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FIRST EVENT ♛ BLACKOUT



 
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 FIRST EVENT ♛ BLACKOUT

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東京ーTokyo
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東京ーTokyo

▌Petits Mensonges : 44
▌Music : ANSWER IS NEAR | ONE OK ROCK
▌Quotes : NEXT TIME YOU POINT A FINGER I'LL POINT YOU TO THE MIRROR. PLAYING GOD.



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MessageSujet: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyDim 6 Nov - 18:48



Trapped in shadows.
«HOW CAN YOU ESCAPE FROM NOTHING ?»
FIRST EVENT ♛ BLACKOUT R8a16q




«Nous vous remercions de votre achat. Passez une bonne soirée et à bientôt. »

C
ombien de fois cette caissière avait-elle dut répéter ce genre de phrase dans la journée ? Trop à son goût. Elle n’avait qu’une seule envie c’était de partir. Et cela tombait drôlement bien car à 19h30 précis, elle rentrait chez elle.

La journée avait été terriblement longue et la jeune femme avait vu des centaines et des centaines de clients devant sa caisse. Du plus aimable ou plus antipathique. Et croyez-la après tant d’heure de travail il faut se les coltiner les gens malpolis.

Alors qu’elle avait les yeux rivés sur sa montre, un événement inattendu court-circuita tous son planning de la soirée dans tous les sens du terme. Une coupure d’électricité ? En plein Shibuya ? Elle en avait vu des choses étranges mais alors ça…c’était du jamais vu. Lorsqu’elle voulut rassurer les clients en passant une annonce au micro elle se retrouva vite fort dépourvue…puisque comme prévu il ne marchait pas. À cet instant précis, elle espérait tout simplement que cela n’allait pas durer éternellement.

La jeune caissière sortit à l’aveuglette son téléphone portable, tandis qu’elle entendait au loin les premières plaintes des clients. Mais tout fut régler plus vite que prévu….non pas par le retour de la lumière mais par un coup de feu. Une forte voix masculine s’éleva parmi les cris affolés :

« Ceci est une prise d’otage. N’essayez pas de vous enfuir ni même d’appeler la police qui est déjà prévenue. Les portes électriques incassables sont hermétiquement fermées dut a la panne de courant. Sachez que si vous ne nous voyez pas, nous nous le pouvons puisque nous sommes en possession de lunettes infrarouge. Je ne veux pas voir de héros ici sinon je serais obligé de les abattre sur place. J’ai été clair ?»

Le silence se fit dans le grand magasin. La séance shopping venait de tourner au cauchemar pour tout le monde. Sur son téléphone portable la caissière accroupie pouvait très distinctement voir l’heure : 19H30.

Aujourd’hui elle ne verrait sans doute pas son émission favorite à la télévision.


Spoiler:
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Kenji Fujiwara
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Kenji Fujiwara
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▌Petits Mensonges : 21

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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyDim 6 Nov - 22:26

La musique agaçante et excessive qui se jouait dans le magasin. Une écoute forcée, une torture pour les pauvres oreilles de Kenji qui était ce jour-là, présent dans les lieux, dans le rayon sous-vêtement femme. Des emplettes osées pour une personne de son calibre. Pour sa défense, il peut dire que c'était pour l'offrir à une de ses amoureuses. Encore une hôtesse facile qu'il avait ramassé avec ses billets dans l'un de ces nombreux bars spécialisés. Comment brûler son argent facilement. On pouvait le voir entourer d'une étrange aura rose. Une aura que certains pourront déclarer de perverse. Les témoins qui pouvaient le voir, jureraient avoir vu un sourire perfide se dessiner sur ses lèvres. Ainsi, que le son d'un petit rire maniaque prononcé. Et pour exagérer, une bave coulant de sa bouche et venant s'échouer lamentablement au sol. Avait-il un problème. En quel genre de maniaque était-il décrit. Le pauvre, victime de ses actes, pour une pensée pure et angélique. Bien qu'à ce moment, l'image de corne état plus présente que celle d'une auréole. Avec pour accompagnement, comme pour boucher ses oreilles de ce son atroce et choisis pour énerver les clients, la pensée perverse des sous-vêtements portés par l'une de ces hôtesses de charme. Pouvant par la suite, dans une chambre d'hôtel, profiter d'un service spécial et souiller cette diablesse. En arrachant avec bestialité les sous-vêtements de dépravés qu'il aurait choisi.

Ses longs doigts touchaient les matières qui faisaient de cette magnifique couture une œuvre d'art, une œuvre pour les yeux les plus confirmés et sensibles de notre monde. Ses mains touchaient et frottaient les différentes culottes, de la dentelle au coton. Limite s'il n'était pas en train de les frotter contre sa joue. Se retournant parfois pour toucher dans le rayon en face, les soutiens-gorges. Les yeux pleins d'étoiles qui semblaient briller pour une chose non catholique. Mettant son imagination au travail pour lui faire sortir une tonne de scénarios cochons. Touchant aussi pour son plus grand bonheur, quelques shorty. Dentelles, transparents et tout un tas d'autre matière. Il était comme un gosse dans un magasin de jouer. Ne s'occupant pas du regard des autres. Enfermé dans sa bulle au bonheur pervers. Un gamin l'a même pointé du doigt en demandant à sa mère ce que le type louche faisait. Avec pour réponse, une mère outrée qui a conseillé à son fils de l'ignorer avant de tracer la route. Mais quel genre d'image pouvait-il montrer ? Quel genre de pervers avait franchi le seuil du magasin ? Tellement de questions qu'on pouvait entendre dans les discussions à son sujet.

Kenji se décida enfin de choisir après une heure d'extase. Une heure qui lui parut comme dix minutes. Il décida d'en prendre plusieurs. Passant du string ficelle, au shorty sexy et porte jartelle à froufrou. Et du soutien gorge rembourré, au transparent. Et de plus, de toutes les tailles. Car comme tout mec et surtout, comme étant en manque crucial d'infos, il ne connaissait pas les mensurations de cette inconnue qu'il appelait par un surnom. L'amour ne s'achète pas. Et ça, Kenji le sait très bien. Mais un certain plaisir, lui, se vend. Et couvrir de cadeau une de ces filles de bar à hôtesse est la clé pour coucher avec elle. Une pensée qui faisait légèrement rire Kenji. Les bras chargés de sous-vêtements pour femmes, le sourire béat, les yeux qui semblent s'en aller de leur orbite. Sifflant gaiement et s'en allant à la caisse. Le voilà sur un petit nuage. Prêt à tout pour satisfaire ses envies primaires. Un loup de cartoon qui se préparait à dévorer sa proie avec la bave coulant de sa mâchoire. Une description qui lui allait parfaitement bien. Alors qu'il se dirigeait joyeusement en direction de la caisse. Et dans l'attention d'aller draguer cette caissière qui allait bientôt terminer son service. Son téléphone se mit à sonner. Et comme d'habitude, sa sonnerie était celle de "Love theme Godfather" de Nino Rota. La célèbre bande originale du film le parrain dont il était et est un fan inconditionné. Il ne savait plus où donner de la tête. Les bras pleins de petites culottes. La poche qui vibrait et sonnait. Le mafieux fini par lâcher la lingerie qui se retrouva rapidement au sol. Et se saisit de son téléphone portable. Il décrocha l'engin et le porta à l'oreille. Au bout du fil, une voix roque avec un accent prononcé sur les « r » et la tonalité élevée de sa voix, faisait cesser l'énigme sur ce personnage qui avait appelé en numéro caché.

« Boss !!! On a un problème ici. À la salle de Pachinko. On a trouvé un type avec une banane surdimensionnée en train de tricher. Le bâtard avait caché un aimant dans sa banane. J'en fais quoi ? Je lui coupe sa banane ? Ou on le défonce ? Ou on attend que vous reveniez ? »

« Attendez mon retour. Je serai là dans une demi-heure. On s'occupera de son cas quand je serai là. Enfermez le dans la pièce du fond. Préparez-moi un truc à boire quand je viendrai... »

Il raccrocha avant qu'il n'est terminé sa phrase. Pendant la discussion son expression perverse avait changé et avait laissé place à une expression plus sérieuse et plus sombre. Sur son portable, on pouvait voir 19 h 30 affiché. Il le rangea immédiatement et au moment où il se baissa pour ramasser ses effets, il fut surpris par une coupure de courant. L'obligeant à se redresser et à ressortir son portable. Comme un automatisme. Pour faire de la lumière. Il manquait plus que ça. Tout le bâtiment était touché ou semblait l'être. Le yakuza se demandait à quel genre de problème il allait faire face. Une coupure d'électricité à Shibuya ce n'est pas très courant. Mais rapidement, une voix s'éleva. Une prise d'otage ? Quel genre de merdeux venait déranger le grand Kenji quand il était tranquillement entrain d'acheter de la lingerie. Il rangea son portable après l'annonce qui a été faite. Il n'était pas non plus un suicidaire. Et jouer aux héros ? Trop peu pour lui. Il se demandait juste combien de temps allait durer ce cirque. Et dans combien de temps il allait sortir. Il n'était pas vraiment inquiété par la tournure des choses. Il savait que s'il ne bougeait pas, il pouvait s'en sortir sans aucun dommage. Il afficha un léger sourire agacé. Il savait que si ça continuait comme ça, il allait rater sa petite hôtesse. Et contrairement aux autres, il gardait son calme. « Mimi-chan T^T……….. »

La main dans sa poche, il sortit son paquet de cigarette un peu à l'aveuglette dans cette obscurité. La petite fente qu'il fait habituellement sur son paquet, assez gros pour faire sortir trois clopes. D'un geste bref et rapide il en sortie une qu'il bloqua entre ses lèvres. Il rangea son paquet et sorti son zippo. D'une flamme, une il en alluma le bout en tirant une légère latte. Ce qui montrait bien cet état d'esprit dans lequel il était. Et durant un cour moment, la flamme avait montré une partie de son visage. Décontracté et pas vraiment inquiet. Juste un peu énervé sur les bords. Il attendait la suite des évènements au calme et fumant tranquillement. Il était 19 h 30.
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Hiro Tanaka
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Hiro Tanaka
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FIRST EVENT ♛ BLACKOUT Vide
MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyLun 7 Nov - 0:22

Hiro venait de passer une très bonne journée, quoi qu'un peu nostalgique. Après tout ce temps, il lui avait bien fallut une après-midi entière pour refaire connaissance avec Liesel, leur amitié lui paraissait dater de tellement longtemps, alors que cela ne devait faire que trois ans, depuis la mort de Sakurai … Encore maintenant quand il la regardait il avait l'impression de distinguer celle-ci à ses cotés, comme une réminiscence du passé où ils sortaient souvent tous les trois ensembles pour prendre l'air entre deux affaires, mais très vite l'illusion disparaissait de nouveau et il ne restait qu'une Liesel ayant pris quelques années, non que cela ne lui aille pas d'ailleurs.

Lorsqu'il l'avait aperçu pour la première fois dans les locaux de la brigade, Hiro ne lui avait même pas accordé un regard, indifférent a tout cela. Il avait perdu le contact avec ses collègues après sa démission, ne cherchant en aucun cas a garder un quelconque lien avec les personnes, même proche, qui avaient assisté à la fin de son rêve. Mais voilà, le gouvernement l'avait rappelé, forcé pour dire la vérité, a rejoindre cette brigade et il semblai bien qu'il ne fut pas le seul a avoir reçu cet honneur. Cependant, ce n'est qu'après trois mois que la jeune femme lui avait enfin adressé la parole, pourquoi ce délai ? Impossible de le dire, Hiro lui même avait été incapable de faire ce premier pas, se battant encore trop contre ses vieux démons pour avoir la volonté de renouer avec le passé.

Toujours était-il qu'après quelques rapides discussions au boulot, ils c'étaient mis d'accord pour faire une sortie, afin de recommencer à se connaître, car ces trois années avait suffit à les faire revenir au stade d'inconnue l'un pour l'autre. C'était ainsi qu'ils s'étaient retrouvés ce matin a la tour 109 afin de rattraper un peu le temps perdu et cela n'avais pas été vain. Liesel savait encore comme s'y prendre avec lui et Hiro avait ainsi réussie a maintenir a distance sa mélancolie le temps d'une journée, permettant a son esprit torturé de trouver un peu le repos.

Enfin le soleil se coucha et la montre de Hiro afficha 19h. Alors que Hiro allait remercier Liesel-san pour la journée qu'ils venaient de passer, il se rappella soudain qu'il devait passer prendre du lait. La tour 109 possédant un combini a l'étage inférieur, le jeune enquêteur proposa a la demoiselle de l'accompagner pour une petite course afin de prolonger un peu la sortie. Ainsi ils franchirent les portes du magasin, heureusement peu fréquenté a cette heure-ci, en discutant tranquillement de tout est de rien. Après quelques recherches, ils trouvèrent finalement le bon rayon. S'emparant d'un pack de lait, Hiro se retourna pour rire a une plaisanterie plutôt réussi de Liesel et se retrouva … Dans le noir total. C'est alors qu'une voix s'éleva a quelques rayons d'eux.

« Ceci est une prise d’otage. N’essayez pas de vous enfuir ni même d’appeler la police qui est déjà prévenue. Les portes électriques incassables sont hermétiquement fermées dut a la panne de courant. Sachez que si vous ne nous voyez pas, nous nous le pouvons puisque nous sommes en possession de lunettes infrarouge. Je ne veux pas voir de héros ici sinon je serais obligé de les abattre sur place. J’ai été clair ?»

Ainsi la journée n'allais donc pas finir d'une manière si joyeuse … Se retournant vers Liesel il lui chuchota avec prudence en laissant tomber le pack de lait.

« Je crois que la nuit vas être chargée docteur ... »

Faire l'idiot alors qu'ils avaient des lunettes infrarouge ne serviraient a rien. Il fallait les laisser venir et … et advienne ce qu'il adviendra. Il devait juste éviter qu'ils blessent des civiles, peu importe le reste. En attendant une question se posait d'elle même. Qui étaient-ils, que voulaient-ils et comment étaient-ils au courant qu'une panne se déroulerai précisément a cette heure là.

19h30. Pauvres criminels. Ils ne comprenaient pas encore qui étaient les victimes dans l'histoire ...
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Liesel Jeïs Holz
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Liesel Jeïs Holz

▌Petits Mensonges : 13

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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyLun 14 Nov - 5:06

C'était le genre de journée qui s'annonçait mal, quand vous savez que dès le matin, votre journée serait réduit à ne rien faire mise à par faire acte de présence. Rien à faire au travail, des suspérieurs absents de quoi se tourner les pouces avec les collèges les plus proches et des horraires plus qu'enfantines, pour rentrer plutôt pour se lancer sur un jeux vidéo que l'on pourrait fini en une nuit. Donc, aujourd'hui ça allait être chiant.Oui, aujourd'hui parce que Liesel n'était toujours pas coucher alors qu'elle savait que la journée allait être longue et ennuiyante malgré la présence d'Hiro. Et oui, elle trouvait ça horriblement chiant de devoir faire sa larve. C'était comme un mauvais souvenir du passé où elle devait passé ses journés prisonnière d'un lit d'hopital. Sa nuit fit rempli de long et bruyant soupir d'agacement qui attirait sans cesse le regard de son chien. Avant de se jeter dans les bras de Morphée, elle se mit à fixer son réveille standard, affichant les six heures du matin passé dans une horrible et grande écriture digital. Si elle se levait un peu en retard... Ça pourrait pimenté au moins le début sa journée... Un large sourire envahit ses lèvres avant qu'elle ne se précipite vers ce truc électronique qui la sortirait de son sommeil.

Non pas que l'idée de passer sa journée avec un ami l'horripilait, bien au contraire. Mais elle n'avait tellement plus l'habitude. Les quelques années seulement qu'elle avait passé aux côtés de ses deux premières "vrais relations" ont été coupées si brutalement, qu'elle fut comme plongé dans le coma, oubliant tout. Presque tout. Mais ce ne fut qu'après quelques mois qu'elle pu enfin se réveillé avec la présence d'Hiro revenue. Elle le reconnu dès le premiers regard qu'elle porta sur lui, même si celui-ci fit bref et sans intérêt. Mais ce n'est pas pour autant que la jeune femme lui sauta dessus car tout ce qu'elle eut oublier durant ses pseudo années de coma, remonta si soudainement... Néanmoins, avec un travail semi-commun, Liesel fut forcée de renouer contacte avec de dernier. C'était soit elle reprenait son courage à deux mains pour faire équipe avec lui, soit elle se fait décaler de sa section. Plutôt mettre ses affaires personnelles de côté plutôt que passé pour une femme trop fragile.
Au final, reprendre contacte ne fut pas si compliqué que ça. Certes, les premières conversations n'étaient pas extraordinaire, on aurait même dit deux personnes qui ne se connaissait pas. Alors ils refirent connaissance, plus ou moins. Donc cette journée était faite pour mettre le côté de passé.

Contrairement à ce que la demoiselle aurait pensé, retrouvé son ancienne ami ne fut pas si compliqué que ça. En même temps, elle savait comment si prendre avec lui. Il se passa même des moments où, on ne l'aurait pu croire que cette séparation n'eut jamais lieu. Mais il se passa aussi des moments où, dans les yeux d'Hiro, Liesel pouvait se voir comme un cadavre vivant. Ce n'était pas elle qui était visée -elle essayait, en vain, de s'en convaincre- mais bien la présence qui manquait. A la fin de la journée, la fatigue commença tout de même à pointé le bout de sonnez dans son corps. Elle devait avoir trois heures maximum de sommeil dans les pattes et ils avaient traîner un peu partout. Entre la marche, les rires et les tentatives raté pour le pousser lorsqu'il l'embêtait la journée pouvait être considérée comme complète. Mais non, il fallut que monsieur veuille boire du lait. Elle accepta évidemment, même si elle trouvait ça ridicule de retourner à la tour 109 juste pour une brique de lait. « Du coup avec cette brique, j'espère que tu m'invites prendre un bol de céréales ? » Fit-elle alors remarquer avec une pointe d'ironie dans sa voix et un sourcils haussé.

Il ria. La lumière disparue. Rhô Hiro, t'aurais pu éviter de rire. Alors que presque toute la clientèle de la surface poussèrent des souffle d'étonnement, Liesel se contenta d'élever son nez en l'air, presque machinalement. L'attente ne se fit pas longue, une voix semblant venir d'un rayon assez proche expliqua brièvement la situation. Elle fronça les sourcils, reposant son regard sur l'inspecteur malgré l'obscurité, elle savait pertinemment où il se trouvait. Cette affreux ride qui s'était plisser sur son front n'était pas signe de contrariété ou de peur, loin de là. Elle espérait seulement qu'il n'était pas tout seul à faire le malin avec ses lunettes infrarouge.
L'idée de jouer les héros ne lui traversa même pas l'esprit malgré que la plus part des médias se penchant sur cas la surnomme ainsi. Elle était à découvert, même dans le noir. Il était dix-neuf heures trente précisément, leur coup était préparer. La scientifique n'était même pas au courant qu'elle viendrait seulement pour une brique de lait, alors pour jouer les héros... Tu voulais une bonne journée, voilà ma grande.
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Akira Yamazaki
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Akira Yamazaki
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FIRST EVENT ♛ BLACKOUT Vide
MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyMer 16 Nov - 1:25

Tant de choix étaient ils réellement nécessaires ?

Consterné, abasourdi, décontenancé, perdu, en approche de l'apocalypse mentale : voilà ce que les traits d'Akira exprimaient, se tordant, se plissant dans tout les sens possibles et inimaginables devant tant de coloris de tee shirt disponibles, de marques de caleçons sélectionnables et de largeurs de pantalon envisageables.

Intérieurement.

Car oui, laisser passer tant d'émotions sur son visage inanimé serait trop fatiguant pour lui. Déjà qu'il avait du faire l'effort de venir jusque là et donc de lutter contre toutes ces attaques bactériologiques potentielles en respirant l'air de la ville ; esquiver toutes voitures qui tentaient visiblement de le tuer et contourner astucieusement toutes ces gentilles demoiselles qui venaient lui proposer des mouchoirs gratuits plein de microbes. Il était à bout de force vous pensez bien.

Les mains dans les poches de son jean trop large, sa manche droite qui glissait de son épaule, un lacet défait qui semblait avoir rapporter un ticket de caisse : à voir son allure ... originale, penser qu'il était sur le point d'acheter des vêtements était plutôt logique et sensée comme idée. Cependant, ce n'était pas son attention, au contraire, Akira n'avait aucun problème avec cette garde robe négligée , répétitive et uniquement composée des mêmes couleurs et des mêmes vêtements - ( garde robe qui manquait totalement d'originalité et d'élégance et ainsi le faisait passer pour un étudiant en littérature, chômeur, en recherche constante de travail et en grave difficulté financière ) -
La seule raison pour laquelle il traînait ici était qu'il avait besoin de temps et de réflexion. Toute la journée, il n'avait cessé d'y penser : Son rendez vous. Un rendez vous professionnel , que l'on avait jugé suffisamment "important" pour le forcer à sortir de chez lui. Lui , qui avait cette belle habitude de travailler sur ordinateur et qui - jusqu'à ce que ses supérieurs exigent qu'il sorte - vivait cet emploi comme un don de dieu.
Alors devant ces étalages de bout de tissus, il ne pouvait s'empêcher de soupirer de desesperation .. si ce mot fut inventé un jour, de penser à une éventuelle défenestration, de jurer, Ô grand dieu, de ne plus jamais créer son propre déstabilisation en acceptant de se rendre dans ce genre d'endroit.
Ne pouvait-il tout simplement pas remettre cela a plus tard ? Pfff. Ne cessant de raler interieurement, encore et toujours, Akira se perdait dans ses questions existentielles sur les individus aupres desquels il devait se rendre. Apres tout, il s'agissait là de personnes qu'ils risqueraient de subir pendant des années ! Et son partenaire, le jour où il a daigné le rencontrer, lui avait fait une impression bien trop étrange pour ne pas craindre les autres rendez vous professionnels qu'on lui imposerait.

«  Bonjour cher client, puis-je vous aider ?» dit une adorable demoiselle.

Une femme ?

Akira sursauta, mais se reprit rapidement et la regarda, elle, cette banale vendeuse au sourire figé dans un ordinaire cadre de centre commercial.
Et malgré la normalité des choses, il était en quelque sorte dérangé voir perturbé depuis qu'il avait fait son entrée ici, alors imaginez un peu l'impression que cette demoiselle lui faisait. Vous savez, faire ses courses, son shopping, ses rencontres, son travail et sa vie sur Internet avait cet effet là : la vie réelle perdait de sa réalité. De ce fait, replonger violemment dans ce bain commun que l'on appelait « société » pouvait facilement vous épuiser. Son regard se balada un instant, comme si il cherchait une raison à sa présence ici, et retournant sur la vendeuse en question, il répondit un simple :

«  Mh ... Merci, ça ira.»

Elle le regarda, peu surprise de sa réponse et laissa échapper un doux :

« Pas de problème, je vous laisse regarder ! En tout cas ... »

Elle souriait malicieusement comme si c'était la première fois qu'elle apercevait un tel phénomène et cette jeune femme devait certainement penser, à la vue de la dégaine d'Akira, qu il avait bien fait de venir jeter un coup d'oeil ici. Et lui, la regardait comme une sorte d'animal sauvage dangereux et venimeux. Il tentait de dissimuler la grimace qui petit à petit se formait sur son visage mais la petite rousse de vendeuse n'allait pas passer à coté d'une chose aussi sexy que l'expression qu'il était en train de prendre.


« ... si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas !»

Oh ?
A peine avait-elle prononcé ses mots là que la lumière disparue. Tout de suite après la coupure, une annonce se fit entendre. Une prise d'otage disait une voix peu rassurante? Immédiatement, la jeune femme à ses cotés poussa un petit cri horrifié qui donna la chaire de poule à Akira et se cramponna à son bras.

Manquait plus que ça !

N'importe quel homme aurait trouvé cette réaction mignonne, mais ce n'était pas son cas. Il se contenta de secouer le bras jusqu'à ce qu'elle le lâche et fit trois pas sur le coté pour être sur qu'elle ne retrouverait pas dans l'obscurité. Mais bien sûr, la jeune rousse alluma son portable, et se rapprocha à nouveau de lui.
Poussant en long et désespéré soupir, Akira eu le réflexe de pencher la tête et de regarder au loin, décidant d'ignorer la femme. Elle avait peur c'est vrai, mais l'heure n'était pas au réconfort ou au flirt, Akira devait lui même gérer sa propre peur : celle de l'inconnu. Il regardait au loin, fixement, comme si il arrivait à apercevoir quelque chose dans l'obscurité. En réalité, à la tonalité et aux mots que les "bandits" avaient choisis, il n’apercevait qu'une prétention malsaine et un plan faussement parfait. Il n'était sûr de rien pour le moment et ne pouvait que calculer de multiples hypothèses mais rester calme semblait être la seule alternative.
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Kanon Masukawa
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Kanon Masukawa
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▌Quotes : A philosopher once asked, -Are we human because we gaze at the stars or do we gaze at the stars because we are human?- Pointless really. Do the stars gaze back? Now that's a question.

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FIRST EVENT ♛ BLACKOUT Vide
MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptySam 19 Nov - 18:43

P U T A I N ::
(Vulgaire, Injurieux) ;
Chose ou personne méprisable, sans référence à la sexualité.
Note d’usage : Dans la tournure adjectivale « putain de ».

Putain de réveil qui n’avait pas sonné. Putain de marche devant son immeuble qu’il l’avait fait tomber. Putain de trottoir sale qui l’avait obligé à revenir chez elle pour se changer. Putain de bus qui n’était jamais arrivé. Putain de métro qui s’était refermé juste devant elle et l’avait laissé sur le quai. Putain de salaryman qui avait cru bon de finir sa nuit sur son épaule dans le wagon. Putain de pervers qui l’avait sacrément reluqué quand elle s’était levée. Putain de prof de fac qui n’avait pas prévu de son absence. Putain de boulet qui lui demandait tout le temps ses notes de cours. Putain d’habitude de toujours répondre « oui » avec le sourire. Putain de personne devant elle qui avait pris le dernier gâteau au chocolat à la cafeteria. Putain de talon de chaussures qui n’avait pas su résister à une course contre la montre pour rattraper le bus vers le Cat’s Eye. Putain de conducteur de bus qui avait souri dans son rétro sans même s’arrêter pour elle. Putain de chaussures qui faisaient mal aux pieds. Putain de boss qui avait appelé pour lui dire que ce soir le bar était fermé. Putain d’appartement beaucoup trop loin pour rentrer à pied. P u t a i n.

Et au loin, comme seule consolation à son destin d’infortune : le totem de la surconsommation. Surplombant le quartier dans sa toute monstruosité et dans son arrogance la plus parfaite, le bâtiment éclairait les travailleurs harassés de son énorme « 109 » rouge sang. Face à cette couleur enivrante, une folle envie de crime s’empara du corps de la jeune fille. Il ne fallait pas. C’était mal. Vraiment. Et pourtant comment résister aux doux appels des sirènes, provoqués par le bruit significatif de la caisse enregistreuse ? Impossible, n’est-ce pas ? À cet instant précis, elle pensait que personne ne lui en voudrait si elle dépensait l’argent qu’elle n’avait pas pour choses dont elle n’avait pas réellement besoin. A ses yeux, seuls la satisfaction et le désir assouvi de possession existaient encore. Foutu pour foutu, elle pouvait bien créer un peu de bien dans son malheur. C’est ainsi que boitant sur talon encore valide, elle se mit en route. Le destin avait été scellé.

Kanon s’engouffra dans le premier ascenseur venu et se laissa porter jusqu’au sixième étage. Déambulant, dans les avenues colossales de magasins, elle s’arrêta devant une éblouissante vitrine, éclairée par des centaines de spots qui décuplaient le pouvoir d’attraction des produits. À en juger par les étoiles qui brillaient dans ses yeux, on aurait presque pu croire à la découverte du Saint Graal. Mais très vite la déception arriva triomphante et on put lire la déconfiture sur le visage de la jeune fille. Comment une paire de chaussures, pouvaient-elle être aussi chère ? Et pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de comparer les piteux talons cassés qu’elle portait (et qui devait sûrement la faire marcher de façon ridicule) à ceux de la vitrine qui brillaient de mille feux. Si de l’extérieur, elle paraissait être une jeune femme tout à fait normal, à l’intérieur, cela ressemblait d’avantage à une cours de récréation de maternelle où tous les enfants criaient en chœur : je veux, je veux, je veux, je veux. Stop. Elle avait pris sa décision : la culpabilité pourrait bien la ronger une autre fois.

En rentrant dans la magasin, la fille aux cheveux rose fut gratifié d’un énième bienvenue commercial auquel, elle ne fit même pas attention. À vrai dire une seule question la préoccupait. « Est-ce qu’ils auront encore ma taille ? ». Oui, question hautement philosophique à laquelle elle n’eut jamais de réponse.

Son esprit journalistique voyait cette prise d’otage comme la chance de sa vie en revanche son instinct de survie n’était pas du même avis. Faire ou ne pas faire la première page d’un célèbre quotidien, telle est la question. Mettre sa vie en jeu ? « Pas question ! » avait crié le peu de disposition à la conservation qui restait dans sa cervelle d’inconsciente. Accroupie et terrorisée, elle n’avait même pas osé utiliser son portable pour ne pas attirer l’attention sur elle. Être abattu dans le noir sans voir sa fin arriver : que pouvait-il arriver de pire que cela à cet instant précis ? Alors qu’elle longeait à quatre pattes un rayon inconnu, elle eut l’étrange impression de sentir comme une odeur de brûlé. Il n’allait tout de même pas mettre le feu alors que tout le monde était enfermé. Alors qu’elle tergiversait sur les scénarios les plus terrifiants, sa tête heurta un obstacle. À mi-chemin entre la surprise et la peur viscérale d’avoir tapé contre la mauvaise personne, elle retint de justesse un petit « aïe ». Puis doucement, elle releva la tête et aperçu le bout rougeoyant d’une cigarette en pleine obscurité.
    ▬«Oh putain...»

Oui vraiment. P u t a i n.


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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptySam 19 Nov - 21:20



From Darkness to Darkness.
«YOU CAN'T JUST GO BACK.»


« BANG BANG »

Un sourire de satisfaction presque sadique se dessina sur les lèvres du tireur quand il entendit les cris de terreur de certains otages. Rameuté par le bruit significatif du revolver, une de ses coéquipières le rejoignit rapidement :

« Tu fous quoi là, à tirer dans le vide ? Met plutôt ça au lieu de faire le con. »

L’homme s’empara du masque à gaz sans pour autant le mettre :

« Ça va je testais juste pour voir si ça marchait…pas de quoi faire un drame. »

Il avait trouvé sa plaisanterie plutôt drôle…mais à travers ses lunettes infrarouges, il pouvait sentir qu’elle, de son côté, ne riait pas, au contraire. C’est alors qu’il eut une petite idée pour la détendre. Le tireur fou glissa alors quelques mots à l’oreille de la jeune femme :

« Attend, regarde on va s’amuser… »

Puis il reprit d’une forte voix intelligible :

« Je vous préviens si y en a un autre qui tente de se la jouer, je le bute comme celui qui vient de prendre deux balles dans le corps ! »

L’équipière surprise de cette mascarade ne répondit pourtant rien. Après tout installer un climat de terreur, n’était pas une mauvaise idée.

« On lance la phase deux de l’opération, maintenant ? »

« Oui M’dame. »

Prenant son talkie, elle appuya calment sur le bouton pour pouvoir donner les ordres.
De l’autre côté du magasin, un preneur d’otage fut surpris d’entendre sa radio aussi tôt :

« On lance la deuxième phase : c’est à toi. »

Se déplaçant calmement dans les allées, il alla se placer dans ce que les plans considéraient comme le centre du magasin. Il s’empara du téléphone acheté pour l’occasion et composa le numéro de la police. Au bout de dix minutes d’attentes, il reçut quelqu’un au bout du fil.

« Expliquez-moi votre problème, je vais tenter de le résoudre avec vous si nous le pouvons. Toutes nos équipes sont actuellement dépêchées aux quatre coins de la ville dut aux problèmes de courant…»

L’homme laissa échapper un rire avant de reprendre très calmement :

« Eh bien je crois qu’il va falloir faire des efforts pour nous…car nous venons de prendre en otages les clients du magasin Isetan, au sixième étage de la tour 109 à Shibuya. Nous avons quelques réclamations à formuler… »

Au bout du téléphone, la pauvre standardiste n’en revenait toujours pas. La nuit allait être vraiment longue.
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Hiro Tanaka
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyLun 5 Déc - 23:40

Le noir … Les ténèbres, la noirceur, l'obscurité, la nuit … Autant de mot qui signifiait l'angoisse, la peur, le froid, la solitude, la tristesse, l'inquiétude. Un monde dépourvu de lumière, une des craintes fondamentale de l'homme. On n'était pas en sécurité dans ce noir, quand nos sens ne pouvaient rien distinguer et que des choses se camouflaient dans les ombres en ricanant. A la lumière du jour les adultes s'en moquaient éperdument, ricanant en secret de ces enfants qui tremblaient de peur devant leur imaginaire … Mais ici, maintenant, dans ce magasin de la tour 109 dénué de sa parure de soleil. Lequel de ces adultes se moquait encore de cette peur panique qu'avait l'enfant ? De cet sensation d'insécurité qui le tiraillait nuit après nuit ?

En réalité, aujourd'hui et maintenant, alors que les détonations leurs meurtrissaient encore les oreilles … Personne n'osait plus rire … Ils avaient peur, ils avaient peur, ils étaient terrorisés comme leurs pauvres gosses à qui ils avaient si souvent jeté un regard bienveillant mais rempli de condescendance. Certain plus que d'autres, mais tous au fond d'eux même redoutaient l'instant suivant, inconnus encore à leurs yeux. Qu'allait-il advenir d'eux ? De leurs familles ? De leurs proches ? Ils n'avaient jamais souhaités cela mais ils ne pouvaient maintenant plus y échapper. Le prix de leurs mensonges d'après certain …



… Le prix de la bêtise humaine pour d'autre. Hiro Tanaka avait finis de réfléchir, il savait ce qu'il devait faire. Il avait déjà eu de nombreuse simulation et dans certaine la situation était bien pire, certes la plupart du temps il avait son équipement à disposition mais un agent de terrain est un agent de terrain, s'adapter est la clé de la survie et puis ... après tout il n'avais qu'une mission raté à son actif n'est-ce pas ? Il se mit à rire amèrement en pensant ce qu'elle lui avait couté et se tourna doucement vers Liesel.

« Promet moi de rester ici en sécurité d'accord ? »

Lui chuchota-t-il a l'oreille en s'emparant de nouveau du pack de lait qu'il avait fait tomber. D'un geste vif il déchira le plastique protecteur.

« Je vous préviens si y en a un autre qui tente de se la jouer, je le bute comme celui qui vient de prendre deux balles dans le corps ! »

Hiro ne s'arrêta même pas dans sa besogne, le temps pressait avant que les agresseurs ne se mettent en tête de les rassembler, d'ici là, il devait agir. Il nota cependant dans son esprit qu'il y avait un homme a terre dans une situation inconnu mais sans doute mort ou dans le comas puisqu'il n'avait entendu aucun cris. Il enregistra aussi que les ravisseurs avait déjà fait feu et n'hésiterai sans doute pas à recommencer, il avait donc autorisation de tirer pour contrer l'agresseur.

Alors qu'il ouvrait la première bouteille de lait et la jetait à un bout du rayon du magasin, il ne put s'empêcher de sourire en son fort intérieur. C'était son rêve depuis qu'il était gosse, son rêve depuis se jour où il avait vue cette vieille vidéo chez lui, le terrain, l'action, la traque, la découverte des criminels, tout ça dans le respect de la loi pour le bien de la société. Il y avait mis toute son âme … et avais finis par se bruler les ailes … Mais pourtant encore maintenant il pouvait sentir se piment bouillir au fond de lui, cette étincelle de confiance qui lui disait qu'il faisait ce pourquoi il était fait.

Toute les bouteilles du premier pack finirent déversées dans l'allée. Il ouvrit alors un deuxième pack et recommença son manège De l'autre cotés. Le type qui avait eu l'idée de faire des bouteilles de lait blanche était un génie vraiment … Et la vache aussi pour son lait était à remercié dans l'histoire. Après quelques secondes il ''contempla'' son œuvre, ou du moins ce qu'il pouvait apercevoir dans le noir … c'est à dire pas la moindre chose, et ramassa rapidement les bouteilles pour les remètrent sur l'étagère à leur place initiale, mais vide.

Incapable de savoir si Liesel était encore là ou pas et n'osant plus chuchoter, il se tint droit dans le rayon près a réagir quand son piège se refermerai. Le carrelage blanc c'était très hygiénique, ça faisait bien dans les magasins, mais une fois trempé qu'est-ce que c'était glissant … Heureusement pour eux les terroristes avaient des lunettes infrarouges, cela leur sauverai la mise, après tout du lait blanc sur du carrelage blanc on le remarque tout de suite avec ce genre de chose sur la tête … ou pas …

Il semblait à Hiro qu'il entendait déjà les pas de son premier adversaire, malheureusement pour eux les terroristes comprendraient très vite que ce n'était pas lui qui était enfermé avec eux, mais eux qui étaient enfermés avec lui …


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Kenji Fujiwara
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyLun 12 Déc - 19:06

La clope au bec, pincée entre les deux lèvres fines de notre yakuza, éclairait le bas de son faciès. Laissant les yeux et le reste de sa tête dans l'obscurité. Une latte de tirer, dégageant la fumée par ses narines. Sa seule et unique source de lumière. Un éclat rougeoyant encore non remarqué par les méchantes personnes. La pensée de Kenji était autre part. Quelques secondes s'étaient déjà écoulées. Et la seule pensée qui lui traversait l'esprit, c'était de savoir comment il allait sortir d'ici pour aller voir son hôtesse favorite. Et s'il allait sortir à temps avant demain pour profiter d'une nuit de folie. Pendant qu'il pensait à des choses perverses, les yeux levés vers un plafond dont il n'en voyait que l'obscurité. Quelque chose heurta sa jambe. Il se retourna légèrement et baissa les yeux pour voir qui osait le frapper alors qu'il se trouvait dans son monde « fantasmique ». Et comme attendu de sa part, il ne voyait rien. Est-ce que cette personne était debout ? Pelotonnée ? Seul le son d'une voix féminine, lui donna l'indication sur sa position. Il s'accroupit afin de se mettre ou essayer de se mettre à la même hauteur de l'inconnu qui était l'auteur de cet attouchement jambière. La seule lumière qu'il avait, était le bout de sa cigarette. Et quel faible éclairage, il ne pouvait pas voir le visage entier de cette mystérieuse personne. Seuls les traits féminins du bas de son visage pouvait-être aperçu. Une femme ? Une gamine ? Merde, il ne pouvait pas risquer de la mettre en danger peu importe qui elle était. Rapidement, avec son index et son pouce, il se saisit de sa ration de nicotine qu'il s'empressa d'écraser sur le carrelage du magasin avant que la source de chaleur attire l'attention. Sur son visage, on pouvait voir cette expression dégoûtée. Gâcher une si belle cigarette. Un sourire légèrement crispé et par la même occasion invisible dû à l'obscurité était adressé à cette jeune fille.

« Alors, "Oh putain", on est dans la merde t… »

Avant qu'il n'ai pu terminer sa phrase, deux coups de feu retentir. Heureusement pour lui, le son était assez éloigné de l'endroit où il se trouvait. Qu'est-ce qu'il y avait de pire que d'apprendre que les méchants pas beaux étaient armés. Est-ce qu'ils avaient vraiment tués quelqu'un ? On pouvait ressentir dans l'atmosphère un certain climat de terreur qui s'imposa après les paroles de l'individu. Inquiétant, le visage de Kenji, au départ dégouté pour sa clope, changea rapidement pour laisser place à un faciès inquiet. Il tourna sa tête de trois-quarts en direction du son, il n'en fallut pas plus d'une fraction de seconde pour qu'il bondisse sur l'inconnu en la prenant de force entre ses bras. Un déplacement rapide qui le mit dos à une quelconque étagère. Et entravé entre ses bras, la jeune fille fébrile qu'il tenant fermement en empoignant par accident ou pas, dans le creux de sa grande main, l'une des poitrines de cette inconnue. Il était au paradis, il se devait bien ça pour compenser sa Mimi-chan qu'il allait perdre pour ce soir. Il était entre le désir et l'inquiétude. Il ne savait pas quoi faire. Mais la réaction de "Oh, putain" n'allait pas tarder à arriver. Il le sentait et s'en foutait. Enfin c'est ce qu'il croyait.
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Eden Akiha
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyMar 13 Déc - 0:07

Pas moyen de dormir QG du clan. Les autres étaient excités comme des puces pour une raison qui lui avait échappé, et surtout Kenji était absent. Autrement dit, plus de raison de partir que de rester. Elle avait donc rapidement enfilé ses fringues et son manteau à capuche en fourrure, glissé deux ou trois billets de la caisse de la salle de Pachinko dans la poche arrière de son short en jean, et mit les voiles et répondant à celui qui lui avait demandé qu'elle allait faire un tour.

Pas franchement sympa, le quartier. Malfamé, plein de types louches qui ne se gênaient pas le moins du monde pour la reluquer et lancer un ou deux quolibets. Elle les ignora, et quitta le quartier sans trop savoir où elle allait. Bon, elle n'avait plus sommeil maintenant qu'elle était levée. La jeune femme pensa vaguement à chercher Kenji, puis se ravisa. Elle ne savait pas où il était, et puis elle n'avait pas envie de le surprendre à ses occupations pas très nettes.
Elle releva la tête en entendant des commentaires. Apparement, elle avait marché jusqu'à un quartier suffisement bourge pour que les passants trouvent sa tenue provocante. A croire qu'ils n'avaient jamais vu de fille en mini-short, bottes à talons hauts et bustier de cuir. Enfin, elle avait connu pire. Ce qui la gênait plus, c'était la faim qui commençait à pointer le bout de son nez. Eden détestait avoir faim par-dessus tout. Elle se fichait d'être boulimique, mais crever de faim, ça c'était au-dessus de ses forces.

Elle repéra facilement le grand batîment qui ne pouvait être qu'un centre commercial. Autrement dit, il y avait à manger dedans. Elle entra donc dans la Tour 109, et repéra rapidement à l'accueil le tableau d'affichage. Pas question d'aller dans un restaurant de luxe, elle détestait la nourriture des aristos, toujours servie dans une quantité réduite et avec une absence de goût incompréhensible.

-Je peux vous aider, mademoiselle?

L'hotesse, toute souriante, avait visiblement hésité avant de s'adresser à elle. Eden vit ses collègues la détailler du regard en échangeant des paroles indiscrètes à voix basse. Elle jeta un second regard au panneau, et repéra ce qu'elle voulait. Il y avait une pizzeria au huitième. Ca ferait parfaitement l'affaire.
Eden se dirigea vers les escaliers sans répondre à l'hotesse, qui semblait soulagée que la jeune femme soit partie du Hall d'entré, où beaucoup de clients la regardaient aussi avec un air gêné. Considérant les escaliers blancs pleins de monde, elle préféra passer de l'autre côté de la barrière et monter en sautant d'une barrière à l'autre, sous les regards ahuris des gens.

Lorsqu'elle parvint enfin à l'endroit qui l'intéressait, elle avait toujours faim, et même soif à présent. Elle s'installa le plus loin possible de l'entrée, sur une banquette dans un coin, et posa ses bottes sur la table. Il ne fallut pas longtemps avant qu'un serveur arrive. Celui-ci allait la prier de faire descendre ses jambes de la table lorsque son regard remonta de ses jambes à son visage, devenant graduellement rose, rouge puis cramoisi. Finalement, il prit sa commande et s'éloigna après lui avoir assuré dans un balbutiement mi-gêné mi-intimidé que ce ne serait pas long.

Au moment précis où elle mordit dans sa première part, le courant se coupa. Son premier réflexe fut de terminer sa bouchée, puis d'en engloutir une autre en écoutant la menace qui résonnait dans tout le batîment. Des terroristes, à ce qu'elle comprit. Fallait-il vraiment qu'ils aient choisi le jour où elle venait ici pour prendre tous les clients en otage? Autour d'elle, ceux qui ne se mirent pas à hurler paniquèrent, chacun à sa façon.
Agacée par les cris et les mouvements de panique, Eden dû en plus finir sa pizza en la cherchant à tatôns dans le noir, les doigts pleins de sauce tomate. Au moins, elle était rassasiée. C'est alors que les coups de feu retentirent, figeant tout le monde autour d'elle cette fois. Eden se demanda vaguement si quelqu'un était mort. Il lui parût étrange que le bruit sourd du corps qui tombait ne lui soit pas parvenu. Mais bon.

Se léchant les doigts avec gourmandise avant de les essuyer sa serviette dont elle avait mémorisé l'emplacement, elle se leva. Le résonnement de ses talons surprit tout le monde autour d'elle, au vu des hoquets de frayeurs qui se firent entendre ici et là. Sans s'en soucier, elle marcha un peu au hasard en bousculant quelques personnes jusque là où elle visualisait le comptoir. Elle finit par en heurter le bord, et passa la main derrière, en tatonnant pour trouver quelque chose. Elle tomba sur un téléphone fixe, qu'elle décrocha. La ligne coupée, l'appareil se contentait d'émettre un bip quasi-continu très lourd. Elle le balança par-dessus son épaule, et entendit vaguement un "aïe" quelque part derrière.
Puis, elle trouva autre chose. Un clavier. Qui disait clavier disait ordinateur. Mais sûrement pas portable, donc qui fonctionnait à l'électricité. Inutilisable donc. Finalement, elle dû se contenter du contenu du tiroir-caisse avant de quitter le restaurant, toujours à l'aveuglette et en se cognant contre pas mal de monde.

Que faire...?
Eden était dans la mafia, pas super héroïne, et son but en tant normal c'était de se tenir éloignée des problèmes qui ne la concernaient pas. Sauf que là, elle était aussi concernée que chaque autre personne présente dans ce fichu centre commercial. Soudain, quelqu'un visiblement en panique la bouscula, et elle se retrouva sur les fesses illico. Elle se félicita au moins d'être dans le noir, où personne ne verrait sa position ridicule. Par contre, sa main se posa sur un objet rectangulaire. Une malette. Et à l'intérieur... Un ordinateur portable.
Décidément, cette journée tournait vraiment au grand n'importe quoi, pensait-elle en s'emparant de l'appareil.
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Kanon Masukawa
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyMer 14 Déc - 19:57

P e u r ::
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Crainte, inquiétude ressentie face à un danger, une situation présente ou à venir.

Bang. Bang. Par deux fois en l’espace de quelques secondes, elle avait senti son cœur se déchirer. Par deux fois, elle avait cru voir son dernier souffle arrivé. Mais tout cela c’était avant. Avant qu’ « Elle » n’arrive. Avant qu’elle ne frappe à sa porte et s’accroche désespérément à son cou. Avant qu’elle ne tétanise chaque muscle de son corps et prenne en otage tous les cris d’appel au secours. Avant qu’elle ne s’installe définitivement en faisant main basse sur l’espoir et la raison, en ne laissant sur son passage qu’un corps tremblant, ruiné physiquement et moralement. Oui c’était avant et désormais il était trop tard : elle se tenait debout, toute puissante, au milieu des restes de la jeune fille qu’elle avait brisé. Une fois encore elle était revenue : La Peur.

Fébrile, Kanon n’avait pas crié quand l’inconnu à la cigarette l’avait attrapé et rapproché de force vers lui. Elle ne s’était pas non plus exprimée quand elle avait compris qu’elle ne pouvait plus bouger. Et enfin, aucun son n’avait pu sortir de sa bouche lorsqu’il avait commencé à avoir des gestes désobligeant envers elle. D’habitude, elle ne serait jamais laissé faire de cette manière. Mais cette situation-là était loin d’être habituelle. Elle était plongée dans le noir en plein attentat et se faisait agresser dans un rayon désert par un potentiel preneur d’otage armé. Qui aurait eu le courage de riposter ? Pas elle. Au du moins dans une certaine limite.

Je ne veux pas mourir. Cette phrase avait traversé son esprit comme une évidence, une énième réminiscence de l’instinct de survie humain. Je ne veux pas mourir. Comme un écho, la sentence résonnait dans sa tête et grossissait au fur et à mesure que les secondes passaient. Je ne veux pas mourir. Enfin tout était clair. Je ne veux pas mourir ! N’écoutant que son instinct elle écrasa le pied de son agresseur avec son seul talon encore valide avant d’être projeté violemment en arrière. Déstabilisée à cause de ses chaussures en mauvais état, elle finit sa course dans l’étalage juste derrière elle. Pas vraiment étudié pour résister à ce genre de collision, le rayon lingerie finit par s’effondrer dans une cacophonie de fer et de plastique qui résonna dans tout le magasin. Elle ne voulait peut-être pas mourir mais là, elle avait bel et bien faillit se tuer.

Sonnée par sa chute, Kanon se retrouva accroupie au milieu des morceaux du rayonnage et des articles tombés tout autour d’elle. Encore sous le choc elle n’osa pas bouger d’un pouce. Elle pensait avoir assez attiré l’attention sur elle pour le moment.


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Liesel Jeïs Holz
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptyJeu 15 Déc - 1:15

On a tous déjà eut un haut le coeur à cause d'une sensation forte ou juste d'un con qui s'est amusé à vous faire peur. Et bien sûr, on a tous la même réaction : poser sa main sur son coeur, d'inspirer brusquement avant de cogner ce con. C'est un peu ce qu'avait envi de faire Liesel à ce moment précis où les deux coups de feux retentirent. Ce qui la fit totalement sortir de ses pensés. Elle qui était en train de se maudire intérieurement de ne pas avoir essayer de dormir plutôt, de ne pas avoir su dire non à Hiro pour une foutue brique de lait. D'ailleurs, qu'est ce qu'il allait faire à l'autre bout du rayon laitier à la fin ? Elle haussa un sourcils, regardant l'ombre beaucoup plus obscure de son amie qui s'éloignait. Il lui avait fait promette de rester sage ici tel une gamine de sept ans. Et puis il s'en alla, faire elle ne sait quoi. Elle mit un temps à comprendre, obéissant bêtement. Son regard se perdit on ne sait où, il faisait trop noir pour distinguer ce qu'il y avait autour d'elle. Jusqu'à ce qu'elle capte. Qu'elle capte qu'il se foutait de sa tête. Une vilaine ride apparu sur son visage presque inexpressif, serrant la mâchoire. Me traite pas comme une môme ! Comme si je ne savais pas me défendre. Et puis j'ai même pas répondu ! L'air contrarié, elle se mit à faire la moue, reculant d'un pas pour voir si elle ne pouvait pas s'appuyer à quelque chose. S'il savait qu'elle l'était l'un des sujets favoris des médias.

La jeune femme essaya de reprendre ses airs habituels, même si avec toute cette agitation mental elle n'avait pas vraiment bouger physiquement. Elle s'habitua rapidement à cette obscurité pesante, réagissant comme si c'était tout à faire normal d'être ainsi en train d'attendre dans le noir. Au bout d'un moment, elle ne savait même plus pourquoi elle attendait ainsi. Hiro surement qui semblait s'agiter à l'autre bout du rayon. Qu'il fasse mumuse comme bon lui semble. Liesel tata un peu son environnement, repérant le stock de lait qui se trouvait derrière elle pour finir par s'y asseoir.
La scientifique balança ses jambes comme elle pouvait pour rester éveillée, plus ou moins surélevé à cause de la hauteur de son assise. Mais il lui fallu quelque minutes, lorsque Hiro commençait à revenir, pour se remettre dans l'action. Deux coups de feus venaient d'être tirés. Tirés dans un corps bien en chair. Mais maintenant mort. Vide. Sa décomposition commencera dans à peine une heure. En attendant il serait encore chaud ce qui laissera le temps à son sang de s'enfuir du détritus.

Liesel inspira, expira. Il fallait absolument qu'elle pense/s'inquiète à autre chose. Il fallait absolument qu'Hiro revienne avant que l'endroit ne finisse en une véritable boucherie. Le pire, c'est que ce soudain stresse n'était pas lier à une peur. Du moins, dans un sens si. La peur d'avoir envie de prendre part à cette baignade de sang. Parce que son collègue était avec elle, parce qu'ils se retrouvaient coincés dans un lieu bondé. Et si c'était un acte terroriste. Et s'ils venaient à appeler de renfort. Et si NOS renforts ne débarqueraient jamais. Cela faisait bien moins d'une heure que la coupure de courant avait eut lieu et elle se trouvait déjà dans un état pas croyable. Les hypothèses, les questions, les problèmes fleurissaient en accéléré dans sa tête. Cependant, plus il y en avait, moins il n'y avait de place. Forcement. Alors ça s'entrechoque, ça se pousse, bouscule. Et on pète un câble. La particularité de la demoiselle était de jamais rien montrer. Alors là, même en imaginant la guerre dans son esprit, son visage n'illustrait rien. Aucun indice ni expression. En même temps dans le noir... « Hiro, on dégage d'ici. » Mais elle était tellement perturbée qu'elle finit par parler en allemand lorsqu'elle descendit de son estrade de lait. Une fois les pieds au sol, elle se rendit compte de son mal entendu, se cognant la pause de main contre le front. « Il faut sortir d'ici, ce n'est pas en restant là que les choses s'améliorons. » Cette fois-ci, il devrait comprendre.

Le médecin n'attendit aucune réponse de son ami, elle voulait juste sortir au moins de ce supermarché le plus vite possible. De toute façon, ils ne semblaient pas-encore- être grand nombre, ils ne pouvaient donc pas s'approprier toute la tour 109.

D'un pas déterminé avec le peu de force qui lui restait, elle s'engagea dans le rayon à l'aveuglette. Elle avait envie de se comporter le plus... normalement possible. C'était comme une mission improvisée avec la brigade, mais sans le reste de l'équipe. Mais ce n'était jamais elle qui était sur le terrain. Liesel soupira une énième fois, essayant de garder son calme tout en continua ses grandes foulés. Néanmoins, elle finit par mettre les pieds sur quelque chose de liquide, de glissant. Elle n'eut pas le temps de remarquer que déjà son pied n'en fit qu'à sa tête, glissant comme sur du savon vers l'avant. Elle perdit alors l'équilibre, poussant un cri aiguë de surprise avant d’atterrir sur les fesses. A peine avait-elle chuter, qu'elle sentait la honte monter, ses joues rouges. Il n'y avait personne et pourtant elle avait crier si fort, tout l'étage l'aurait entendu. Elle posa sa main au sol, voulant se relever immédiatement mais ce liquide. C'était quoi bordel ? Elle avait l'impression de sentir la vache.
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Naon Masashi
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MessageSujet: Re: FIRST EVENT ♛ BLACKOUT   FIRST EVENT ♛ BLACKOUT EmptySam 31 Déc - 23:14

À la suite d'une petite visite au bureau de son psychologue, Naon se sentait drôlement mieux. Depuis deux ans déjà, ce cher docteur lui faisait part de son amélioration à contrôler ses violentes pulsions et à accepter la présence des femmes dans sa vie. Même s'ils ne les aimaient toujours pas autant, Naon avait finit par accepter que peut-être, les demoiselles n'étaient pas tous le reflet de cette femme malade qu'il avait eu pour mère. Sa mère. Un noeud vint lui tordre son estomac. Regret, colère, haine, mépris, rancune. Un mélange d'émotion violentes qui formaient un cocktail des plus dangereux. Dans le meilleur des cas, son psychologue lui avait déclaré qu'il se débarrassait lentement, mais sûrement de ses sentiments misogynes envers les dames. Cependant, Naon était certain de ne pas ''mépriser'' les femmes, il ne les aimait tout simplement pas. La preuve, il n'avait pas envie de se jeter à la gorge de la première venue dans son champ de vision. L'histoire de l'employée au manoir de son oncle était une histoire à part. Une triste histoire à part. Il eut un nouveau noeud au creux de son estomac, maintenant il s'agissait d'un cocktail solidement corsé de honte et d'amertume. Au moins, lui arrivait-il d'oublier ce méfait lorsqu'il écrivait l'histoire de Shirohime qui n'était en fait que le reflet utopique de lui-même.

Il entendit son téléphone vibrer au fond de sa poche. Il harponna celui-ci, activa le mode de communication et colla celui-ci près de son oreille.


- Moshimoshi? dit-il d'une voix creuse.

Comme s'il avait envie d'une communication téléphonique en ce moment-même. Au même moment, avant même que son interlocuteur puisse répondre à ses salutations, Naon se mit à observer les différents vêtements derniers cri étaler par groupe de couleur sur des étagères devant lui. Il se dirigea immédiatement vers la couleur bleu, symbole de fraîcheur et de pureté, mais aussi sa couleur favorite suivit de près par sa cousine le violet.

Il entendit vaguement la voix de son oncle de l'autre côté du fil avant que toute les lumières ne s'éteignent soudainement sans prévenir. Naon eut un sursaut, regarda le plafond sans même le voir et jeta des regards effarés autours de lui. Il n'était pas effrayé par le noir, mais présentement, il faisait juste beaucoup trop sombre.


- Gomen, mon oncle, il se passe quelques trucs étranges par ici, je vais vous laisser.

Il entendit une voix au loin. Une voix autoritaire, pleine d'assurance - c'était agaçant - et surtout menaçante.

- Et merde...

Ce fut les derniers mots que son oncle entendit à l'autre bout du fil. Celui-ci voulut demander des explications, mais Naon avait déjà mit fin au contact. Une prise d'otage, ici? Voilà bien sa chance! Lui qui voulait simplement se trouver quelques vêtements neufs pour sa prochaine conférence au sujet son dernier roman.

Une pulsion violente fit secouée son corps en entier, il serra les poings. Alors là, ça non! Il avait beaucoup trop de travail à faire et tout ce qu'il voulait, c'était rentrer chez lui, s'asseoir près de foyer, manger des gâteaux préparés par sa bonne suivit d'une bonne tasse de thé chaud comme seul elle pouvait préparer à son goût et poursuivre le nouveau roman qu'il était en train d'écrire! Frustré, Naon rangea son téléphone portable au fond de sa poche d'un mouvement rageur et tenta de se situer. Évidemment, il n'y avait pas de sortie possible, pas même une sortie d'urgence ouverte 24h sur 24? Décidemment, ce bâtiment était vraiment mal foutu ou alors son sens de l'orientation était vraiment médiocre. Et puis quoi encore? Comment pouvait-on se retrouver dans ce lieu plongé dans les ténèbres?

Soudain, une idée de roman lui assailla l'esprit. Ravi, Naon se dit que la malchance avait parfois de bons côtés. Cependant, il maudissait le fait de ne pouvoir sortir son calepin dans cette noirceur et écrire les premières idées qui lui venaient en tête. Putain de merde!

L'écrivain entendit des pleurs au loin, un enfant qui pleurait. À la suite de ce son insuportable, il y eut une voix féminine tendant de réconforter le gamin. Naon serra les dents, comme si une mère était capable d'une telle douceur dans la réalité! Il n'y avait que dans le monde magique de la littérature que les mères étaient vraiment ce qu'elles devaient être. Compréhensive, patiente, douce, joyeuse et réconfortante. Il n'existait pas de telle mère dans le monde réel qu'il fuyait perpétuellement par son propre monde d'écriture!

Il y eut à nouveau des menaces, Naon n'en revenait toujours pas. L'écrivain glissa sa main littéraire dans son sac en bandoulière et y trouva son couteau rétractable. Ce n'était pas grande chose, mais si quelqu'un osait s'en prendre à lui dans cette fausse nuit d'encre, il serait en moyen de lui faire assez mal pour avoir une chance de se défendre comme il se doit.






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