'important.
Dans ses gettas qui l'obligent à faire d'absurdes petits pas, elle sort de la demeure familiale, monte dans la belle voiture noire et se dirige vers l'appartement du fiancé. Seule. On a jeté le chaperon rouge dans la gueule du loup.

C'est un désastre. Un carnage. Un vrai.
Kiyoshi contemple ses vêtements déchirés. Le sang coule sur ses bras blancs, miroite sur le tissu et vient s'échouer sur le marbre blanc comme un serpent rouge. Elle repose la getta qui goutte. Une, deux, trois perles de sang. Qui aurait cru que le bois des semelles serait assez dur pour écraser le crâne d'un homme jusqu'à lui en faire ressortir la cervelle. Souillé de sang, le kimono a pris une teinte différente. Cet habit est traître. C'est un vêtement de femme, normal qu'il soit hypocrite. Il l'enveloppait tout du long comme un étau et pourtant il a cédé si facilement aux avances du Mâle. Il y a un goût de rouille au fond de sa bouche, puis il lui prend l'envie de vomir. Son estomac lui fait mal. Son bas-vente est encore tordu de secousses et remous ragoûtants. Elle rampe vers la salle de bains mais c'est trop tard, ses sucs gastriques sont remontés et elle les régurgite à même le sol. Elle est fatiguée. L'adrénaline est redescendue. Ses membres sont lourds. Elle les croit impurs. Elle se croit impure.
Sale. Elle se sent sale. Il lui faut vomir, gratter, frotter. Elle flaire encore son odeur sur elle. Les doigts qui ont parcouru sa peau ont laissé des traces, elle les sent encore frétillants sur elle, en elle. Ils la brûlent. Après son passage en elle, il y a la honte, la colère, le dégoût, la peur et la panique. Tout cet océan de ressentiment qui l'envahit. Elle pourrait bien y boire la tasse et s'y perdre dans ses profondeurs abjects. La couleur du sang la fascine et la révulse à la fois. C'est à la fois la couleur du chaperon rouge et celle des yeux féroces du loup. L'innocence et la violence à la fois. Mais l'innocence a-t-elle déjà eu ? À essuyer les colères de Mère, à subir la distance de Père et maintenant à endurer les caresses abjectes de ce type censé être son futur époux ?
Trop c'est trop.
Kiyoshi ne sera plus jamais Kiyoshi maintenant qu'on l'a salie, souillée. Déflorée. Finie la fille sage. Finie la fille tout court. Elle refuse que cela se reproduise. Elle refuse de se reproduire maintenant qu'elle y a goûté. À partir de maintenant, Chaperon Rouge deviendra le Big Bad Wolf et son baptême se fera dans le sang de l'ancien loup vaincu.
Elle retire en hâte ce qu'il reste du kimono et fouille l'appartement de fond en comble. Elle va trouver un grand sweat rouge. Parfait. Ce sera l'ancien capuchon du Chaperon. Elle prend l'argent en liquide, les bijoux tout ce qui a de la valeur et disparait avec ce goût amer sur les lèvres et ces tâches de sang sur la figure.

La pente est dure à remonter. À vrai dire Kiyoshi ne la remontra jamais. Les attouchements, le viol, les paroles avilissantes. Le souvenir est devenu un cauchemar et sa mémoire est désormais son ennemie. Tout la hante. Les femmes la dégoûtent. C'est ce qu'elle est dans le fond. Sale. Et les hommes lui font peur. Plus jamais, jamais elle ne laissera un Mâle la toucher. Il faut qu'elle devienne forte pour ça. Il faut qu'elle devienne elle-même Mâle. Elle sera dorénavant il.
Avec l'argent récolté, il va s'acheter un studio minable et s'y cloîtrer pendant des semaines, ruminant ses pensés sombres, sortant à peine de son antre puante. Ce qu'il mange, il le vomit aussitôt. Quand il ferme les yeux, ce sont les mêmes images qui défilent dans son esprit. L'abus du fiancé, les coups de sa mère, les regards froids du père. Puis un jour, en jetant le test de grossesse qui affiche négatif, il explose le miroir crasseux des chiottes. Il voit les morceaux de verre voler et se briser au sol dans des centaines de petits éclats. C'est poétique. Quelque chose se réveille en lui. Il réalise que cogner ça lui fait un bien fou. Il comprend maintenant la Mère. Sa salvation réside dans le sang. Il lui faut cogner en guise de remède. Peut-être que même, sa tête se fracassera contre le trottoir et paf, il en oubliera tout son passé et son lot d'horreurs. Mieux encore, peut-être que sa cervelle se répandra entre les pavés sales des rues et il n'y aura plus rien.

Alors il sort, va dans une ruelle déserte et s'approche du premier groupe louche avec son sweat sale, ses yeux éteints et son silence de mort. Il fonce dans le tas sans chercher à comprendre, frappe, mord, griffe, cogne et surtout, se fait cogner. Entre les coups qui viennent lui exploser le tibia, les omoplates, la nuque, la poitrine, il se sent déjà mieux. Et il reste les yeux ouverts, sous la grêle de poings et de jambes en ricanant bêtement. La bande a peur, s'arrête. Et puis quelqu'un lui lance qu'il se bat pas trop mal, que pour une fois ils vont le laisser en vie et s'il veut il peut revenir au même endroit pour apprendre à se battre.
Au bout d'une semaine, Kiyoshi est là, tout couvert de bleus et de bandages mais il est là. Il rentre dans la bande, un petit groupe misérable de junkies qui se prennent des yakuzas. C'est déjà ça. Il va découvrir un nouveau monde. La drogue, la clope, la musique forte, l'alcool. Il ne parlera pas beaucoup mais apprendra vite et en peu de temps ce sera une bête de combat. Cet univers masculin est hostile, dangereux, mais il lui plait, plus que l'ancien en tout cas. Il s'y sentirait presque à sa place. Et il cachera sa vraie nature pour devenir ce qu'il est petit à petit : Kiyoshi, le Big Bad Wolf. On le surnommera ainsi pour sa tendance à toujours rabaisser les femmes à coups de blagues crasseuses et aussi parce qu'un jour, on a eu le malheur de lui donner un micro. Il a alors gueulé comme un animal sauvage, un rugissement surpuissant sorti tout droit de ses entrailles. Depuis, certains groupes underground de métal extrême ont fait appel à lui. Mais en dehors de la scène, Kiyoshi est solitaire, hostile et se refuse à converser. Il n'intégrera alors jamais de groupes, finissant toujours par se disputer avec les autres membres.
Personne ne se doutera jamais que sous ce monstre de rage et de colère se cache une femelle. À sa façon, BBW est plus ou moins devenu un Mâle aux yeux de tous. Mais pas encore des siens.

Ses cheveux poussent, n'importe comment. Ils deviennent son beau pelage de méchant loup sauvage. Son corps se développera pour devenir plus musclé, plus abrupt. Moins de courbes délicates, plus de muscles et de cicatrices. Ses traits s'endurcissent puis finissent cachés sous un masque qu'il a trouvé à Harajuku. Ses yeux deviennent bleus vifs pour ne pas être comme ceux de ces autres culs blancs de japonais. Il déteste le Japon, sa musique ringarde, ses coutumes débiles, ses habitants soumis, ses traditions répugnantes qui ont fait de lui ce qu'il est. Quitter Tokyo serait un doux rêve pour lui mais pour aller où ?
L'argent il le gagnera lors des combats en cage contre d'autres molosses comme lui et quand ça ne suffira pas, il vendra de la drogue. À force, il va acquérir une petite réputation qui fait que lorsque Min Ho l'aura tabassé un soir de bruine, lui proposera de rejoindre son gang. Des raclées, Kiyoshi s'en était prise, mais c'était la première fois qu'on le foutait à terre aussi vite et facilement. Il va accepter. Pas par intérêt mais par revanche. Depuis il suit Min Ho en silence comme un bon chien, dans l'espoir de pouvoir un jour lui tordre la nuque. Et puis, c'est vrai qu'on survit plus facilement en meute, même éparpillée que tout seul.

Vient alors l'attentant de Circus. Une véritable jouissance pour Kiyoshi de voir le nom de l'entreprise de son père dans les journaux. Ce père qui n'a jamais cherché à le rattrapper, ni même à enrayer la bête au fond de son coeur. En plus il parait que Circus s'attaque aux Yakuzas. Il rêve de pouvoir mettre la main sur l'un d'eux. Se battre c'est un peu tout ce qui le fait vivre pour le moment. Car le BBW est comme ça : cruel et vorace. Il ne respire plus que pour détruire et dévorer tout ce qu'il y a autour de soi.
Capitalisme, féminisme, communisme, anarchisme... Tout ça il s'en bat complètement les burnes. Tant qu'il peut planter ses crocs quelque part, ça lui va. Et Circus a de quoi lui ouvrir les portes vers son paradis de violence et de chaos. Encore faudrait-il que BBW les trouve.





Dernière édition par Kiyoshi Matsumoto le Lun 11 Juil - 15:01, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods   Sam 9 Juil - 21:56

Bienvenu *__*
Encore un DOGS, ça fait plaisir :D

N'hésite pas si tu as une question surtout && puis bonne chance pour ta fiche Heart
*se demande pourquoi on ne dit pas la bienvenue sur les fiches owo*
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MessageSujet: Re: Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods   Lun 11 Juil - 15:09

Bon bin, pwned.
Ta fiche (en particulier ta biographie) est démentielle.

Je vais t'en faire baver en RP, pour me venger.
Bienvenue sinon, petit chat.


Dernière édition par Min Ho Park le Lun 11 Juil - 15:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods   Lun 11 Juil - 15:11

Hey kitty cat (KIT-CAT), tu veux qu'on essaye de voir qui est le plus grand de nous deux ?
Allez circuler y'a rien à voir. Ma fiche est juste écrite, c'est tout, pas besoin d'en faire une tourte à la viande (hum en fait si, j'ai faim).

Merci quand même, chaton.
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MessageSujet: Re: Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods   Lun 11 Juil - 16:50

    Bienvenue tout d’abord parmi nous, même si la première chose que j’ai envie de dire c’est tout simplement « Wahouu ».
    Une fiche divinement bien écrite, quasiment aucune faute d’orthographe (hormis pensées et rattraper, je crains que ce soit les seuls), et surtout un style qui m’a totalement fasciné. Les mots sont justes, profonds, on arrive à comprendre le personnage et voire même à se sentir mal à l’aise vis-à-vis de lui, à le craindre et à tout de même s’y attacher (non, je suis pas maso !). En plus d’avoir un style fluide et singulier, le personnage en lui-même est très intéressant. Cette fiche est tout simplement superbe et j’ai vraiment hâte de pouvoir te lire davantage. C’est pourquoi par les pouvoirs qui me…

Je te valide !
Les rues de Tokyo, tu peux à présent les arpenter.
Bon rp, & surtout, amuse-toi ♥



There's a song that's inside of my soul. It's the one that I've tried to write over and over again
I'm awake in the infinite cold. But you sing to me over and over and over again. So, I lay my head back down. And I lift my hands and pray to be only yours, I pray, to be only yours, I know now you're my only hope.



Merci Ju-de pour mon ava qui roxx & mes sign's ♥️

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MessageSujet: Re: Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods   

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Kiyoshi ⎯ Big Bad Wolf's coming out of the woods

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